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	<title>Archives des CPSF - Ladies Sports</title>
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	<description>Ladies Sports, votre site spécialisé dans le sport féminin.</description>
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	<title>Archives des CPSF - Ladies Sports</title>
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		<title>Tiffany Logette court après son rêve paralympique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain Beauvais]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 23:49:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Atteinte d’une rétinite depuis sa naissance, Tiffany Logette a réussi à transformer toute sa colère en quelque chose de fabuleux grâce à l’athlétisme. Multi-médaillée sur la scène nationale, la sportive de 30 ans a eu besoin de temps pour faire le deuil de sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris. Une fois ce [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Atteinte d’une rétinite depuis sa naissance, Tiffany Logette a réussi à transformer toute sa colère en quelque chose de fabuleux grâce à l’athlétisme. Multi-médaillée sur la scène nationale, la sportive de 30 ans a eu besoin de temps pour faire le deuil de sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris. Une fois ce moment délicat surmonté, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a pu analyser en détails les raisons de cet échec afin de mieux rebondir. Désormais, celle qui entame sa troisième saison à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la oerformance (Insep) souhaite mettre toutes les chances de son côté afin de vivre son rêve américain. Rendez-vous à Los Angeles en 2028 pour espérer la voir décrocher une première médaille paralympique sur le 100m ou le saut en longueur dans la catégorie T11. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se relever d’un échec, ce n’est jamais simple à digérer. Surtout lorsque c’est le projet de toute une vie.&nbsp; Tiffany Logette a dû traverser cette épreuve pour réussir à se reconstruire après sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« On ne va pas se mentir ! Le fait de ne pas vivre ces Jeux à la maison a été difficile à digérer. Notre égo qui en prend un coup car on n’a pas été retenue pour cette compétition.</em> L<em>orsque la cérémonie de Jeux Olympiques a eu lieu, un de mes amis voulait savoir si je souhaitais la regarder. J’ai répondu oui car je connais certains athlètes de l’équipe de France et je discutais avec eux. Cependant, pour celle des Paralympiques, je ne voulais en aucun la voir car la blessure était encore trop vive<em> », </em></em>avoue-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si on peut se dire que ne pas faire les Jeux, ce n’est pas une fin en soi, comment arrive-t-on à se reconstruire en tant que sportive de haut niveau ? <em>« <em>Certains athlètes prennent des anti-dépresseurs, d’autres font appel à un psychologue pour évacuer cette déconvenue. Pour ma part, j&rsquo;ai été me ressourcer auprès de ma famille et de mes amis durant tout l&rsquo;été pour me changer les idées »,</em> </em>précise Tiffany Logette., <em> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tiffany Logette : <em>« Au début, j’avais beaucoup de colère en moi »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à l&rsquo;amour inconditionnel de ses proches, la jeune femme aura pu voir tout le chemin parcouru depuis son plus jeune âge. Atteinte d&rsquo;une rétinite pigmentaire, elle peut compter sur Erwan Le Rolland pour la guider sur la piste. Et dans la vie de tous les jours, elle peut faire confiance à son fidèle compagnon « Méga » poue la rendre la plus autonome possible. Cependant, il lui aura fallu du temps pour accepter son handicap. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Au début, j’avais beaucoup de colère en moi. À cette époque, j’étais une élève pas très sympathique avec mes professeurs. Lorsque je revois mes anciens enseignants, je m’excuse encore pour mon attitude »,</em> se rappelle-t-elle. Désormais, celle qui a obtenu son baccalauréat professionnel en comptabilité avec une mention européenne puis un BTS assistant-manager doit vivre avec cette maladie. <em>« La pire chose qui me soit arrivée, c’est lac’est le handicap. Je remercie la vie pour m’avoir offert cette épreuve. Sans elle, je n’aurais jamais pu vivre des moments incroyables dans mon existence »,</em> relativise-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’athlétisme comme une évidence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans tout cela, qu’en est-il du sport ? Pratiquant la danse classique et moderne entre 4 et 10-11 ans, elle a fait une pause avec l&rsquo;activité physique pendant de nombreuses années. Et puis, en 2015, elle a décidé de se mettre à l&rsquo;athlétisme. On peut se demander pourquoi Tiffany a choisi ce sport et pas un autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est toute simple. <em>« Certains ont des prédispositions pour le dessin ou le chant, ou d’autres ont des qualités pour des activités diverses et variées. Moi, je cours vite »,</em> explique-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tiffany Logette : <em>« Si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et m’entraîner un jour à l’Insep »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tiffany se verrait bien en haut de l’affiche. <em>« Lorsque j’ai rencontré mon tout premier entraîneur, je lui ai dit : si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et de m’entraîner un jour à l&rsquo;Institut national du soirt, de l’expertise et de la performance (Insep) . Et il m’a répondu : on verra bien »</em>, raconte-t-elle.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques mois plus tard, son rêve deviendra réalité. <em>« En juillet 2022, j’étais à la recherche d’un guide. Ma coache me dit’ de monter sur Paris car elle a potentiellement trouvé quelqu&rsquo;un pour moi. J’y vais alors. À ma grande surprise, je rentre à l’Insep en septembre 2022 »,</em> se souvient-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À la découverte d’un nouvel environnement pour performer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;était un tout nouvel environnement à dompter. <em>« La première fois que j’ai passé la porte de l’Insep, j’étais totalement perdue. C’est vrai qu’il est difficile de se repérer dans un endroit aussi grand »,</em> avance-t-elle. Finalement, la sportive en situation de handicap, actuellement 16<sup>e</sup> mondiale sur le 100m et le saut en longueur, a réussi à faire sa place au sein de ce lieu de l’excellence sportive à la française.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> La vice-championne de France 2022 du 100m peut compter sur son entraîneur, son fidèle compagnon « Méga » pour ne pas se perdre dans l&rsquo;Insep. Elle peut également s&rsquo;appuyer sur la solution intitulée « Virtuoz » qui lui permet d&rsquo;être autonome au sein du complexe sportif situé dans le bois de Vincennes. Tout est donc réuni pour que Tiffany Logette se transcende sur la piste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspirer les jeunes générations</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surtout que la jeune génération pousse très fort derrière pour lui mordre les mollets. <em>« Forcément, avec l’engouement des Jeux Paralympiques, on voit arriver de nouveaux visages en équipe de France. C’est une bonne nouvelle pour la santé de notre sport. Cependant, il ne faudrait pas qu’elles nous prennent déjà ma place,</em> sourit-elle.  <em>Cela peut paraître un peu stressant de se faire dépasser par les jeunes. Mais cela me motive surtout pour rester la meilleure sur la piste. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le moment, la jeune femme n&rsquo;a pas de crainte à avoir concernant son statut en équipe de France. L&rsquo;essentiel semble être ailleurs pour Tiffany Logette. <em>« Ce n’est pas bon pour moi de voir toujours les mêmes personnes et de penser toujours à la même chose. Je cherche un emploi pour me changer les idées »,</em> révèle-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, elle intervient au sein des entreprises pour des mises en situation afin de sensibiliser leurs collaborateurs au handicap. Elle se produit également dans des écoles pour  transmettre toute son expertise auprès des jeunes générations. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Vous dire que tout est possible, ce serait un mensonge. Il fau être en paix avec son handicap. Si vous souhaitez pratiquer une activité physique, il faut y aller à fond. Souvent, votre entourage va vous dire que vous n’y arriverez jamais. S’il vous plaît, ne les écouter pas. Sinon, vous passerez à côté de quelque chose de fantastique. Et puis, si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas grave. Au moins, vous autre pu voir de quoi vous êtes capables »,</em> témoigne-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendez-vous à Los angeles en 2028</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Tiffany Logette a eu besoin de temps pour prendre conscience de ses qualités. Grâce à une féroce détermination, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a réussi à s’émanciper pour devenir la jeune femme qu’elle est aujourd’hui. Ce qui n’aura pas été une mince à faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Mon entourage me voit toujours comme Tiffany qui a cinq ans et qui mange ses céréales devant la télévision.Et non pas comme une sportive de haut niveau. Mes parents ne se rendent pas compte que je peux être un rôle-modèle pour de adolescentes. Cependant, mon père en a pris conscience lorsqu’il est venu me voir aux championnats du monde à charléty. Il s’est rendu compte de ce que je pouvais vivre lorsque le public parisien scandait mon nom et que je portais le maillot de l’équipe de France sur cette compétition. Bien évidemment, ils sont fiers de moi et ils regardent les reportages en disant vous voyez, c’est ma fille »,</em> constate-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Et pourquoi pas désormais la suivre dans ses nouvelles aventures afin de l’accompagner jusqu’aux Jeux Paralympiques de Los Angeles 2028.  Dans un peu plus de trois ans, la jeune femme aura eu le temps d&rsquo;analyser ce qui n&rsquo;a pas fonctionné en 2024 afin de vivre son rêve américain. Avec l&rsquo;objectif d&rsquo;aller chercher sa première médaille paralympique en Californie. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette. </p>
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		<title>Sophia Azzi : « Continuer à se passionner pour le parasport en France »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain Beauvais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 15:29:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien. Trois semaines après la fin de la quatrième édition de la Women&#8217;s Cup organisée à la Halle Georges Carpentier (Paris 13e), la co-directrice du tournoi, Sophia Azzi, semble satisfaite. Malgré une petite pointe de déception sur l&#8217;affluence globale durant ces quatre jours de compétition, le rugby-fauteuil se conjugue de plus en plus. Fort de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entretien. Trois semaines après la fin de la quatrième édition de la Women&rsquo;s Cup organisée à la Halle Georges Carpentier (Paris 13e), la co-directrice du tournoi, Sophia Azzi, semble satisfaite. Malgré une petite pointe de déception sur l&rsquo;affluence globale durant ces quatre jours de compétition, le rugby-fauteuil se conjugue de plus en plus. Fort de ce succès, le Comité paralympique sportif et français (CPSF) reste attentif à cet essor afin de lancer une compétition officielle cette fois-ci. Peut-être que World Rugby a devancé l&rsquo;instance tricolore en mettant sur pied une Coupe du monde de rugby-fauteuil en marge du Mondial féminin à XV qui aura lieu en Angleterre en 2025. Ce serait une belle reconnaissance pour ce sport paralympique&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sophia, quels enseignements retirez-vous faites-vous de cette quatrième édition de la Women’s Cup ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par rapport aux éditions précédentes, elle est plus que réussie.  D’une part, on est passé de 12 à 60 joueuses présentes sur cette compétition. D’autre part, on a eu cinq équipes nationales, dont la première sélection française. Sans oublier une semi-nationale avec la Team Euro-Ireland.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous attendiez-vous à voir autant d’équipes sur cette édition parisienne ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;était un peu un rêve d&rsquo;avoir autant d&rsquo;équipes présentes sur cette édition 2024 à Paris. Au tout début, je me souviens qu&rsquo;il n&rsquo;y avait que deux équipes lorsque l&rsquo;on a lancé cette compétition en 2014. Au fil des années, on a vu un véritable engouement pour cette épreuve. Pour rappel, il n&rsquo;existait aucun tournoi de ce genre pour les femmes. Fort de ce succès, la Fédération internationale de rugby a même décidé de lancer un groupe de travail pour organiser une compétition officielle en marge de la Coupe du monde féminine qui aura lieu en 2025 en Angleterre.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pouvez-vous nous faire un retour sur la fréquentation de ce tournoi ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la fréquentation du tournoi, je suis un peu déçue. On espérait surfer sur la vague des Jeux Paralympiques et l’enthousiasme qu’elle a pu susciter dans le public. Le contexte n’était pas trop favorable pour mobiliser du monde dans cette salle parisienne. Il a fallu composer  avec le changement de gouvernement et la réouverture de Notre-Dame. Cependant, le public a répondu présent pour soutenir l’équipe de France. Le vendredi, on a réussi à faire venir quasiment 2 OOO enfants ont pu assister aux différents matches de cette journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Le fait de proposer un tournoi comme celui-ci aux femmes va leur permettre d’avoir un vrai rôle sur le terrain »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour la première fois, la France a mis sur pied une sélection nationale pour cette Women&rsquo;s Cup. Cela donne-t-il plus de légitimité pour le rugby-fauteuil féminin ? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Complètement ! De nombreuses féminines évoluent au sein des équipes masculines mais n’ont pas beaucoup de temps de jeu. Le fait de proposer un tournoi comme celui-ci aux femmes va leur permettre d’avoir un vrai rôle sur le terrain et peut-être d’encourager leurs clubs à les mettre davantage en avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pouvez-vous nous faire un retour sur l’aspect médiatique de cet événement ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le moment, je n’ai pas encore de chiffres sur ce sujet. France Télévisions a suivi l’équipe de France pour son premier match dans ce tournoi. D’autres médias étaient présents sur cet événement pour relayer les performances des Bleues. Bien évidemment, on espérait avoir plus de médiatisation autour de la Women’s Cup. Malheureusement, d’autres actualités nationales ont pris le pas sur notre compétition. Mais on va essayer de poursuivre cette médiatisation après la fin de ce tournoi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trois mois après la fin des Jeux Paralympiques, quel était votre objectif en organisant cette compétition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Clairement, c’était un vrai challenge pour nous. Avant, les Jeux Paralympiques, on avait aucune visibilité sur la planification de cet événement. Il a fallu attendre fin septembre pour enfin mettre sur pied notre organisation. On a voulu le faire trois mois après la fin des Jeux Paralympiques. On souhaitait poursuivre sur cette bonne dynamique et inviter le public à continuer à sensibiliser, à découvrir et à se passionner pour le parasport en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Au niveau international, on constate que de plus en plus de femmes se mettent au rugby-fauteuil »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au-delà de cette compétition, comment fait-on pour sensibiliser les jeunes générations à la pratique du rugby-fauteuil ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout d’abord, les comités départementaux et régionaux et la Fédération proposent des journées-découvertes pour mettre en avant des disciplines sportives qui concernent tous les types de handicap. Le rugby-fauteuil reste une activité physique particulière car elle concerne seulement  les personnes tétraplégiques ou qui ont  au moins une atteinte  des trois membres. Ensuite, on a invité des centres spécialisés avec des filles éligibles à la pratique de ce sport. Pour vous donner un  exemple, Mélanie Sambrès, qui ne connaissait pas ce sport, a découvert le rugby-fauteuil en venant assister à l’édition 2023 de la Women’s Cup. Enfin, il faut faire beaucoup de pédagogie autour de cette discipline car les gens ont tendance à avoir les images du rugby classique. Alors que ce n&rsquo;est pas le cas puisque le ballon n&rsquo;est pas le même et les règles du jeu sont différentes. Cependant le rugby-fauteuil reste le sport paralympique par excellence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Women&rsquo;s Cup peut-elle faire naître des vocations ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au ni veau international, on constate aujourd’hui que de plus en plus de femmes se mettent au rugby-fauteuil. Par ailleurs, le Comité paralympique sportif et français regarde ce sujet de près afin de voir comment le CPSF peut créer une compétition officielle 1J00% fémininedans cette discipline.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et la création d&rsquo;une Coupe du monde l&rsquo;an prochain en Angleterre pourrait-elle changer la donne pour ce sport ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, on l’espère tous ! En effet, ce projet, porté par World Rugby et la Fédération internationale de rugby-fauteuil, est en train d&rsquo;aboutir. On aurait une compétition officielle en marge de la Coupe du monde féminine de rugby à XV en 2025 en Angleterre. Ce serait chouette de retrouver lz sélection britannique pour jouer à nouveau un <em><strong>« </strong></em>Crunch<em><strong> </strong></em><strong>»</strong> dans ce contexte-là.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« Le rugby-fauteuil est un sport exceptionnel et impactant »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Selon vous, comment voyez-vous l&rsquo;évolution du rugby-fauteuil</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut en parler bien plus. Il faut mettre en avant certaines sportives afin que les jeunes filles puissent s’identifier à des rôles-modèles. C’est une chose importante à garder dans un coin de sa tête lorsque l&rsquo;on subit un accident de la vie ou que l&rsquo;on devient handicapé. Rien n&rsquo;est perdu car on peut faire quelque chose de sa vie grâce à l&rsquo;activité physique. Le sport  a des bienfaits énorme sur son existence. On se se sent plus épanouie socialement et physiquement&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel message avez-vous envie de transmettre auprès des jeunes générations ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rugby-fauteuil est un sport exceptionnel et impactant. Alors, n’hésitez pas à venir le tester. Vous ne serez pas déçues du voyage…</p>
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		<title>Aurélie Aubert soutenue par Ferrero Rocher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Romain Beauvais]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 08:24:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tous Sports. Sacrée championne paralympique en boccia en septembre dernier aux Jeux de Paris, Aurélie Aubert va devenir la première sportive en situation de handicap soutenue par Ferrero Rocher. L&#8217;information a été confirmée ce mercredi 18 décembre par le géant agroalimentaire italien. L&#8217;entreprise prendra en charge l&#8217;ensemble de ses frais sportifs, ses déplacements,, ainsi que [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tous Sports. Sacrée championne paralympique en boccia en septembre dernier aux Jeux de Paris, Aurélie Aubert va devenir la première sportive en situation de handicap soutenue par Ferrero Rocher. L&rsquo;information a été confirmée ce mercredi 18 décembre par le géant agroalimentaire italien. L&rsquo;entreprise prendra en charge l&rsquo;ensemble de ses frais sportifs, ses déplacements,, ainsi que ses équipements. Une bonne nouvelle pour la Normande de 27 ans dans l&rsquo;optique de préparer Los Angeles 2028 de la meilleure des manières.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conte de fées continue pour Aurélie Aubert ! Le 2 septembre dernier, la Normande de 27 ans avait ému tout un pays après avoir décroché la première médaille d&rsquo;or pour la boccia aux Jeux Paralympiques de Paris. Trois jours plus tard sur le plateau de l&rsquo;émissio<em>n «&nbsp;Quels Jeux »</em> diffusée sur <em>France Télévisions.</em>  la sportive en situation de handicap avait rappelé son amour pour le chocolat..</p>



<p class="wp-block-paragraph"> À cette occasion, elle avait fait un appel au groupe Ferrero Rocher pour la soutenir. <em>«&nbsp;J’espère que Kinder va nous sponsoriser&nbsp;»</em>, en rigolait-elle sur le plateau de France TV. Une vidéo devenue très virale sur les réseaux sociaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;A la suite de son appel sur France Télévisions, nous avons été envahis par une vague de messages qui nous demandait de la soutenir »,</em> a expliqué le directeur des affaires extérieures de Ferrero France, Fausto Rotelli, <a href="https://www.linkedin.com/in/faustorotelli/?miniProfileUrn=urn%3Ali%3Afsd_profile%3AACoAAAAUcbMBWsUxHxfXWoDJ18V_t50x9LVh1QU">dans un communiqué publié sur  leurs réseau</a>x.</p>



<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560"><p lang="fr" dir="ltr">Aurélie, chez Kinder et <a href="https://twitter.com/FerreroFr?ref_src=twsrc%5Etfw">@FerreroFr</a> nous sommes émus et fiers d&#39;avoir pu suivre ton parcours, de tes débuts (avec nos Schoko-Bons) jusqu&#39;à cette incroyable réussite 🏅<br>Regarde vite tes DM Instagram😉</p>&mdash; KinderFR (@KinderFR) <a href="https://twitter.com/KinderFR/status/1832037391026032925?ref_src=twsrc%5Etfw">September 6, 2024</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mercredi 18 décembre, le géant de l&rsquo;agroalimentaire italien a annoncé la signature d&rsquo;un contrat d&rsquo;un an renouvelable avec la Normande de 27 ans.<em> « Ce partenariat va donc permettre de planifier sereinement sa saison 2025, toutes les compétitions internationales, les stages » ,</em> a rappelé son assistante-coach, Claudine Llop à nos confrères de L&rsquo;Éqioê.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Excepté l&rsquo;aspect financier, cette collaboration va sans lui offrir de nouvelles perspectives. La jeune femme, devenue la première sportive soutenue par Ferrero Rocher, va voir l&rsquo;avenir avec plus de sérénité. Grâce à ce contrat, ele pourra ainsi préparer les Jeux de Los Angeles en 2028 avec beaucoup d&rsquo;ambition. Et pourquoi pas vivre son rêve américain en Californie afin de mettre définitivement la boccia sur la carte du monde&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://lsports.media/2024/12/a-la-une/aurelie-aubert-soutenue-par-ferrero-rocher/">Aurélie Aubert soutenue par Ferrero Rocher</a> est apparu en premier sur <a href="https://lsports.media">Ladies Sports</a>.</p>
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		<title>Souhad Ghazouani a l&#8217;haltérophilie dans la peau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 19:34:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Née avec un handicap; Souhad Ghazouani a réussi à tracer un magnifique chemin dans l&#8217;univers de l&#8217;haltérophilie. Très talentueuse depuis son plus jeune âge dans cette discipline, la sportive en situation de handicap a gravi les échelons pour devenir la meilleure athlète au monde. Sous la tunique de l’équipe de France, Souhad Ghazouani enregistre de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Née avec un handicap; Souhad Ghazouani a réussi à tracer un magnifique chemin dans l&rsquo;univers de l&rsquo;haltérophilie. Très talentueuse depuis son plus jeune âge dans cette discipline, la sportive en situation de handicap a gravi les échelons pour devenir la meilleure athlète au monde.  Sous la tunique de l’équipe de France, Souhad Ghazouani enregistre de nombreuses victoires sur les compétitions majeures. Avec en point d&rsquo;orgue son titre paralympique obtenu à Londres en 2012. Revenue bredouille de ceux de Paris, la Nordiste âgée de 42 ans pense déjà à Los Angeles 2028 pour finir sa carrière en aopthéose.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Soulever de la fonte, une passion qui va à jamais lui changer le cours de sa vie. Née avec un handicap, Souhad Ghazouani trouve le moyen d’avoir une certaine force de caractère. Paralysée des deux jambes en raison d&rsquo;une malformation de la colonne vertébrale, soit un spina bifida, la sportive en situation de handicap doit tout faire à la force de ses bras dansson fauteuil. Finalement, c&rsquo;est grâce au sport qu&rsquo;elle va réussir à s&rsquo;émanciper.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l&rsquo;âge de six ans, Souhad Ghazouani fait ses premiers pas dans l’haltérophilie.  C’est un éducateur d&rsquo;un centre spécialisé à Villeneuve-d’Ascq qui la pousse à pratiquer ce sport à cause de son goût de la violence pour se défendre. <em>« Je me suis beaucoup battue avec les garçons, revenant à la maison avec des bleus, des griffes, du sang sur les vêtements. Mais je me défendais plutôt bien. J’en ai cassé des bras »,</em> a raconté Ghazouani face au média <em>A Block</em>. A ce moment, elle a réussi à soulever 30 kilos pour sa première barre. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;haltérophilie comme une évidence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si elle a touché à l’athlétisme et au basket-fauteuil, la jeune femme se tourne définitivement vers l&rsquo;haltérophilie en atteignant notamment 57 kg à 12 ans.  <em> « Je ne vois pas ma vie sans mon sport, l’haltérophilie ! Il m’a apporté et m’apporte une plus grande autonomie. Ça aide réellement les personnes en fauteuil dans la gestion de leur quotidien »</em>, a-t-elle confié auprès du média Ableock.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ayant un talent indéniable à cette discipline paralympique, Souhad Ghazouani endosse le maillot de l’équipe de France à 20 ans afin de briller dans l’élite mondiale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien évidemment, cette déficience physique ne la freine pas dans son ascension en haltérophilie pour remplir son armoire de prestigieux titres et médailles.<em> « Quand je soulève la barre, les premiers centimètres de poussée sont pour ceux que j’aime. La fin de mon geste est réservée à ceux qui m’ont fait du mal. Je les écrase au plafond, a-t-elle déclaré de façon déterminée à la Voix du Nord. Mon adversaire, c’est la barre. Soit elle m’écrase, soit je la lève »,</em> a exprimé l’athlète aux cinq médailles paralympiques.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un poids lourd avec un énorme palmarès  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Française a apposé son nom dans l’élite de l’haltérophilie ! Souhad Ghazouani devient une référence sur la scène mondiale avec des triomphes retentissants. En France, elle détient de nombreux records et des titres nationaux. Dans les compétitions continentales, la sportive en situation de handicap s’empare de sept sacres dans la catégorie &#8211; 73 kg. La quarantenaire enchaîne les victoires en obtenant deux titres mondiaux. Sa grande carrière est auréolée par ses six participations aux Jeux Paralympiques depuis 2024. La Nordiste empoche l’or lors des Jeux de Londres avec une barre portée à 146 kg devant la Chinoise Tan Yujiao et la Nigériane Victoria Nneji.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce souvenir s’avère le plus marquant dans sa vie d’athlète de haut niveau. a-t-elle relaté sur le site internet de France Paralympique. <em>Quelle fierté de porter l’or paralympique autour du cou ! C’est d’ailleurs le meilleur souvenir de ma carrière sportive. Je ne peux expliquer ce que j’ai ressenti lorsque la Marseillaise a résonné … c’est quelque chose d’unique dans la vie d’un athlète de haut niveau ».</em> De surcroît, Souhad Ghazouani remporte 5 autres médailles dont deux en argent et 2 en bronze.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong> Déjà prête pour Los Angeles 2028</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les Jeux Paralympiques de Paris, la licenciée du club de ASPTT Lille Metropole espérait avoir une chance de décrocher une médaille dans la catégorie des –67 g. Ce 6 septembre dernier à l’Arena La Chapelle, ses rêves de victoires se sont envolés. Souhad Ghazouani termine cette finale à la septième place avec une barre soulevée à 106 alors que la championne paralympique Yujiao Tan a brillé avec un record du monde de la catégorie. En effet, la Chinoise a réussi à prendre l’or après avoir surmonté 142 g devant l’Egyptienne Fatma Elyan (139 kg) et la Brésilienne (133 kg). Pour la première fois, Ghazouani ne réussit pas à ramener une médaille aux Paralympiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Méforme de la part de la Française. La parasportive avouait son incapacité à effectuer une performance solide afin de chercher une médaille. <em>« Je ne me suis peut-être pas assez entraînée. Je savais que je n&rsquo;allais rien avoir. Même avec une barre à 129 kg, je n&rsquo;aurais pas eu la médaille de bronze »,</em> a expliqué la Nordiste de 42 ans auprès de <em>France Info.</em> Pour ne pas arranger les choses, elle a participé aux Jeux Paralympiques de Paris avec une hernie discale. Une fois la déception passée, la compétitrice a vite retrouver du poil de la bête en pensant déjà à la prochaine paralympiade qui se déroulera à Los Angeles en 2028. <em>« Si je suis encore vivante, j&rsquo;y serai », </em>a-t-elle promis. Rendez-vous dans quatre ans&#8230;</p>
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		<title>Chiara Zenati galope vers ses deuxièmes Jeux Paralympiques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 18:26:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Avec Chiara Zenati, on plonge dans le monde équestre.À seulement 21 ans, la para-cavalière disputera déjà à Paris ses deuxièmes Jeux Paralympiques. Hémiplégique depuis sa naissance, la native de Seine-Saint-Denis trouve son chemin en tombant amoureuse de l’équitation. Chiara Zenati pratique cette discipline depuis ses six ans et découvre la compétition handisport quelques années [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Avec Chiara Zenati, on plonge dans le monde équestre.À seulement 21 ans, la para-cavalière  disputera déjà à Paris ses deuxièmes Jeux Paralympiques. Hémiplégique depuis sa naissance, la native de Seine-Saint-Denis trouve son chemin en tombant amoureuse de l’équitation. Chiara Zenati pratique cette discipline depuis ses six ans et découvre la compétition handisport quelques années après. Spécialiste du dressage en ayant des aptitudes d’effectuer des figues ou des mouvements avec son cheval avec maîtrise et équilibre. Intégrant rapidement l’équipe de France, la sportive en situation de handicap progresse avec deux titres de championne de France et des succès à l’international. Après une première expérience paralympique avec son cheval Swing Royal à Tokyo, Chiara Zenati se donne les moyens de réussir pour Paris. Se préparant pour les Paralympiades de Paris, la jeune femme se fixe l’objectif de gagner une médaille. </strong></p>



<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fpermalink.php%3Fstory_fbid%3D1013187140592922%26id%3D100057049376167&#038;show_text=true&#038;width=500" width="500" height="200" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe>



<p class="wp-block-paragraph">Tout comme un symbole !  le 26 juillet dernier, Chiara Zenati a eu le bonheur de porter la flamme olympique lors de son passage en Seine-Saint-Denis. Une belle occasion pour la para-cavalière âgée de 21 ans de sentir cet engouement autour de ces Jeux. À elle maintenant d&rsquo;écrire l&rsquo;une des plus belles pages de son histoire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès sa naissance, Chiara Zenati devait se familiariser avec son handicap dans sa vie de tous les jours. Atteinte d&rsquo;une hémiplégie du côté droit à la suite d&rsquo;un accident vasculaire cérébral, la native du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a réussi à dépasser les montagnes grâce au sport. La jeune femme s&rsquo;est d&rsquo;abord essayé au basket avec un certain talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em> « Quand j’étais au collège, j’ai fait des compétitions scolaires en basket, ce qui rendait parfois certains élèves un peu jaloux parce que j’arrivais à maîtriser le ballon uniquement avec la main droite »</em>, a révélé Chiara Zenati dans un entretien accordé à <em>Ouest-France</em>.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;équitation comme une évidence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aimant aussi l&rsquo;escalade, la jeune sportive en situation de handicap de 21 ans dédie finalement son temps à l&rsquo;équitation. Cette discipline lui a permis de mettre en évidence sa passion pour le cheval.<em> « Ce sport me permettait de combiner mon goût pour l’exercice physique et mon amour pour les animaux »</em>, a-t-elle affirmé sur le site officiel du ministère de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La jeune femme plonge alors dans le monde équestre dès l&rsquo;âge de six ans en compagnie d&rsquo;enfants valides. Grandissant à Drancy, elle s&rsquo;entraîne au centre équestre de La Courneuve. Chiara Zenati se distingue dans le dressage, discipline équestre c onsistant aux cavalières à effectuer des mouvements et des figures en guidant le cheval sur différentes allures au pas, au trot ou au galop.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette épreuve équestre s&rsquo;avère une véritable plus-value pour Chiara qui met en évidence son talent malgré son handicap. La para-cavalière assume sa déficience physique tout en étant en contact avec son cheval de compétition, Swing Royal. <em>« C’est plus facile d’accepter son handicap avec un animal qu’avec le regard des gens. »,</em> a-t-elle avoué auprès de <em>Ouest-France.</em> En coucours, Chiara Zenati se révèle comme une très bonne cavalière et présente de bons résultats au sein de l&rsquo;élite équestre.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiara Zenati, une athlète accomplie sur la scène internationale  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La para-cavalière de dressage en Grade 3, l&rsquo;une des cinq catégories de handicap qui incopre les athlètes ayant une déficience au niveau de l&rsquo;équilibre du tronc, doit faire des reprises et mouvements obligatoires au pas et au trot. Le galop est peut-être utilisé sur des figures libres. La native de Seine-Saint-Denis s&rsquo;affirme dans le monde du dressage. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Athlète de haut niveau depuis 2017, elle décroche deux titres de championne de France (2018 et 2019) en compagnie de son premier cheval Summerhill Boy. Sans oublier ses deux médailles européennes en montant Swing Royal. Très performante, Zenati continue à impressionner jusqu&rsquo; à être sélectionnée pour les Jeux Paralympiques de Tokyo.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la dernière paralympiade au pays du Soleil Levant, la jeune femme délivre une performance honorable, avec à la clé une belle huitième place en individuel, et une sixième position par équipes.<em> « Faire les Jeux à 18 ans, ce n&rsquo;est pas donné à tout le monde même si je n&rsquo;ai pas eu de médailles, ça restera toujours ma première belle expérience »,</em> a livré Chiara Zenati sur le site du ministère de l&rsquo;Agriculture de la Souveraineté alimentaire. Depuis Tokyo, elle a continué sa folle progression avec huit compétitions internationales remportées en compagnie de Swing Royal. La sportive en situation de handicap se plonge dans une longue préparation afin d&rsquo;être en forme optimale pour les Jeux de Paris. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Jeux de Paris en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Mon grand rêve pour Paris, ramener une médaille » </em>a annoncé Chiara Zenati auprès de Paralympic Games l Ce qui serait une consécration pour la sportive en situation de handicap âgée seulement de 21 ans. À Paris, elle ura le privilège de concourir  au Château de Versailles, comme les valides il y a quelques semaines. La native de Seine-Saint-Denis peut ainsi nourrir de grands sur cette paralympiade. espoirs</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, pour préparer au mieux cet événement planétaire, elle devait se forger à la concurrence sur le circuit du CPEDI*3 pour voir où elle en était. Classée quatrième  mondiale en Grade 3, Chiara Zenati a réussi à prendre deux deuxièmes places lors du <a href="https://www.ffe.com/actualites/la-france-deuxieme-du-cpedi-3-fontainebleau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">concours de Fontainebleau</a>, avril dernier. Elle a  décroché une belle victoire en individuel A et en concours libre au Grand Prix de <a href="https://www.ffe.com/actualites/les-para-dresseurs-en-forme-au-cpedi-3-de-stadl-paura-aut" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stadl-Paura</a>. <a href="https://www.ffe.com/actualites/l-equipe-de-france-2e-du-cpedi-a-hagen-ger" target="_blank" rel="noreferrer noopener">À Hagen</a>. Sans oublier ses trois podiums, dont une victoire en individuel B. Le couple Zenati/Swing Royal finit deuxième dans l&rsquo;épreuve libre sur <a href="https://www.ffe.com/actualites/les-para-dresseurs-peaufinent-les-reglages-au-cpedi-3-de-deurne-nl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le parcours néerlandais de Derne</a>. De bon augure pour Paris 2024. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La para-cavalière en dressage semble prête pour vivre ces Jeux à la maison même si elle pense déjà un peu à sa reconversion. Détentrice d&rsquo;un diplôme d&rsquo;animatrice d&rsquo;équitation, elle souhaite obtenir son Brevet professionnel de la jeunesse, de l&rsquo;éducation populaire et du sport (BPJEPS) afin de rendre l&rsquo;équitation accessible aux personnes en situation de handicap. À son allure, Chiara Zenati se donne les moyens pour être heureuse dans le monde équestre en rêvant de briller avec une médaille aux Jeux sous le drapeau français. </p>
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		<title>Lou Méchiche : « On peut m’aimer avec mon handicap »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 17:43:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Quelle fierté pour Lou Méchiche. Le 23 mai dernier, la parasurefeuse a eu le bonheur de porter la flamme olympique dans les rues de Bordeaux. Tout un symbole pour la jeune femme âgée seulement de 18 ans. Perdant la vue durant son enfance à cause d&#8217;une tumeur cérébrale, la Girondine a dû faire face [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Quelle fierté pour Lou Méchiche. Le 23 mai dernier, la parasurefeuse a eu le bonheur de porter la flamme olympique dans les rues de Bordeaux. Tout un symbole pour la jeune femme âgée seulement de 18 ans. Perdant la vue durant son enfance à cause d&rsquo;une tumeur cérébrale, la Girondine a dû faire face à une sorte de discrimination par rapport à sa singularité et qui a mis en doute son amour de soi à l’adolescence. Grâce au soutien de ses proches, elle a réiussi à assumer son handicap via le sport avec des résultats très convaincants. Avec un titre mondial par équipes et une médaille de bronze en individuel, Lou Méchiche rêve d&rsquo;une meilleure reconnaissance pour le parasurf. Car, pour le moment, cette discipline n&rsquo;est pas encore considérée comme une épreuve paralympique. Et cela ne risque pas de changer puisque le Comité d&rsquo;organisation de Los Angeles 2028 a décidé de ne pas intégrer le parasurf au programme de cette paralympiade américaine. Le combat n&rsquo;est pas prêt de s&rsquo;arrêter de si tôt pour Lou Méchiche&#8230;      </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Si on avait dit à la petite fille en chimiothérapie et malvoyante que j’étais, « un jour tu vas porter la flamme olympique », je n’y aurais pas cru »</em>, avait-elle indiqué sur le site internet d&rsquo;<a href="https://aqui.fr/gensaqui/lou-mechiche-ravive-la-flamme-olympique-pour-le-parasurf/">Actu£.fr.</a> Un rêve qui est devenu réalité pour Lou Méchiche. Le 23 mai dernier, la surfeuse en situation de handicap a eu l&rsquo;honneur et le privilège de porter le feu sacré à Bordeaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout un symbole pour la Girondine âgée de 18 ans ! Car sa vie aurait pu basculer alors qu&rsquo;elle était tout bébé. À l&rsquo;âge de deux ans, elle a fait face à une tumeur cérébrale. La conséquence ? Elle a perdu la vue. Derrière, elle va devoir accepter son handicap, se construire avec cette singularité mais surtout en faire une force. Finalement, elle va réussir à trouver son épanouissement lorsqu&rsquo;elle se met à l&rsquo;rau avec sa planche de surf. </p>



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<p class="wp-block-paragraph">« <em>Après ma chimiothérapie, les médecins m’ont autorisé à aller à l’eau. Pour moi, c’est un souvenir marquant parce qu’on m’a donné une liberté à pratiquer du sport</em> »,, se remémore Lou Méchiche. Au début, c&rsquo;est son grand frère qui lui a donné l&rsquo;envie de prendre une planche afin de se confronter à l&rsquo;univers aquatique. Mais elle a grandi avec ses idoles<em>. « Dans le monde du surf, j’admire Vahine Fierro, Johannes Defay, Justine Dupont et Kelly Slater qui sont vraiment mes modèles »</em>, nous confie-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Être malvoyante sur une planche, c&rsquo;est dur ?  Lou Méchiche décrit sa discipline qui possède des ressemblances par rapport à la pratique des valides. Il faut avoir de l’équilibre sur la planche  pour prendre parfaitement les vagues<em>.</em> <em>« Quand je surfe, je suis accompagnée par un guide qui me décrit le mouvement des vagues en temps réel. Lors des compétitions, il est interdit d’avoir des contacts physiques durant le passage à l’eau »,</em> détaille-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lou Méchiche brille déjà sous le maillot bleu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À peine majeure, Lou Méchiche crève déjà l&rsquo;écran avec des performances de haut niveau. La jeune parasurfeuse a fait des siennes à l&rsquo;international sous la tunique de l&rsquo;équipe de France. La Girondine a remporté l&rsquo;or par équipes lors des Mondiaux 2023 en Californie (États-Unis).  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« C’était une grande fierté pour moi de décrocher ce titre mondial avec l’équipe de Fra,ce. Entendre la Marseille en Californie, avec la médaille d’or autour du cou restera un moment inoubliable. Sur la plus haute marche du podium, on avait à coeur de montrer notre joie de représenter notre pays »</em>, raconte-t-elle avec une certaine émotion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si elle a obtenu la consécration sur l&rsquo;épreuve par équipes, Lou Méchiche a connu des fortunes diverses en individuel. La Française restait sur une cinquième place frustrante en 2022. Elle voulait à tout prix prendre sa revanche dès l&rsquo;année suivante.<em><em> </em>« Face à cette déception, je me suis promise d’aller sur le podium. J’étais donc très heureuse d’avoir accompli mon objectif. C’est moment très marquant pour moi »,</em> révèle-t-elle. C&rsquo;est chose faite puisqu&rsquo;elle décrochera une belle médaille de bronze en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faire la différence grâce à sa singularité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de truster les podiums grâce à sa planche de surf, Lou Méchiche a traversé une période difficile à cause du regard des autres. <em>« Mon handicap a été dur à porter durant mes années au collège et au lycée. Ce sont les autres qui ont remarqué ma différence pour dire que je n’étais pas comme eux. Ce n’était pas normal de ne pas être comme tout le monde. J’ai très mal vécu ces moments et je me disais finalement ce qu’on peut m’aimer avec mon handicap »,</em> s&rsquo;en explique-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il lui aura fallu du temps pour surmonter cette épreuve. Pour y parvenir, elle aura pu comptere sur ses proches. Mais une personne sort du lot dans cette période délicate . Bien évidemment, il s&rsquo;agir de son chien-guide Pita  qui l&rsquo;accompagne désormais partout. Lou Méchiche est alors armée pour vivre sa vie pleinement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lou Méchiche : <em> « Je trouve que l&rsquo;on se focalise que sur les Jeux Olympiques et pas assez sur les Paralympiques »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le fait de perdre la vue, rien n&rsquo;est impossible pour la parasurfeuse. En tant que conférencière, elle veut, à travers son parcours, sensibiliser autour du handicap. <em>« Selon moi, on devrait tous comprendre que c’est une richesse de vivre avec la différence des autres. Je fais beaucoup d’interventions en maternelle et même dans les entreprises en tant que conférencière. Je tente au maximum de parler des différences dans notre société »</em>, avance-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si la jeune femme réalise de nombreuses sensibilisations autour de la différence, elle espère que les mentalités évoluent autour des Jeux Paralympiques en France. <em>« Je trouve que l&rsquo;on se focalise que sur les Jeux Olympiques et pas assez sur les Paralympiques alors que les deux doivent être sur le même pied d’égalité. On a autant de mérite que les athlètes valides. Quand les gens regardent les Jeux Paralympiques, ils ressentent de la peine. C’est dommage car cela ne devrait pas être le cas », </em>constate-t-elle.<em> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le seul regret pour Lou Méchiche concerne le regard très empathique sur les sportifs sans avoir une véritable admiration sur leur performance.<em> « A notre arrivée en France, c’est frustrant quand on constate que personne de l’Elysée nous a félicités. On a tout de même représenté la France avec ce titre mondial par équipe. On voulait que la nation soit fière de leurs sportifs tricolores »</em>, s&rsquo;étonne-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si on souhaite mettre en valeur ces sportives au parcours de vie hors du commun, faudrait-il encore développer cette pratique afind&rsquo;avoir plus de considération pour ce sport. <em>«C’est à nous; athlètes, de développer la discipline avec envie et détermination. Et je rêverai que le parasurf soit vu à la télé au même titre que le football »,</em> espère-t-elle. Malheureusement, le rêve ne sera pas pour tout de suite puisque le Comité d&rsquo;organisation des Jeux de Los Angeles 2028 a décidé que le parasurf ne serait pas au programme de cette paralympiade américaine. Le combat continue pour Lou Méchiche&#8230;</p>
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		<title>Lynda Medjaheri : « L’amputation a été une sorte de renaissance »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 10:01:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Victime d&#8217;un grave accident de moto, Lynda Medjaheri a vu basculer sa vie en 2014. Amputée de la jambe gauche, c&#8217;est d&#8217;une deuxième qui commence pour elle. Et le sport aura été salutaire dans sa rééducation. À ce moment-là, la jeune femme, qui fêteraz ses quarante-trois ans à l&#8217;automne prochain, a découvert le volley [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait.  Victime d&rsquo;un grave accident de moto, Lynda Medjaheri a vu basculer sa vie en 2014. Amputée de la jambe gauche, c&rsquo;est d&rsquo;une deuxième qui commence pour elle. Et le sport aura été salutaire dans sa rééducation. À ce moment-là, la jeune femme, qui fêteraz ses quarante-trois ans à l&rsquo;automne prochain, a découvert le volley assis. Le début d&rsquo;une veritable histoire d&rsquo;amour avec cette discipline. Depuis, elle a franchi les étapes les unes après les autres pour aujourd&rsquo;hui être en « quipe de France et prétendre à une sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris. Même si la Française rêve bien évidemment de médailles en France devant ses proches et ses amis, ce qui serait une première pour les Françaises, l&rsquo;essentiel est peut-être ailleurs pour Lynda Medjaheri . Très impliquée dans le handicap, elle ne cesse de sensibiliser les jeunes et leurs parents au volley assis, un sport accessible à tous peu importe sa condition, afin de tordre le cou aux préjugés autour de cette pratique sportive. Avec une telle ambassadrice, ce sport à de beaux jours devant lui&#8230; </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a encore quelques jours, l’équipe de France de volley-assis participait au Women’s Super 6 à Nancy. Un bon moyen de se jauger face aux Etats-Unis, à la Chine, à l&rsquo;Italie, et au Canada,, considérées comme les meilleures nations mondiales de la discipline. À cette occasion, les Bleues ont terminé sixièmes de ce tournoi remporté par les Américaines. Un résultat encourageant à quelques semaines des Jeux Paralympiques de Paris pour Lynda <strong>Medjaheri</strong>  et ses partenaires de l&rsquo;équipe de France de volley assis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de songer à Paris et la possibilité d&rsquo;aller décrocher une médaille paralympique devant ses proches et ses amis, la jeune femme, qui fêtera ses quarante-trois ans à l&rsquo;automne prochain, a dû<strong> franchir de nombreuses étapes dans sa vie afin de se donner le droit de rêver.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le début d&rsquo;une seconde vie pour Lynda Medjaheri</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Victime d&rsquo;un violent accident de moto, sa vie a basculé en 2014.</strong> Lynda Medjaheri va devoir se préparer à vivre désormais des moments difficiles. Avant son amputation de sa jambe gauche, elle a dû subir une trentaine d’opérations chirurgicales. .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le plus compliqué, c’était d’accepter l’accident et surtout la perte de ma jambe. L’amputation a été une sorte de renaissance »,</em> nous<em> </em>confie celle qui a ouvert un groupe<em> Facebook </em>pour femmes amputées afin de discuter, d’échanger des conseils et se donner des conseils sur les problématiques du quotidien. C&rsquo;est forcément une seconde vie qui débute pour <strong>Lynda Medjaheri</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lynda Medjaheri  : <em>« Le volley assis m’a pas forcément aidé à accepter mon handicap »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son passage en  centre de rééducation, Lynda espère Trouver un sport adéquat à ses envies ! la jeune femme va s&rsquo;essayer au basket-fauteuil et au rugby-fauteuil. Finalement, la sportive en situation de  handicap a jeté son dévolu sur le volley assis grâce à une amie proche. </p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Quand on m’a proposé de pratiquer le volley assis, je me suis dit : ce n’est pas la peine si c’est en fauteuil roulant. On m’a dit qu’il n&rsquo;y a pas de fauteuil roulant dans ce sport. Cela m’a plu car le handicap ne se voit pas, même se distingue plus dans le jeu », </em>a-t-elle raconté.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les apprioris levés, Lynda a pu constater que cette activité physique avait eu des effets positifs sans sa vie. <em>« Le volley assis m’a pas forcément aidé à accepter mon handicap mais me permet de construire une deuxième vie et de penser autrement sur ma capacité à apprendre et réapprendre sur ce que je suis capable de faire. Le handicap ne n’est pas la joie mais il faut faire avec »,</em> a-t-elle reconnu. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le volley assis, le sport idéal pour Lynda</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Maintenant, il ne lui restait plus qu&rsquo;à comprendre les codes de ce sport. <em> « Comme je n’ai jamais pratiqué le volley avant, je ne connaissais pas les règles. J&rsquo;étais novice sur le déplacement dans le jeu et concernant le contact avec le ballon, il fallait que j’apprenne tous les fondamentaux de la discipline. Au départ, c’était difficile d’enregistrer toutes les informations pour jouer », </em>a livré l’internationale française.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les règles du jeu assimilées, Lynda s&rsquo;attendait à pratiquer un sport exigeante où il faut être très en forme physique avec des déplacements en utilisant ses bras, ses jambes et même les fesses. Mais surtout, elle allait devoir se battre contre tous les stéréotypes et les clichés qui gravitent autour du volley assis. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un sport décrié par le monde du volley</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, cette discipline paralympique soulève des interrogations sur le fait que les athlètes en situation de handicap jouent sur le sol. L’aspect dégradant semble déranger certaines personnes. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Effectivement, j’effectue des coups de balais et de serpillières sur le sol. En plus, je suis une véritable maniaque de la propreté. Le volley assis, une discipline dégradante, pas forcément. C’est vrai qu’on se présente à même le sol. Les gens pensent qu’il y a un aspect humiliant. Après avoir passé ce stade-là, le volley assis se pratique naturellement comme une discipline à part entière », </em>a déclaré la joueuse. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la pratique est accessible à tous, certains valides sont très refermés pour jouer car ils pourraient se sentir rabaissés ou humiliés d’après une petite anecdote fournie par Lynda Medjaheri. <em>« Une nouvelle joueuse, qui est venue renforcer l’équipe de France, voulait que son mari découvre le volley assis. Cependant, il ne voulait pas se mettre dans une position de personne en situation de handicap ». </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lynda Medjaheri :  <em> « Les parents ne l’ont pas forcément appris, l’école doit être un moyen pour changer les mentalités vis-à-vis du handicap dans le sport »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour combattre ces préjugés autour du volley assis, comme sport accessible à tous peu importe sa condition, Lynda Medjaheri effectue beaucoup d&rsquo;interventions pour faire découvrir son sport de prédilection. Elle adore participer à ses nombreuses initiatives pour monter qu’on peut s’épanouir dans le sport face au handicap. <em>« Je trouve joyeux de pratiquer le volley assis de manière inclusive. Aller montrer mon sport dans des centres de rééducation, c’est un pur bonheur. Cette dimension qui s’oriente au volley santé car on y trouve des gens âgés qui ne peuvent pas se déplacer. De savoir qu’ils peuvent transpirer juste en levant les bras. Faire découvrir ma discipline, c’est primordial », </em>a affirmé l’internationale française dans son rôle éducatif auprès du public.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais comme elle le sait, tout commence à l’école. <em>« Les parents ne l’ont pas forcément appris, l’école doit être un moyen pour changer les mentalités vis-à-vis du handicap dans le sport. On a la mission d’éduquer les enfants actuels. Ces derniers seront des adultes qui apprendront à leur propre enfant d’avoir une bonne approche concernant le handicap. Tomber dans le handicap peut intervenir à n’importe qui et à tout âge ».</em> a-t-elle souligné<em>.</em> <em>Il y a certaines familles qui tournent le dos à un proche qui a subi un accident de vie. D’apprendre qu’on est capable d’accomplir des choses incroyables en étant en situation de handicap, je pense qu’il a une sorte de fierté. C’est à partir de ce moment-là que le sentiment d’être un fardeau pour les autres, se dissipera au fur et à mesure ».</em> Désormais, elle peut se concentrer sur l&rsquo;objectif de toute une vie pour une sportive de haut niveau : performer aux Jeux Paralympiques de Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris 2024 en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lynda se prépare à cet événement de grande envergure avec la France. Elle fait en sorte de ne pas se mettre la pression. <em>« Je vis un jour après l’autre en préparant quelque chose d’important. Je me conditionne physiquement et mentalement. Souvent, je fais semblant de ne pas y croire aux Jeux afin de ne pas me mettre une énorme pression sur mes épaules. Honnêtement, si je ne suis pas sélectionnée, je ne me mets pas dans le camp des déçues. En cas de non-participation aux Jeux, ça ne m’empêchera pas de continuer le volley assis », a-t-elle avoué</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">être aux Jeux de Paris, la sportive en situation de handicap aura à cpeur de montrer un beau visage durant ce tournoi paralympique avec ses partenaires de l&rsquo;équipe de France de volley assis. <em>« On a tout donné lors des Paralympiades, c’est clair, a affirmé l’internationale française. Néanmoins, il faut avoir la lucidité de notre retard sur les autres nations qui ont plus de 10 ans de pratique dans la discipline.  D’ailleurs, elles sont pour certaines professionnelles alors que nous, on ne gagne pas d’argent avec notre sport. Face à nos cinq ans d’expérience, on se débrouille comme on peut pour progresser à notre échelle », </em>a-t-elle constaté. &lsquo;PLa sportive en situation de handicap et ses coéquipières espèrent montrer un beau visage pour ce tournoi paralympique. « <em>On a tout donné lors des Paralympiades, c’est clair, </em>a affirmé l’internationale française<em>. Néanmoins, il faut avoir la lucidité de notre retard sur les autres nations qui ont plus de 10 ans de pratique dans la discipline. </em> <em>D’ailleurs, elles sont pour certaines professionnelles alors que nous, on ne gagne pas d’argent avec notre sport. Face à nos cinq ans d’expérience, on se débrouille comme on peut pour progresser à notre échelle », </em>a-t-elle constaté. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une progression qui pourrait se concrétiser par une médaille paralympique, cet été à Paris. Ce qui serait magnifique pour le volley assis français, vingt ans après l&rsquo;apparition de cette épreuve féminine aux Jeux Paralympiques d&rsquo;Athènes en Grèce. Lynda Medjaheri et les Bleues pourraient être ainsi à jamais les premières&#8230;</p>
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		<title>Nélia Barbosa, une kayakiste au cœur d&#8217;or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2024 08:54:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Il y a encore trois ans, personne ne connaissait Nélia Barbosa ! Arrivée en France à l&#8217;âge de huit ans, la jeune femme de 25 ans, amputée de la jambe droite à cause de sa neurofibromatose, pratique le para-canoë-kayak depuis ses douze ans. Le début d&#8217;une vraie histoire d&#8217;amour avec ce sport qui l&#8217;emmènera [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Il y a encore trois ans, personne ne connaissait Nélia Barbosa ! Arrivée en France à l&rsquo;âge de huit ans, la jeune femme de 25 ans, amputée de la jambe droite à cause de sa neurofibromatose, pratique le para-canoë-kayak depuis ses douze ans. Le début d&rsquo;une vraie histoire d&rsquo;amour avec ce sport qui l&#8217;emmènera jusqu&rsquo;aux Jeux Paralympiques. En 2021 à Tokyo, Nélia Barbosa a tutoyé les sommets en décrochant l&rsquo;argent, juste derrière la Britannique Laura Suger. Une adversaire qu&rsquo;elle n&rsquo;arrive toujours pas à battre. Preuve en est puisque lors <a href="https://results.szeged2024.com/results/competition/1/races" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des mondiaux 2024</a> organisés en Hongrie au début du mois de mai, la sportive en situation de handicap a décroché la médaille de bronze sur l&rsquo;épreuve du 200m dans la catégorie KL3, juste derrière les Anglaises Laura Suger et Hope Gordon. Cet été, à Paris, celle qui milite pour une meilleure reconnaissance du parasport en France espère décrocher l&rsquo;or paralympique devant son public afin de porter un message de paix, de liberté et d&rsquo;émancipation pour toutes les personnes qui se battent avec un handicap qu&rsquo;il soit visible ou ibnvisible. Le rendez-vous est donc pris&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Naviguer sur les eaux ? Nélia Barbosa en rêvait depuis toujours. Née à Lisbonne (Portugal), elle a quitté son pays natal très tôt. Arrivée en France à l&rsquo;âge de huit ans, Nélia avait une certaine attirance pour le canoë-kayak depuis son enfance. Résidant à Champigny-sur-Marne, elle a éveillé sa passion&nbsp;pour cette discipline lors des grandes vacances à ses 12 ans.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant une colonie en Corse, elle s’est essayée à de nombreuses pratiques sportives. La sportive en situation de handicap a jeté son dévolu sur le canoë-kayak.&nbsp;Le début d&rsquo;une vraie histoire d&rsquo;amour avec ce sport ! .&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tombée rapidement amoureuse de cette pratique nautique, Nélia Barbosa a intégré le club de Champigny-sur-Marne pour développer ses qualités avec les pagaies et devenir une grande athlète. <em>« J’aime aussi le rapport à la nature et à l’extérieur. Pour moi, le kayak est devenu presque vital, j’ai eu besoin d’être en extérieur, d’être sur l’eau »</em>, a expliqué Nélia Barbosa auprès de <em>France Info.</em>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="796" height="382" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-013558.png" alt="" class="wp-image-5471" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-013558.png 796w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-013558-480x230.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 796px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Amputée de la jambe droite, la sportive de 25 ans pratique le canoë-kayak depuis ses 12 ans (Crédit Photo : Instragam de Nélia Barbosa)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Faisant face à un mal qui ronge l&rsquo;un de ses membres depuis ses 15 mois, Nélia Barbosa a vu sa vie prendre une tournure dramatique à cause de la neurofibromatose au niveau de la cheville droite. Cette maladie génétique grave se distingue avec l’apparition de tumeurs ou encore d’excroissance au niveau des tissus nerveux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Malheureusement, la neurofibromatose a mis en péril sa jambe très infectée. Les médecins ont été contraints d’amputer pour sauver la vie de Nélia. C’est à ce moment-là qu’elle a eu conscience de l’importance du canoë-kayak.<em> « Le kayak ça a été une thérapie pour moi&#8230; L&rsquo;annonce de l&rsquo;amputation a été une période très dure. La première chose que j&rsquo;ai faite après l&rsquo;annonce du chirurgien, c&rsquo;est d&rsquo;aller au kayak. J&rsquo;avais besoin d&rsquo;extérioriser »</em>, s’est-elle remémorée auprès de <em>Radio France</em>. </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="607" height="345" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-0.png" alt="" class="wp-image-5472" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-0.png 607w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-0-480x273.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 607px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Nélia Barbosa a décroché la médaille d&rsquo;argent aux Jeux Paralympiques de Tokyo sur l&rsquo;épreuve du 200 m dans la catégorie KL3 (Crédit photo : Instagram de Nélia Barbosa)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Et quoi de mieux que le canoë-kayak pour y parvenir. Grâce à des aptitudes physiques importantes, Nélia Barbosa possède un sens de l’équilibre assez incroyable pour propulser le kayak. Évoluant en KL3, l&rsquo;une des six classes dévolue au para-canoë-kayak, la Francilienne, qui porte une prothèse pour la pratique paralympique, s’est forgé une véritable notoriété sur la scène mondiale.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu à peu, elle a réussi à se faire un nom dans cette discipline apparue dans le monde paralympique seulement depuis 2017. La sportive en situation de handicap de 25 ans a obtenu des bons résultats aux championnats du monde et en Coupe du monde sur le 200 m, sa distance de prédilection. Mais son rêve est de s&rsquo;approprier l’or paralympique. Elle a empoché l’argent durant la dernière Paralympiade disputée à Tokyo en 2021, seulement battue par la Britannique LauraSugar. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Pour aller chercher l’Anglaise, il faut que je sois en-dessous de 46 secondes sur toutes les courses », analysait-elle au micro de RMC Sport lors des Mondiaux 2023 en Allemagne. </em>La compétitrice française, établissant un temps de 47 secondes 15 sur le 200 m KL3 à Szeged, travaille énormément dans le but de gagner ce sacre paralympique sur les eaux françaises<em>. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Aujourd’hui, la très haute performance c’est une médaille d’or. Je n’arrive plus à me satisfaire d’une deuxième place. Si je veux évoluer, il faut monter la marche au-dessus et cette marche c’est l’or », </em>a-t-elle révélé sur le site de la Fédération française de canoë-kayak. </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="348" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-014120.png" alt="" class="wp-image-5474" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-014120.png 602w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/05/Capture-decran-2024-05-18-014120-480x277.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 602px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Licenciée au club de Champigny-sur-Marne, la kayakiste travaille intensément pour être championne paralympique (Crédit Photo : Instagram de Nélia Barbosa)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Même si Nélia Barbosa a tracé sa eoute jusqu&rsquo;à Paris, elle se bat pour une meilleure reconnaissance du parasport en France. En effet, la sportive en situation de handicap de Champigny-sur-Marne est ambassadrice de notamment la région du Val-de-Marme. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Hormis ses entraînements intensifs, elle intervient dans les manifestations sportives pour parler davantage du monde du handicap. D’ailleurs, elle partage son expérience de vie accouplée avec sa carrière d’athlète de haut niveau auprès d’un public néophyte. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La kayakiste veut surtout s’adresser aux personnes qui ont vécu le même drame ou eu un accident de vie.<em> « À ceux et celles qui auraient traversé la même épreuve que moi, je leur dirais de ne pas se mettre de barrières. La plus grande barrière, c’est souvent nous-mêmes : on se dit : “Moi, avec mon handicap, je ne peux pas faire ci ou ça…”. Mais c’est dans la tête »,</em> a déclaré Nélia Barbosa au média <em>A Block.</em> Maintenant, il ne lui reste plus qu&rsquo;à aller chercher l&rsquo;or aux Jeux Paralympiques de Paris pour continuer à faire bouger les mentalités autour du handicap en France.</p>
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		<title>Sandrine Martinet, en route pour un dernier ippon victorieux à Paris </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 18:51:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Atteinte d’un handicap visuel, Sandrine Martinet a vécu des moments difficiles à l’école. Différente des autres, la quarantenaire s’est bâtie grâce au sport dans l&#8217;optique d’effacer la colère et l&#8217;injustice qu&#8217;elle avait en elle. Cette mère de famille a réussi à se construire l&#8217;un des plus beau palmarès du para-judo français. Pour récompenser cette [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Atteinte d’un handicap visuel, Sandrine Martinet a vécu des moments difficiles à l’école. Différente des autres, la quarantenaire s’est bâtie grâce au sport dans l&rsquo;optique d’effacer la colère et l&rsquo;injustice qu&rsquo;elle avait en elle. Cette mère de famille a réussi à se construire l&rsquo;un des plus beau palmarès du para-judo français. Pour récompenser cette magnifique carrière auréolée de multiples titres nationaux et internationaux, la Française aura eu le bonheur d&rsquo;être porte-drapeau de la délégation tricolore aux Jeux Paralympiques de Tokyo en 2021, lieu où elle a décroché la médaille d&rsquo;argent dans sa catégorie des moins de 48kg. Cet été, à Paris, la licenciée du PSG Judo rêve de monter sur le toit de l&rsquo;Olympe devant ses enfants, ses amis et ses fans&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sandrine Martinet n&rsquo;avait pas envie de raccrocher le kimono sur une fausse note. Consacrée à Rio en 2016, la sportive en situation de handicap, âgée de 41 ans, n&rsquo;a pas réussi à conserver son titre paralympiques à Tokyo malgré le fait d&rsquo;avoir été porte-drapeau de la deélégation tricolore au Japon en 2021 ! </p>



<p class="wp-block-paragraph">La judokate française a alors décidé de repartir au combat. Actuellement en pleine préparation pour les Jeux de Paris, la Française espère monter en puissance sur les différentes compétitions internationales afin de se jauger face à la concurrence à quelques mois des Jeux Paralympiques de Paris. </p>



<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/C5P4bwWMoJn/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/C5P4bwWMoJn/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank" rel="noopener"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 60px;"></div></div></div><div style="padding: 19% 0;"></div> <div style="display:block; height:50px; margin:0 auto 12px; width:50px;"><svg width="50px" height="50px" viewBox="0 0 60 60" version="1.1" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g stroke="none" stroke-width="1"
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<p class="wp-block-paragraph">Même si Sandrine Martinet performe aujourd&rsquo;hui sur les tatamis du monde entier, elle a réussi ç tracer son chemin dans l&rsquo;univers du judo. La sportive en situation de handicap de 41 ans a vu le jour à Montreuil en Seine-Saint-Denis. Elle a pris goût au judo à l’âge de neuf ans par l’influence de ses frères qui pratiquaient cette discipline.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Mes frères faisaient du judo au lycée. Cet art martial m’a plu. Dès mon arrivée dans mon premier club, je me suis sentie comme un enfant en kimono qui faisait du sport comme les autres », </em>a expliqué celle qui souffre de l’achromatopsie, depuis son enfance sur le site internet de <em>TF1 Info</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une enfance difficile</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sandrine Martinet combat avec une achromatopsie provoquant une diminution de la distinction des couleurs et une faible acuité visuelle à cause de l&rsquo;absence de cônes ou de l&rsquo;altération de leur fonctionnement. Elle appartient donc à la classe J2. . </p>



<p class="wp-block-paragraph">  Tout au long de son parcours, elle a dû se confronter aux moqueries des autres enfants à cause de sa différence ! D’ailleurs, la sportive en situation de handicap a raconté ses moments traumatisants. «<em> J’ai eu droit à “la taupe” et comme je faisais 1m10 les bras levés, j’entendais aussi “la naine”, </em>a-t-elle livré au micro de <em>France Télévisions. J’avais très souvent les yeux fermés avec des lunettes de soleil en classe et le style de l’époque était assez dur à porter ». </em></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/04/sandrine-martinet-en-bleu-malvoyante-de-naissance-a-remporte-l-or-au-judo-photo-buttener-epa-1473401015.jpg" alt="" class="wp-image-5443" style="width:476px;height:auto" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/04/sandrine-martinet-en-bleu-malvoyante-de-naissance-a-remporte-l-or-au-judo-photo-buttener-epa-1473401015.jpg 750w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/04/sandrine-martinet-en-bleu-malvoyante-de-naissance-a-remporte-l-or-au-judo-photo-buttener-epa-1473401015-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Sandrine Martinet peut dire merci au judo (Crédit Photo : Groupe BPC)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À cause de cette méchante, Sandrine Martinet a ressenti de la colère et de la haine du fait que les autres n’arrivent pas accepter son handicap. <em>« Je trouvais tellement injuste d’avoir mon handicap, d’avoir à faire tous ces efforts et d’être moquée en retour »</em>, a-t-elle ressenti dans un entretien publié sur TF1 Info. C’est pourquoi la femme de 41 ans s’est orientée dans le sport pour trouver sa place. Dans le judo, Martinet trouve les valeurs morales et de respect afin de canaliser sa grande énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« J’avais besoin de me battre pour prouver que j’avais ma place. Le sport m’a permis d’exprimer ma colère et mon sentiment d’injustice,</em> a-t-elle rappelé. <em>Plus jeune dans ce, j’emmagasinais beaucoup de manque de confiance en moi. Le sport m’a obligé à me sortir de ma zone de confort, à me confronter à des difficultés et à apprendre »</em>. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Être un exemple pour les autres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La judokate a parcouru du chemin depuis ses premiers combats. En 20 ans de carrière, elle aura réussi à se construire l&rsquo;un des plus beaux palmarès du para-judo français, Maisavec notamment quatre médailles paralympiques, dont un sacre à Rio en 2016, et trois breloques mondiales. Sans oublier sa couronne européenne obtenue en 2007. À cela, il faut ajouter de multiples titres de championne de France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le plus fort réside dans le fait qu&rsquo;elle a réussi à concilier entre sa vie professionnelle et privée. Kinésithérapeute, Sandrine a dû s’organiser pour gérer au mieux sa vie de famille et ses compétitions internationales. La sportive en situation de handicap s’est organisée a prouvé que rien n&rsquo;était impossible dans une vie lorsque l&rsquo;on le souhaitait vraiment&#8230; </p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>C&rsquo;est possible d&rsquo;être mère et sportive de haut niveau, </em>a partagé Sandrine Martinet sur TF1 Info<em>. Être une femme complète, réaliser mes envies, mes rêves, ça fait de moi quelqu&rsquo;un d&rsquo;épanoui même si ce n&rsquo;est pas simple tous les jours »</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La fierté de ses enfants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la consécration est arrivée en 2021 pour Sandrine Martinet. Aux Jeux Paralympiques de Tokyo, la judokate tricolore a eu l&rsquo;honneur et le privilège d&rsquo;être désignée porte-drapeau de la délégation française au Japon. Une récompoense à sa juste valeur. Après cette paralympiade, la quadragénaire a pensé un temps à la retraite avant de se raviser pour une raison familiale. Elle a d’ailleurs voulu montrer à sa fille pourquoi elle a décidé de continuer l’aventure dans le judo pour les Jeux de Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Ma fille n&rsquo;avait que deux ans en 2016. On ne l&rsquo;avait pas amenée à Rio, contrairement à son frère qui en avait six. Elle n&rsquo;a pas non plus connu Tokyo. Mais j&rsquo;ai très envie qu&rsquo;elle puisse être là, à Paris, et qu&rsquo;elle voit les côtés positifs de tout ça<em> </em> , </em>a-t-elle avancé auprès de<em> l’Équipe. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Finir sa carrière en beauté à Paris</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet été, à Paris, Sandrine Martinet veut prouver à sa fille qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas fait tous sacrifices pour rien. Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul objectif en tête : être championne paralympique à la maison !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em> « On met de nouvelles choses en place à chaque fois avec l&rsquo;idée de s&rsquo;améliorer. Il est certain que le fait que les Jeux aient lieu à la maison, au-delà de l&rsquo;engouement populaire, simplifie certaines choses. Après, cela reste une préparation pour les Jeux, avec tous les aléas potentiels. La concurrence est plus forte aussi. Mais c&rsquo;est vrai que cela se présente bien »,</em> a témoigné la sportive en situation de handicap en quête de l’or.&nbsp;Et quoi de plus beau que de terminer sa carrière sur le toit de l&rsquo;Olympe devant ses enfants, ses amis et tous ses fans&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://lsports.media/2024/04/portraits/sandrine-martinet-en-route-pour-un-dernier-ippon-victorieux-a-paris/">Sandrine Martinet, en route pour un dernier ippon victorieux à Paris </a> est apparu en premier sur <a href="https://lsports.media">Ladies Sports</a>.</p>
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		<title>Clémence Delavoipière, la mousquetaire en fauteuil  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clinton Kieta-Sisidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 17:37:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait. Amputée à l’âge d’un an en raison d’une malformation au niveau de la jambe droite, Clémence Delavoipière ne partait pas de la meilleure des manières dans la vie. La jeune femme de 24 ans a réussi à accepter et à surmonter ce lourd fardeau grâce à la musique et au sport. Véritable virtuose avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait. Amputée à l’âge d’un an en raison d’une malformation au niveau de la jambe droite, Clémence Delavoipière ne partait pas de la meilleure des manières dans la vie. La jeune femme de 24 ans a réussi à accepter et à surmonter ce lourd fardeau grâce à la musique et au sport. Véritable virtuose avec son violoncelle, elle excelle également dans sa pratique sportive. Après avoir renoncé à l&rsquo;athlétisme lorsqu&rsquo;elle est arrivée à Paris, la jeune femme en situation de handicap n&rsquo;a pas eu besoin de plusieurs années pour se distinguer en escrime fauteuil. Habituée aux podiums nationaux t internationaux, Clémence Delavoipière rêve de briller aux Jeux Paralympiques organisés à la maison. Maintenant, elle sait ce qui lui reste à réaliser pour aller chercher sa sélection pour Paris 2024.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de ce mois de de mars, Clémence Delaboipière, qui collectionnait les médailles sur la scène nationale et internationale.  espérait tout rafler aux Championnats d’Europe d&rsquo;escrime fauteuil disputés à la <strong>&nbsp;halle Georges Carpentier situé dans le 13<sup>e</sup> arrondissement de Paris</strong>. À domicile, la sportive en situation de handicap a dû se contenter seulement de l&rsquo;argent. Elle a  partagé cette médaille continentale avec la France sur l&rsquo;épreuve de l&rsquo;épée par équipes aux cotés de Cécile Demaude, Sophie Sablon et Brianna Vidé. Malgré cette déception européenne, tout reste encore possible pour Clémence Delavoipière dans la course à la qualification pour les Paralympiques de Paris. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Née le 5 janvier 2000 à Boissey-le-Châtel dans le département de l’Eure, Clémence  Delavoipière voit sa vie basculer à l’âge d’un an. La jeune femme doit subir une amputation après la détection d’une malformation au niveau de la jambe droite.<em> « J’ai grandi avec les prothèses. Le handicap fait partie de moi »</em>, a-t-elle résumé sur <a href="https://actu.fr/normandie/boissey-le-chatel_27077/leuroise-clemence-delavoipiere-est-championne-du-monde-descrime-handisport_56209277.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Actu.fr</em></a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une grande force de caractère, ellea su s’adapter à son quotidien face à l’absence d’un membre important. Finalement, elle arrive néanmoins à s’assumer et à surmonter ce lourd fardeau grâce au sport.&nbsp;, </p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="864" height="507" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/5e6859556c936927859556c9356785v-960x640-1.jpg" alt="" class="wp-image-5379" style="width:596px;height:auto" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/5e6859556c936927859556c9356785v-960x640-1.jpg 864w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/5e6859556c936927859556c9356785v-960x640-1-480x282.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 864px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Amputée à l&rsquo;âge d&rsquo;un an de la jambe droite, Clémence Delavoiîère va apprendre à vivre avec ce lourd fardeau(Crédit Photo : ©Frederic Lopez)<br></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violoncelliste à sportive en situation de handicap, il n’y qu’un pas.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Clémence s&rsquo;est permis de faire des activités qui la passionnent. D’ailleurs, la sportive en situation de handicap possède une passion pour la musique. Depuis son enfant, elle réussit à exceller d’un instrument comportant un poids très imposant : le violoncelle. La jeune femme libère des sons graves avec un bois de l’archet frottant quatre cordes accordées en quintes. Admirative des partitions musicales, Clémence Delavoipière tombe amoureuse du sport.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Violoncelliste à sportive en situation de handicap, il n’y qu’un pas. La jeune femme de 24 ans trouve un moyen de se démarquer grâce au sport. D’ailleurs, elle a testé toute sorte de disciplines. Clémence semble avoir tout pratiqué selon ses dires.<em> « J’ai fait de la gym, de l’escalade et du roller&#8230; »</em>, a énuméré Clémence. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’adolescence, Clémence Delavoipière court par passion. Tombée sous le charme de l’athlétisme,&nbsp;elle intègre le club handisport de Petit-Couronne en Seine-Maritime. Portant une lame pour remplacer son membre absent, elle met tout en oeuvre pour pratiquer cette discipline. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En arrivant à Paris pour ses études, Clémence doit renoncer à la course à ^pied</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, Clémence doit très vite renoncer à la course après son arrivée à Paris dans le cadre de ses études. Elle n’a pas pu trouver un club handisport pour continuer dans l’athlétisme.<em> « Dans le club, j’étais la seule amputée. Ce n’était pas terrible. C’est parfois compliqué de trouver un bon club handisport »,</em> regrette-t-elle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ne pas arranger les choses, Clémence rencontre des difficultés au sein d’un environnement sportif qui n’est pas conforme à ses envies et à son handicap. Elle doit donc se mettre à une autre discipline qui la fait vibrer au plus profond d’elle-même. En 2019, elle s’essaye dans le monde des mousquetaires ! </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Clémence Delaboipière se distingue déjà en escrime fauteuil</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="593" src="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/GIKQRlSWIAEZikk-1-1024x593.jpg" alt="" class="wp-image-5378" style="width:497px;height:auto" srcset="https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/GIKQRlSWIAEZikk-1-980x568.jpg 980w, https://lsports.media/wp-content/uploads/2024/03/GIKQRlSWIAEZikk-1-480x278.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /><figcaption class="wp-element-caption">Après avoir renoncé à l&rsquo;athlétisme, Clémence Delaboipière trouve son bonheur dans le monde de l&rsquo;escrime fauteuil (Crédit Photo : D-Echelard / Fédération Française Handisport)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Elle trouve son chemin dans l’escrime fauteuil au Levallois Sporting Club situé dans les Hauts-de-Seine. Elle a acquis les bases de la discipline paralympique auprès de son entraîneur Jean-Yves Huet. Passant de novice à prodige en l&rsquo;espace de très peu de temps, Delavoipière affiche  des résultats très impressionnants.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Clémence se distingue ainsi à l’épée et au fleuret dans la catégorie A. Elle fait partie de cette classe appartenant aux athlètes ayant un handicap au membre inférieur. La jeune sportive porteuse d&rsquo;un handicap a fait valoir son talent dans l’aire de jeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Clémence marque se forge déjà un solide palmarès</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sacrée championne du monde à seulement 22 ans, la sportive en situation de handicap signe une première victoire lors des mondiaux U23. Clémence Delavoipière décroche la médaille d’or à Sao Paulo (Brésil) en épée, après son succès contre la Turque Elke Lale Van Achterberg. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant cette compétition, lle s&rsquo;adjuge deux&nbsp;autres médailles, dont une fleuret et une autre en sabre. Performante, Clémence a aussi marqué les esprits en senior, avec des titres lors des nationaux à Orange. L&rsquo;escrismeuse porteuse d&rsquo;un handicap acquiert beaucoup d&rsquo;expérience en prenant part au circuit mondial. &nbsp;<strong>Tout faire pour décrocher sa sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ses excellents résultats, Clémence Delaboipière fait la fierté du département de l’Eure. Pour un montant de trois millions d’euros, la ville Bourneville-Sainte-Croix a décidé de construire un gymnase qui portera son nom. <em>« Je suis vraiment heureuse qu&rsquo;un gymnase porte mon nom. Je ne n&rsquo;y attendais vraiment pas »</em>, se réjouit-elle.  &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, elle a tout mis en œuvre pour être présente aux Jeux Paralympiques.<em> <strong>«</strong> Il faut aller chercher la sélection. Cela se fait sur 2 ans en 14 épreuves. À la fin de ses compétitions, on aura un classement pour les Jeux de Paris<strong> »</strong>,</em> résume la sportive en situation de handicap au micro de <em>France Bleu. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mettre toutes les chances de son côté, elle a décidé faire une pause dans ses études en Bachelor audiovisuel. <em><strong>«</strong> On a beaucoup discuté&nbsp;avec le staff de l’équipe de France par rapport au projet professionnel. On s’est dit que comme les études audiovisuelles sont techniques demandant une assiduité constante en cours, le plus simple était de les mettre en parenthèse pour cette année pour sa place aux Paralympiques <strong>»</strong>,</em> annonce-t-elle. Un choix qui pourrait s&rsquo;avérer payant si Clémence Delavoipière se pare d&rsquo;or à Paris&#8230;</p>
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