Le podium pour Marion Borras sur le chrono

Cyclisme. Ce jeudi, Marion Borras a décroché sa première médaille élites sur le contre-la-montre des Championnats de France. Sur ce chrono long de 35 kilomètres entre le Mont-Saint-Michel et Saint-Martin-de-Landelles, la sociétaire de la formation St-Michel-Mavic-Auber 83 a terminé troisième, juste derrière l’intouchable Audrey Cordon-Ragot (Human Powered Health), lauréate de son septième titre national dans cette discipline, et Cédrine Kerbaol (Ceratizit-WNT ), la championne de France sortante. Rendez-vous ce samedi sur la cours en ligne pour voir briller Marion et les Madeleines en terres normandes…

Toujours placée mais jamais récompensée ! Huitième en 2021, sixième en 2022 et cinquième l’an passé, Marion Borras a enfin décroché son premier podium chez les élites sur le contre-la-montre des Championnats de France de cyclisme sur route. Ce jeudi, la sociétaire de la formation St-Michel-Mavic-Auber 93 a obtenu la médaille de bronze, juste derrière l’intouchable Audrey Cordon-Ragot (Human Powered Health), lauréate de son septième titre national dans cette discipline, et Cédrine Kerbaol (Ceratizit-WNT ), la championne de France sortante.

« Cela faisait quelques temps que je tournais autour. Et c haque année, je m’en rapprochais un peu plus même si la préparation n’était pas idéale. Cette fois-ci, je suis contente d’avoir cette médaille autour du cou », se réjouissait-elle au micro d’Eurosport.

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Sur ce chrono, long de 35 kilomètres entre le Mont-Saint-Michel et Saint-Martin-de-Landelles, Marion Borras ne savait pas à quoi s’attendre sur une telle distance. « On n’a jamais l’habitude de de ce genre de chrono aussi long car il n’y en a peu dans la saison. Si on le compare à celui couru sur le Tour de Normandie, cela n’a rien à voir avec celui du jour car il ne faisait que 11 kilomètres », précisait-elle.

Malgré un vent défavorable, la spécialiste de la piste est bien partie sur cet effort en solitaire. Troisième au premier intermédiaire, l’Iséroise savait que le plus dur allait commencer pour elle sur ces quinze derniers kilomètres. À Saint-Laurent-de-Terregatte, avec moins d’une dizaine de secondes de retard sur le podium, Marion Borras aura réussi une fin de parcours époustouflante. « À la flamme rouge, on m’a dit : « tu as deux minutes pour en finir ». C’était interminable jusqu’à la ligne d’arrivée », avouait-elle. Un finish qui lui permet de devancer Maëva Squiban (ARKÉA B&B Hôtels) pour le gain de cette troisième place sur ce contre-la-montre national.

Une première médaille qui pourrait en appeler d’autres pour Marion Borras, dans deux jours sur la course en ligne des Championnats de France. « On a un collectif très fort. On aura de belles cartes à jouer sur cette épreuve. On espère réaliser de bonnes choses afin d’offrir un beau spectacle à tout le monde », avançait-elle. Rendez-vous ce samedi en Normandie pour voir une Madeleine se parer de ce beau maillot bleu-blanc-rouge.

Grande première pour Marion Bunel

Cyclisme. A seulement dix-neuf ans, Marion Bunel a remporté sa première victoire professionnelle, ce dimanche sur l’Alpes Gresivaudan Classic. Partie en solitaire à a 10 kilomètres de l’arrivée, la jeune pensionnaire de l’équipe St-Michel-Mavic-Auber 93 a devancé sa compatriote Evita Muzic (FDJ-Suez) et Julie Bego (Cofidis), au terme de cette quatrième manche de la Coupe de France FDJ Élite Femmes. Un premier succès qui devrait sans doute en appeler d’autres…

Ce dimanche 2 juin, à Cha mrousse, à plus de 1 700 mètres d’altitude ans le brouillard, Marion Bunel a sans doute vécu le plus beau moment de sa jeune carrière. À seulement dix-neuf ans, la sociétaire de la formation St-Michel-Mavic-Auber 93 a remporté l’Alpes Gresivaudan Classic, comptant pour la quatrième manche de la Coupe de France FDJ Élite Femmes. Une première victoire chez les professionnelles qui s’est déssinée dans les derniers kilomètres.

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Après un gros travail de son équipe, Marion Bunel a décidé d’attaquer dans l’ascension finale. Partie en solitaire à dix kilomètres de l’arrivée, la jeune Madeleine termine au sommet de la station alpestre avec 1’38” d’avance sur Evita Muzix (FDJ-Suez) et 1’40” sur Julie Bego (Cofidis).

« Une journée parfaite, une course magnifique, une équipe incroyable !! La forme était là et la motivation vraiment très grande. C’est la concrétisation de beaucoup de travail et de sérieux de toute l’équipe ! C’est génial », a-t-elle réagi sur les réseaux sociaux de la formation francilienne. C’est une première victoire qui devrait en appeler certainement d’autres d’ici là pour Marion Bunel…

 

À jamais les premières !

Tous sports. Après treize ans d’absence, la course des cafés a signé son gran retour ce dimanche 24 mars dans les rues de la capitale. Sur une boucle de deux kilomètres, plateaux en main, autour de l’Hôtel de Ville de Paris, près de 200 serveurs et serveuses ont pris part à cette épreuve mythique arrêtée depuis 2011. Parmi eux, Sonia, Clara, Khadydja, Juliette, Lucie, Alexa ou encore Anne-Sophie resteront à jamais les premières !

Treize ans après, la course es cafés, anciennement appelée la course des garçons de cafés, a signé son grand retour dans la capitale ! Ce dimanche 24 mars, sous un ciel clément, près de 200 serveurs et serveuses, habillés selon les codes du service en bistrot parisien, se sont élancés, plateaux en main composés d’un café, d’un verre d’eau et d’un croisant, sur une boucle de deux kilomètres autour de l’Hôtel de Ville.

« C’est une grande réussite ! Il y avait beaucoup de monde, de ferveur et de oie ! En plus, on a eu la chance d’avoir du beau temps. Après de longues années ‘absence, cette course est de retour dans la capitale et s’inscrit pleinement dans l’ADN des Jeux Olympiques de Paris 2024», nous a confié Nicolas Bonnet-Oulaldj, Adjoint à la Maire de Paris en charge de toutes les questions relatives au commerce, à l’artisanat, aux professions libérales, aux métiers d’art et à la mode

À un peu plus de quatre mois de l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la course des cafés, de retour après 13 ans d’absence, a mis à l’honneur les serveuses et serveurs de la capitale (Crédit photo : @Ladies Sports)

Pour la première fois, des serveuses ont ainsi pu prendre part à course. qui s’appelait jusqu’à présent, elle s’appelait la course des garçons de cafés. À l’heure om les Jeux Olympiques seraient les premiers paritaires, la mairie de Paris et Eau de Paris ont eu la bonne idée de créer un classement féminin. Ce qui a permis à Sonia et Clara du Café Louise Saint-Germain-des-Près ont pu y participer.

« C’était un vrai régal ! Même si le début du parcours a été un peu difficile, on a vécu, avec mes collègues, un super moment. On a crié, on a chanté mais on a surtout représenté avec brio notre établissement. On a même beaucoup rigolé avec tous les autres concurrents », s’en amusaient-elles.

Khadydja Sidibé s’impose chez les apprenties

Même si les deux jeunes serveuses ont passé un moment convivial, elles tenaient à rappeler que les hommes, qu’on le veuille ou non, dominent encore cette profession. « Cela reste reste encore un milieu très macho. Il faut se le dire, nous, les femmes, on a dû mal à trouver notre place. Du coup, il faut avoir beaucoup de caractère pour tenir tête à ces messieurs. Pour y parvenir, il faut également leur parler comme si on était leurs mamans. Car les garçons resteront toujours des petits enfants », précisaient-elles. Mais elles ont sauté de joie lorsque l’on leur apprend la victoire de leur consoeur Pauline Van Wymeersch.

Avant son succès, les jeune avaient ouveert le bal à 10h30. Sur cette épreuve, la victoire est revenue à Khadydja Sidibé. L’apprentie du Caf du Café Chérie a devancé Lucie Marx et Juliette Manceaux. Quelques minutes plus tard, c’était au tour de la serveuse du Café du Petit Pont situé dans le 5e arrondissement de Paris d’inscrire son nom au palmarès de l’épreuve professionnelle.

Voici le podium de la course des cafés dans la catégorie des apprenties (Crédit photo : ©Benoît Diacre – The French Studio)

Un beau signal envoyé au monde entier

« Il y a eu un super accueil de la part du public sur l’ensemble du parcours. Ils nous ont soutenus dans la joie et la bonne humeur. Cela vient rejoindre ce que l’on a pu constater après la réouverture des cafés après la crise du Covid. Les Parisiens sont très attachés à leurs bistrots. Et on peut voir qu’une course comme celle-ci fédère beaucoup autour des serveurs, des serveuses, de la presse et du grand public »., nous racontait Pauline Van Wymeersch après sa victoire. Une belle façon de promouvoir l’art de vivre à la française à l’approche des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

« Nos terrasses, nos cafés, c’est l’image de Paris. C’est envié par le monde entier. Lancer les festivités par cette course des cafés montre que Paris est prêt à accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques dans la joie et la bonne humeur avec l’ensemble des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration », a prévenu Nicolas Bonnet-Ouladj. Le compte à rebours est donc lancé…

6Nations (H) : Avec Yanna Rivoalen, on Twitche pour un Crunch

Médias. Ce samedi, à l’occasion de la rencontre entre la France et l’Angleterre, comptant pour la ddernière journée du Tournoi des Six Nations hommes, cinq femmes vont prendre le micro pour vous faire vivre ce crunch sur la chaîne Twich de la Fédération française de rugby (FFR). Parmi elles, l’ancienne internationale de l’équipe de France, Yanna Rivoalen (44 sélections), sera également présente pour cette initiative portée par la Société Génrale. Une belle opportunité pour promouvoir la diversité et l’insertion des femmes dans l’univers des médias et du sport.

21%. C’est le pourcentage de femmes présentes sur le plateau des émissions sportives, selon le dernier rapport de l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel français, sur la représentation des femmes à la télévision et à la radio. sans doute que cette initiative, portée par la Société Générale, pourrait faciliter la diversité et l’insertion des femmes dans l’univers des médias et du sport.

Ce samedi soir, cinq femmes prendront place derrière le micro pour commenter en direct le dernier match du Tournoi des Six Nations hommes entre la France et l’Angleterre. À cette occasion, les journalistes Isabelle Ithurburu et Marie-Louise Preira, les deux anciennes internationales tricolores Yanna Rivoalen et Jessy Tremouliere, ainsi que la streameuse Yume vous feront vivre ce Crunch sur la chaîne Twitch de la Fédération française de rugby (FFR).

« C’est un réel plaisir de faire ceci entre filles. Pour moi, ce ne sera pas quelque chose de nouveau car j’ai déjà commenté des rencontres pour TF1 et Radio Franc, à l’occasion de la Coupe du monde masculine 2023 , et celle des féminines en 2022. C’est important de donner la parole aux femmes et que notre voix porte dans les médias », nous confie Yanna Rivoalen.

Les Jeunes ont la solution

Et quoi de mieux qu’une plateforme comme Twitch pour parler aux jeunes. « Aujourd’hui, lorsque l’on parle de changement ou d’évolution dans notre société par rapport à la place des femmes, c’est aux jeunes filles et garçons de prendre ce sujet à bras le corps. En étant présente sur Twitch, on s’adresse à cette population qui dans les années à venir devra faire le travail pour faire bouger les mentalités », précise-t-elle.

Un choix pertinent pour inspirer les nouvelles générations. « Je ne prétends pas à être un rôle-modèle car j’ai une personnalité plutôt discrète. Cependant, si par la force des choses, je donne envie à des jeunes filles de sauter le pas, de s’épanouir à travers le sport, et de dépasser leurs inhibitions, ce sera avec plaisir », avance-t-elle. Et pourquoi pas faire naître des vocations en voyant Yanna sur Twitch.

Pour cela, faudrait-il encore que le sport féminin soit plus visible. Un combat que les nouvelles générations devraient s’en emparer pour continuer à deconstruire les stéréotypes et les clichés autour du sport féminin, comme l’espère Yanna Rivoalen…

Pas de finale européenne pour les Mariannes

Volley. Battues de justesse en Italie la semaine dernière lors de la demi-finale aller (3-2), les Franciliennes n’ont rien pu faire face au club italien de Chieri’76 (3-0, 22-25, 23-25, 23-25), ce mercredi soir, à l’occasion du match retour au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois-Perret. Par conséquent les Mariannes s’arrênt aux portes de la finale de Coup CEV. Place désormais aux phases finales de la Ligue AF pour le club parisien.

Il n’y aura pas eu de miracle pour les Mariannes ! Après leur défaite de justesse en Italie (3-2), la semaine dernière, les Franciliennes rêvaient de réaliser un exploit ce mercredi soir en demi-finale retour de la Coupe CEV, au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois-Perret. Malheureusement, les joueuses du Levallois Paris Saint-Cloud (LPSC) n’ont rien pu faire face au club transalpin de Chieri’76 (3-0, 22-25, 23-25, 23-25).

Malgré cette élimination aux portes de la finale en Coupe de la CEV, les Mariannes ne s’attendaient pas à vivre un tel parcours sur la scène européenne. « Nous ne pensions pas atteindre les demi-finales, l’objectif était de faire le mieux possible. C’est un résultat historique », a expliqué le coach des Mariannes, Alessandro Orefice, à nos confrères du Parisien.

Maintenant, il faudra digérer cette déception pour se reconcentrer sur le championnat. Actuellement deuxièmes au classement, à quelques journées du terme de la phase régulière, les Mariannes espèrent conclure cette saison sur la plus belle des notes, avec à la clé la victoire finale en Ligue AF…