Le PSG rejoint le PFC en finale

Football. Ce samedi après-midi, le Paris Saint-Germain a composté son billet pour la finale de la Coupe de France grâce à son succès sur la pelouse de l’ As Saint-Etienne au bout du temps additionnel (1-2). Les Parisiennes, tenantes du titre, défendront leur couronne le 3 mai prochain à Calaileur affronteront le Paris FC en finale 3 mai prochain contre le Paris FC.

Comme on s’y attendait, on aura bien le droit à une finale 100% parisienne ! Après la qualification du Paris Fc face au Gavre (2-1), la veille, le Paris Saint-Germain espérait en faire de même ce samedi après-midi sur la pelouse de l’AS Saint-Étienne. C’est chose faite puisque les Parisiennes défendront leur titre le 3 mai prochain au stade de l’Épopée à Calais contre le Paris Fc grâce à leur victoire obtenue en toute fin de match face aux Stéphanoises (2-1, 90+9).

Ce samedi après-midi, il aura fallu attendre la deuxième mi-temps pour voir des buts dans cette rencontre. Le sel fait marquant de ce premier acte reste la sortie sur blessure de l’attaquante parisienne Marie-Antoinette Katoto (23e). Les deux équipes rejoignent la pause sur un score de parité. La décision devrait avoir lieu au retour des vestiaires.

Grace Geyoro : « Nous n’avons rien lâché jusqu’au bout »

C’est l’Américaine Korbin Albert qui ouvre la marque pour le PSG (1-0, 67e). Quelques minutes plus tard, la joueuse de l’AS Saint-Étienne Sarah Stratigakis répond à l’ouverture du score parisienne et remet les deux équipes à égalité (1-1, 72e). On se dirigeait alors vers une séance de tirs au but avant que Grace Geyoro ne vienne délivrer le club de la capitale au bout du bout du temps additionnel.

« Nous n’avons rien lâché jusqu’au bout, donc je pense que nous pouvons être fier de nous. On se sent bien, ce sera un gros match contre le Paris FC en finale, un adversaire que l’on connaît bien. Il faudra vraiment bien se préparer car ce ne sera pas un match facile », a réagi Grace Geyoro sur le site officiel du club parisien.

Avant de penser à la Coupe de France, les deux équipes se retrouveront ce samedi au Campus PSG pour le choc au sommet de cette 17e journée d’Arkema Première Ligue. Ce qui pourrait permettre à l’une de ces deux formations d’avoir un ascendant psychologique avant de se disputer ce trophée le 13 mai prochain…

Le paris FC tient sa finale

Football. Vingt ans après, le paris Fc est de retour en finale de la Coupe de France. Pour y parvenir, le club de la capitale est venu à bout du Havre (1-2), ce vendredi soir au Stade Océane. Rendez-vous le 3 mai prochain à Calais pou tenter de remporter ce trophée face à l’AS Saint-Étienne ou contre le Paris Saint-Germain. Les deux équipes s’affronteront ce samedi après-midi.

Le temps commençait à paraître long pour le Paris FC ! Vingt ans après, le club de la capitale est de retour en finale de la Coupe de France. Pour y parvenir, les Parisiennes ont réussi à se défaire du Havre (1-2), ce vendredi soir au Stade Océane. Une qualification obtenue en grande partie grâce à son attaquante Kessya Bussy.

L’ailière française de 23 ans lance le PFC sur de bons rails s après un coup franc contré de Théa Greboval (0-1, 13e). Vingt minutes plus tard, Bussy trouve sa capitaine Gaëtane Thiney dans la surface de réparation adverse pour le second but parisien (0-2, 33e).

Même si les protégées de Sandrine Soubeyrand pensaient avoir fait le plus dur dans cette partie, ce n’était sans compter sur un probable réveil des joueuses de Maxime Di Liberto. Il faudra attendre les dernières minutes pour voir Le Gavre réduire l’écart grâce à Madeline Roth sur une passe décisive de Chancelle Effa Effa (1-2, 84e).

La fin de partie allait être haletante. Revenue à un petit but, l’équipe normande avait encore un infime espoir d’emmener l’actuel troisième du championnat aux tirs au but. Malheureusement, le réveil aura été un peu tardif pour les Normandes dans cette rencontre.

Désormais, le Paris FC attend de connaître le nom de son adversaire entre Saint-Étienne ou le Paris Saint-Germain. Les deux équipes s’affronteront ce samed à 15 heures. Le 3 mai prochain au stade de l’Épopée de Calais, le club de la capitale pourrait offrir un joli cadeau à sa capitaine Gaëtane Thiney pour ce qui semble être sa dernière saison en professionnel.

Le PSG soutient l’opération Buts pour Elles

Tous sports. Cette saison encore, le Paris Saint-Germain s’engage de nouveau pour l’opération « Buts pour Elles » portée par la Française des Jeux (FDJ). Pour rappel, cette initiative vise à soutenir la féminisation du football en finançant douze associations retenues par l’appel à projets lancé par le Fondaction du Football. Cette année, le PSG désignera pour la première fois un lauréat « Coup de Cœur » parmi les douze associations récompensées primées.

Cette saison encore, le Paris Saint-Germain s’engage de nouveau pour l’opération « Buts pour Elles » portée par la Française des Jeux (FDJ). Ainsi, chaque but marqué par les équipes parisiennes, au cours des matches restants de Ligue 1 McDonald’s et Arkema Première Ligue, sera converti en dotation financière. À l’issue des championnats, les fonds seront reversés aux douze associations retenues lors d’un appel à projets lancé par la Fondaction du Football. Ce qui serait une belle reconnaissance pour ces dernières qui œuvrent pour le développement de la performance et la féminisation de l’encadrement et de la gouvernance au sein du football français.

« Le Paris Saint-Germain est fier de s’engager aux côtés de la FDJ et du Fondaction du Football pour encourager la féminisation du football. Chaque but marqué cette saison représente une avancée concrète pour toutes les Femmes qui rêvent de fouler les terrains et de s’épanouir dans ce sport. À travers cette initiative, le PSG réaffirme sa volonté de démocratiser le football auprès de tous les publics et de soutenir les clubs qui œuvrent au quotidien pour un football plus inclusif et accessible à toutes », a expliqué la directrice sportive adjointe du PSG féminin, Sabrina Delannoy, dans un communiqué publié par le club de la capitale.

Petite nouveauté pour cette édition

Tous les clubs amateurs de France, qui s’engagent en faveur du football féminin, pourront déposer leurs candidatures sur une plateforme dédiée. Elle sera ouverte du 1er au 31 mars 2025. Courant mai, un jury, composé de représentants des Clubs partenaires, du Fondaction du Football et de la FDJ, dévoilera les douze associations primées.

Avec une petite nouveauté sur cette édition. Le Paris Saint-Germain désignera pour la première fois un lauréat « Coup de Cœur » parmi les douze structures primées. Le gagnant recevra une dotation supplémentaire de 1 000 euros et aura la possibilité de tourner une vidéo pour mettre en lumière son projet.

130 000 euros récoltés depuis 2019,

En attendant le nom des lauréats de cette édition 2025, cette initiative a permis de récolter près de 130  000 euros et de financer quarante-quatre projets visant à favoriser la féminisation du football.

Lors de la précédente édition, au cours de l’exercice 2023-2024, l’opération a permis de collecter 28 500 euros, correspondant aux 93 buts marqués par les clubs partenaires du groupe FDJ. De son côté, l’Olympique de Marseille a a annoncé également le lancement de cette même initiative, ce jeudi matin.

Kyncia Pastour quitte la Stella

Handball. Après six belles années passées dans le Val-de-Marne, Kyncia Pastour a décidé de mettre fin à son aventure avec les Étoiles au terme de cet exercice 2024-2025. La pivot de 24 ans, décisive lors de la montée de la Stella saint-Maur en Ligue Butagaz Energie (LBE)) en 2023, partira vers d’autres cieux la saison prochaine.

Il fallait bien que l’histoire d’amour entre la Stella Saint-Maur et Kyncia Pastour s’arrête un jour. Après six saisons passées au sein du club francilien, la pivot de 24 ans a décidé de mettre fin à son aventure avec les Étoiles au terme de cette saison. C’est une page qui se tourne pour elle à Saint-Maur.

« J’ai eu la chance de contribuer à la montée de la Nationale 2 en Nationale 1, ainsi que de la Deuxième Division en Ligue Butagaz Energie. J’ai également été la première fille à intégrer le centre de formation et à signer mon premier contrat professionnel. On peut dire que j’ai grandi ici, et pour cela, je remercie le club pour la confiance qu’il m’a accordée », a réagi Kyncia Pastour dans un communiqué publié sur le site officiel de l’équipe f

Une nouvelle aventure pour Kyncia Pastour

Arrivée en 2019 à la Stella, Kyncia a pris conscience du chemin accompli depuis ses débuts à Bobigny en Seine Saint-Denis en 2008. Après son passage par le pôle espoirs de Châtenay-Malabry, elle rejoint le club de Saint-Maur. Après une première saison avec la réserve, elle intègre l’équipe première en 2020.

Un an plus tard, elle signe son premier contrat professionnel et intègre par la même occasion le centre de formation de la Stella. En 2023, Pastour a été une pièce maîtresse de l’effectif francilien lors de la montée en Ligue Butagaz Energie (LBE). En fin de contrat avec les Étoiles au terme de cet exercice 2024-2025, la pivot de 24 ans partira ainsi vers d’autres cieux la saison prochaine…

Orane Brouillet reste au contact des Jeux

Portrait. Née avec une paralysie cérébrale à l’âge de six mois et demi, Orane Brouillet savait que l’ensemble de son corps serait touché et qu’elle devrait se mouvoir dans un fautueil dans la vie de tous les jours. une situation à accepter surtout lorsque l’on est un enfant. Il fallait donc se battre dès le plus jeune âge contre les clichés entourant son handicap. Mais surtout acquérir plus d’autonomie et ainsi se libérer de sa condition de personne handicapée. Ce qu’elle a réussi à faire grâce à l’activité physique, et notamment le rugby-fauteuil. Un sport qu’elle a débuté après la fin de ses études car elle avait besoin d’avoir de quelque chose à côté de son travail. Durant une dizaine d’années, Orane va s’épanouir dans l’univers du rugby-fauteuil au sein de l’Asm Omnisports. Et en décembre dernier, à l’occasion de la Women’s Cup organisée à la Halle Carpentier (Paris 13e), elle a pris part à cette compétition au sein d’une équipe de France 100% féminine. Une première qui pourrait en appeler d’autres. Et pourquoi pas voir un jour le rugby-fauteuil féminin aux Jeux Paralympiques.

En décembre dernier, Orane Brouillet a participé à la Women’s cup 2024 organisée à la Halle Carpentie (Paris 13e). À cette occasion, l’équipe de France avait réussi à mettre sur pied une sélection nationale en l’espace de quelques mois. Au final, le résultat a été plus qu’espéré puisque les Bleues n’ont échoué qu’en petite finale face à la Grande-Bretagne.

 « On a manqué un peu de lucidité contre les Britanniques. Sans doute parce que l’on a trop peu de vécu ensemble. Avant ce tournoi, on avait effectué qu’un seul entraînement. Certes, c’est peu mais on a réussi à prouver au fil des rencontres qu’on avait bien notre place dans ce tournoi. La preuve, en petite finale, on a joué un match de très haut niveau face à la Grande-Bretagne. Cela prouve qu’avec un peu de travail en commun, on pourra encore faire mieux sur les prochaines compétitions », nous confiait-elle, à l’issue de ce tournoi parisien.

Touchée par une paralysie cérébrale à la maissance

À première vue, on pourrait se dire qu’Orane semble épanouie dans le monde du rugby-fauteuil. Cependant, la jeune femme a fait preuve de beaucoup de résilience. Née avec une paralysie cérébrale à l’âge de six mois et demi, à cause d’un manque d’oxygène qui a détruit les zones motrices de son cerveau, la jeune femme a vite pris conscience que l’ensemble de son corps allait être touché. Par conséquent, elle devrait se mouvoir dans un fauteuil dans la vie de tous les jours. Désormais, il fallait vivre avec ce handicap de naissance.

Orane Brouillet aura dû se battre contre tous les aprioris entourant son handicap pour réussir dans ses études. « J’ai été obligée de passer un test de QI pour être certaine de pouvoir faire mes études normalement comme les autres. Je trouve scandaleux que l’école ne soit pas accessible à tous. Bien évidemment, le regard des autres a été difficile à accepter, et notamment celui des enfants qui me dévvisageaient et me montraient du doigt à cause de ma maladie », raconte-t-elle.

Finalement,, elle a réussi à décrocher son diplôme d’ingénieur en informatique. Par la suite, Orane va travailler durant quelques années avant de démissionner pour se consacrer à sa passion de toujours : l’écriture. Aujourd’hui, elle bosse pour l’Association Trait d’union Auvergne handis en tant que rédactrice web. Et dans tout cela, le sport a quelle place dans sa vie?

Le rugby-fauteuil comme une évidence

Bien évidemment, l’activité physique a une grande place dans son existence mais une rencontre marquante avec Ryadh Salem va changer le cours de sa vie de sportive. « J’ai suivi ses exploits lors des Jeux Paralympiques de Londres en 2012. Ensuite, je l’ai rencontré et J’ai vu qu’il avait la même énergie et la même détermination que moi. Mais lui, il a réussi à aller au bout de ses rêves et à les concrétiser. Je me suis dit que s’il avait pu le faire, je pouvais également y arriver », souligne-t-elle.

Orane a alors décidé de tester cette activité au sein de l’Asm Omnisports. Un essai plus que concluant puisqu’elle a vite pris le virus du rugby-fauteuil. On peut se demander alors pourquoi elle a choisi ce sport et pas un autre. « C’est violent et physique. J’aime les sports de combat ainsi que les sensations fortes. De plus, c’est un sport mixte, ce qui est une chose assez rare dans le monde du handisport. Enfin, lorsque vous êtes une ou deux femmes sur le terrain selon les compétitions, les contacts avec les hommes sont assez marrants car ils se rendent compte que nous savous également rendre les coups«  explique-t-elle dans une vidéo publié sur les réseaux sociaux de l’Asm Omnisports.

Un voeu pieux : voir le rugby-fauteuil féminin aux Jeux

Grâce au rugby-fauteuil, Orane a pu accepter son handicap. « Au fil des saisons, ce sport m’a permis de repousser mes limites sur un terrain mais surtout d’acquérir plus d’autonomie. C’est pour cette raison que j’ai persévéré dans le rugby-fauteuil », avoue-t-elle. Une voie plutôt gagnante puisqu’elle a pu vivre de belles choses en pratiquant cette activité physique. Il ne lui reste plus qu’à espérer voir l’avénement du rugby-fauteuil féminin sur les prochaines paralympiades.

« Oui, j’ai suivi les jeux de Paris 2024. J’ai vibré derrière mon écran et j’ai constaté une telle effervescence autour des Paralympiques. Si on finance notre équipe de France, on pourra ainsi s’entraîner ensemble et ainsi s’installer de plus en plus parmi le gratin mondial du rugby-fauteuil féminin », prévient-elle. Un voeu qui pourrait s’exaucer pour le plus grand bonheur d’Orane Brouillet et ses copines de l’équipe de France. Et pourquoi pas le vivre sur une prochaine paralympiade…