Judo. Comme en 2022 et 2023, les judokates du Paris Saint-germain ont cvonservé leur titre national, ce samedi à Villebon-sur-Yvette (Essonne) lors des championnats de France par équipes. En finale, les Parisiennes sont venues à bout du FLAM 91 (3-1). Le club de l’Étoile sportive du Blanc-Mesnil et celui de l’ACBB complètent ce podium.
Jamais deux sans trois pour les judokates du Paris saint-germain ! Après avoir remporté les éditions 2022 et 2023, les judokates du Paris saint-germain avaient à coeur de conserver leur suprématie sur la scène nationale. C’est chose faite, ce samedi à Villebon-sur-Yvette (Essonne) à l’occasion des championnats deFrance par équipes, avec un troisième sacre de rang edans cette discipline.
« Je suis très fier de notre équipe féminine, qui a accompli un parcours exceptionnel pour décrocher l’or et signer un troisième titre consécutif. Leur engagement et leur détermination sont exemplaires et inspirants », a déclaré le président du PSG Judo,Djamel Bouras, dans un communiqué publié par le club parisien.
Une journée parfaite pour le PSG Judo
Elles l’ont prouvées tout au long de cette journée de compétition ! Après une victoire convaincante contre La Couronne Grand Angoulême Judo (3-0), les Parisiennes ont pu compter sur Faiza Mokdar pour s’en sortir face ai Saint-Ouen 2J alors que les deux équipes étaient à égalité. Au tour suivant, Romane Dicko délivre le club de la capitale face au JC Pontault-Combault, synonymes de qualification pour la grande finale de ces championnats de France par équipes.
Comme en 2023, le titre allait se jouer entre le PSG Judo et le FLAM 91.
Dans cette rencontre, les Parisiennes prennent rapidement la mesure de leurs adversaires du jour. Il ne restait plus qu’à Romane Dicko de finir le travail. La double médaillée des derniers Jeux de Paris 2024 n’en demandait pas autant pour offrir le triplé au PSG pour le plus grand bonheur de ses coéquipières…
Derrière la victoire du club parisien, l’Étoile sportive du Blanc-Mesnil et le club de l’ACBB se partagent ce podium des championnats de France par équipes disputés à Villebon-sur-Yvette dans l’Essonne.
Handball. Victorieuses de leur derby face au Paris 92 (29-22), le 5 février dernier, les protégées de Félix Garcia espéraient enchaîner un deuxième succès de rang en championnat en terre alsacienne. Malheureusement, ce mercredi 12 février, les Étoiles ont rechuté face à Strasbourg Achenheim Tructersheim (29-24) lors de cette 13e journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Les partenaires de Pauline Plotton enregistrent ainsi une huitième défaite depuis le début de la saison. Rendez-vous ce 19 février pour lancer cette phase retour sous d meilleurs auspices, avec la réception de Nice, actuellement quatrième du championnat.
L’embellie n’aura été que de courte durée pour la Stella Saint-Maur ! Après leur succès face au Paris 92 (29-22), le 5 février dernier, les Étoiles ont rechuté (29-24), ce mercredi 12 février en Alsace pour le compte de la 13e journée de Ligue Butagaz Energie (LBE).
Sans doute qu’elles n’avaient pas trop la tête à disputer cette rencontre face à Strasbourg Achenheim Tructersheim. Deux jours plus tôt, elles avaient appris le décès de leur ancienne coéquipièreJemima Kabeya, qui évoluait cette saison à Plan-de-Cuques. Cependant, il fallait bien jouer cette partie.
Une Stella à deux visages
Ce mercredi 12 février, les protégées de Félix Garcia ont pris ce match par le bon bout (6-3, 10e, puis 9-6,18e). Ce n’était sans compter sur le réveil des Alsaciennes. Les coéquipières de Charlène Guerrier, auteure de huit buts dans cette partie, finissent bien mieux cette fin de première période et rejoignent la pause avec un but d’avance sur la Stella (13-12, 30e).
Au retour des vestiaires, les partenaires d’Elise Delorme savaient ce qu’il leur restait à faire pour décrocher une deuxième victoire de rang en championnat. Malheureusement, les Franciliennes n’ont pas été en mesure de renverser cette partie face à un concurrent direct dans la course au maintien en Ligue Butagaz Energie (LBE). Les coéquipières de Pauline Plotton enregistrent ainsi leur huitième revers depuis le début de la saison et occupent désormais la 11e place au classement, à deux points de leurs adversaires du soir.
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« Forcément, on n’est pas satisfait de ce résultat parce qu’on avait à coeur d’aller chercher les trois points à l’extéireur contre un adversaire direct. Malheureusement, il y a eu trop d’erreurs en attaque qui nous coûtent le match. Malgré cela, tout n’est pas à jeter car on a eu par moment de bonnes séquences sur lesquelles on peut s’appuyer. On va donc retourner au travail pour préparer au mieux la phase retour du championnat », a expliqué l’ailière droite de la Stella Saint-Maur, Mélina Peillon, sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.
Et cela commence d!s ce mercredi 19 février, avec la réception de Nice. Une belle occasion pour les Étoiles de démarrer cette deuxième partie de saison sur une belle note face à une formation qui joue les premiers rôles en championnat…
Handball. Pour ce dernier match du mois de janvier 2025, les joueuses de la Stella Saint-Maur n’ont rien pu faire contre l’armada messine (46-26), lors de la 11e journée de Ligue butagaz Energie (LBE). Les Étoiles concèdent leur septième défaite depuis le dabut de la saison en terre mosellane. Prochain rendez-vous pour les partenaires de Pauline
Ce mercredi soir, la Stella Saint-aur s’attendait à vivre une soirée difficile en terre mosellane. Et le déroulement de la rencontre a montré le fossé colossal qu’il existe entre les deux formations. Avec à la clé une lourde défaite face au Metz Handball (46-26), pour le compte de la 11e journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Bien évidemment, les Étoiles auraient aimé accrocher un peu plus les Dragonnes comme elles avaient pu le faire le temps d’une mi-temps contre les Brestoises, le 4 janvier dernier. à Saint-Maur.
La résistance n’aura duré que six minutes pour les partenaires de Pauline Plotton. Derrière, les partenaires de Sarah Bouktit ont pris petit à petit la mesure de leurs adversaires du soir dans ce premier acte. Les partenaires de Pauline Plotton ont été rapidement surpassé tant offensivement que défensivement. Les Franciliennes rejoignent la pause avec huit buts de retard (20 -12, 30e).. Un moindre mal au terme de cette première période.
La Stella pense déjà au derby face à Paris 92
Au retour des vestiaires, Metz continue de mettre au supplice la défense francilienne. Les protégées de Félix Garcia n’arrivent pas à trouver des solutions face à l’ouragan messin. Au coup de sifflet final, les coéquipières d’Élise Delorme s’inclinent en terre mosellane avec une différence de vingt buts.
« Perdre avec un écart aussi important à Metz, c’est difficile à digérer. Mais cela souligne surtout nos erreurs flagrantes. Pour autant, le but n’est pas de s’apitoyer sur nous mais plutôt aller de l’avant. Pour le prochain match, qui s’annonce être une belle bataille, il faudra conserver notre implication, notre implication et notre détermination contre Paris 92 pour ce fameux derby francilien », a réagi la pivot de la Stella Saint-Maur sur les r »seaux sociaux de formation val-de-marnaise. Rendez-vous ce mercredi 5 février pour voir si les Étoiles arriveront à se remettre d’un tel revers…
Même si Pauline PLOTTON et ses coéquipières ne s’étaient pas présentées en terre lorraine en victimes expiatoires, le match n’aura été équilibré que six minutes. En effet, en début de rencontre les joueuses de Félix GARCIA, évoluant sans complexe, tenaient la dragée haute à l’armada locale : 4 buts partout. Mais passée cette entame de match, la supériorité messine se vérifia dans tous les domaines, notamment au plan offensif. Metz tirait plus vite, plus fort, plus juste et les attaques locales submergeaient la défense de nos stellistes. La mi-temps était atteinte sur le score de 20 buts à 12.
En seconde période, Metz implacable continuait de donner le tournis aux val-de-marnaises et à empiler les buts pour finir avec une différence de vingt unités : 46 à 26. Nos étoiles n’ont pas à rougir de cette défaite. Elles affrontaient une équipe évoluant sur une autre planète, avec d’autres moyens, d’autres exigences, d’autres objectifs.
Malgré ces vingt buts d’écart, tout n’est pas à jeter. Nos joueuses n’ont jamais baissé les bras. Si la défense a pris l’eau de toutes parts, l’attaque a réussi à prendre en défaut l’arrière garde et les gardiennes messines en inscrivant 26 buts. Avec respectivement 8 et 6 buts, Nyala KRULLAARS et Pauline PLOTTON se sont révélées les plus efficaces.
Place maintenant au derby francilien entre nos stellistes et Paris 92 qui, n’en doutons pas, enflammera Brossolette, mercredi prochain 5 février.
Perdre avec un écart aussi important à Metz, c’est difficile à digérer. Cela souligne surtout nos erreurs flagrantes. Pour autant, le but n’est pas de s’apitoyer sur nous mais aller plutôt de l’avant. Il faut garder notre envie, notre implication et notre détermination pour le prochain match qui s’annonce être une belle confrontation : le fameux derby francilien contre Paris 92
Handball. Le 4 janvier dernier, la Stella Saint-Maur avait joué les yeux dans les yeux avec Brest durant près d’une mi-temps ! Ce mercredi soir, les Étoiles auront la lourde tâche de se déplacer en Moselle pour y défier le Metz Handball pour le compte de la onzième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Une belle opportunité pour les protégées de Félix Garcia de se confronter à l’une des meilleures équipes européennes avant de disputer leur derby face à Paris 92 mercredi prochain.
À première vue, ce déplacement en terres messines semble perdue d’avance. Face à l’une des meilleures équipes européennes, le dixième du championnat signerait d’office pour sortir une prestation majuscule en Moselle. Ce mercredi soir à Metz, pour le compte de la onzoère journée de Ligue Butagaz Energie (KBE), le challenge sera de taille pour la Stella saint-Maur !
« C’est un grand défi pour nous. Nous sommes dans une bonne dynamique. L’objectif principal est de continuer à progresser en tant qu’équipe On ne ne sait jamais comment peut se dérouler un match contre des adversaires d’un tel niveau qui viennent de jouer en Ligue des champions. Notre devoir est de donner le meilleur de nous-même afin de montrer notre vrai visage dans une rencontre d’une exigence maximale », explique le coach de la stella saint-Maur, Félix Garcia, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.
Une intensité à laquelle les Franciliennes ont déjà dû faire face le 4 janvier dernier avec la réception de Brest. À cette occasion, les partenaires d’Elise Delorme avaient joué les yeux dans les yeux avec la formation brestoise durant près d’une mi-temps. Ce mercredi, les Étoiles tenteront de faire aussi bien contre les Dragonnes. De quoi préparer au mieux le derby face à Paris 92, mercredi prochain…
Portrait. Atteinte d’une rétinite depuis sa naissance, Tiffany Logette a réussi à transformer toute sa colère en quelque chose de fabuleux grâce à l’athlétisme. Multi-médaillée sur la scène nationale, la sportive de 30 ans a eu besoin de temps pour faire le deuil de sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris. Une fois ce moment délicat surmonté, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a pu analyser en détails les raisons de cet échec afin de mieux rebondir. Désormais, celle qui entame sa troisième saison à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la oerformance (Insep) souhaite mettre toutes les chances de son côté afin de vivre son rêve américain. Rendez-vous à Los Angeles en 2028 pour espérer la voir décrocher une première médaille paralympique sur le 100m ou le saut en longueur dans la catégorie T11. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette…
Se relever d’un échec, ce n’est jamais simple à digérer. Surtout lorsque c’est le projet de toute une vie. Tiffany Logette a dû traverser cette épreuve pour réussir à se reconstruire après sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris.
« On ne va pas se mentir ! Le fait de ne pas vivre ces Jeux à la maison a été difficile à digérer. Notre égo qui en prend un coup car on n’a pas été retenue pour cette compétition. Lorsque la cérémonie de Jeux Olympiques a eu lieu, un de mes amis voulait savoir si je souhaitais la regarder. J’ai répondu oui car je connais certains athlètes de l’équipe de France et je discutais avec eux. Cependant, pour celle des Paralympiques, je ne voulais en aucun la voir car la blessure était encore trop vive », avoue-t-elle.
Même si on peut se dire que ne pas faire les Jeux, ce n’est pas une fin en soi, comment arrive-t-on à se reconstruire en tant que sportive de haut niveau ? « Certains athlètes prennent des anti-dépresseurs, d’autres font appel à un psychologue pour évacuer cette déconvenue. Pour ma part, j’ai été me ressourcer auprès de ma famille et de mes amis durant tout l’été pour me changer les idées »,précise Tiffany Logette.,
Tiffany Logette : « Au début, j’avais beaucoup de colère en moi »
Grâce à l’amour inconditionnel de ses proches, la jeune femme aura pu voir tout le chemin parcouru depuis son plus jeune âge. Atteinte d’une rétinite pigmentaire, elle peut compter sur Erwan Le Rolland pour la guider sur la piste. Et dans la vie de tous les jours, elle peut faire confiance à son fidèle compagnon « Méga » poue la rendre la plus autonome possible. Cependant, il lui aura fallu du temps pour accepter son handicap.
« Au début, j’avais beaucoup de colère en moi. À cette époque, j’étais une élève pas très sympathique avec mes professeurs. Lorsque je revois mes anciens enseignants, je m’excuse encore pour mon attitude », se rappelle-t-elle. Désormais, celle qui a obtenu son baccalauréat professionnel en comptabilité avec une mention européenne puis un BTS assistant-manager doit vivre avec cette maladie. « La pire chose qui me soit arrivée, c’est lac’est le handicap. Je remercie la vie pour m’avoir offert cette épreuve. Sans elle, je n’aurais jamais pu vivre des moments incroyables dans mon existence », relativise-t-elle.
L’athlétisme comme une évidence
Et dans tout cela, qu’en est-il du sport ? Pratiquant la danse classique et moderne entre 4 et 10-11 ans, elle a fait une pause avec l’activité physique pendant de nombreuses années. Et puis, en 2015, elle a décidé de se mettre à l’athlétisme. On peut se demander pourquoi Tiffany a choisi ce sport et pas un autre.
La réponse est toute simple. « Certains ont des prédispositions pour le dessin ou le chant, ou d’autres ont des qualités pour des activités diverses et variées. Moi, je cours vite », explique-t-elle.
Tiffany Logette : « Si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et m’entraîner un jour à l’Insep »
Tiffany se verrait bien en haut de l’affiche. « Lorsque j’ai rencontré mon tout premier entraîneur, je lui ai dit : si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et de m’entraîner un jour à l’Institut national du soirt, de l’expertise et de la performance (Insep) . Et il m’a répondu : on verra bien », raconte-t-elle.
Quelques mois plus tard, son rêve deviendra réalité. « En juillet 2022, j’étais à la recherche d’un guide. Ma coache me dit’ de monter sur Paris car elle a potentiellement trouvé quelqu’un pour moi. J’y vais alors. À ma grande surprise, je rentre à l’Insep en septembre 2022 », se souvient-elle.
À la découverte d’un nouvel environnement pour performer
C’était un tout nouvel environnement à dompter. « La première fois que j’ai passé la porte de l’Insep, j’étais totalement perdue. C’est vrai qu’il est difficile de se repérer dans un endroit aussi grand », avance-t-elle. Finalement, la sportive en situation de handicap, actuellement 16e mondiale sur le 100m et le saut en longueur, a réussi à faire sa place au sein de ce lieu de l’excellence sportive à la française.
La vice-championne de France 2022 du 100m peut compter sur son entraîneur, son fidèle compagnon « Méga » pour ne pas se perdre dans l’Insep. Elle peut également s’appuyer sur la solution intitulée « Virtuoz » qui lui permet d’être autonome au sein du complexe sportif situé dans le bois de Vincennes. Tout est donc réuni pour que Tiffany Logette se transcende sur la piste.
Inspirer les jeunes générations
Surtout que la jeune génération pousse très fort derrière pour lui mordre les mollets. « Forcément, avec l’engouement des Jeux Paralympiques, on voit arriver de nouveaux visages en équipe de France. C’est une bonne nouvelle pour la santé de notre sport. Cependant, il ne faudrait pas qu’elles nous prennent déjà ma place, sourit-elle. Cela peut paraître un peu stressant de se faire dépasser par les jeunes. Mais cela me motive surtout pour rester la meilleure sur la piste. »
Pour le moment, la jeune femme n’a pas de crainte à avoir concernant son statut en équipe de France. L’essentiel semble être ailleurs pour Tiffany Logette. « Ce n’est pas bon pour moi de voir toujours les mêmes personnes et de penser toujours à la même chose. Je cherche un emploi pour me changer les idées », révèle-t-elle.
En attendant, elle intervient au sein des entreprises pour des mises en situation afin de sensibiliser leurs collaborateurs au handicap. Elle se produit également dans des écoles pour transmettre toute son expertise auprès des jeunes générations.
« Vous dire que tout est possible, ce serait un mensonge. Il fau être en paix avec son handicap. Si vous souhaitez pratiquer une activité physique, il faut y aller à fond. Souvent, votre entourage va vous dire que vous n’y arriverez jamais. S’il vous plaît, ne les écouter pas. Sinon, vous passerez à côté de quelque chose de fantastique. Et puis, si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas grave. Au moins, vous autre pu voir de quoi vous êtes capables », témoigne-t-elle.
Rendez-vous à Los angeles en 2028
Pour sa part, Tiffany Logette a eu besoin de temps pour prendre conscience de ses qualités. Grâce à une féroce détermination, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a réussi à s’émanciper pour devenir la jeune femme qu’elle est aujourd’hui. Ce qui n’aura pas été une mince à faire.
« Mon entourage me voit toujours comme Tiffany qui a cinq ans et qui mange ses céréales devant la télévision.Et non pas comme une sportive de haut niveau. Mes parents ne se rendent pas compte que je peux être un rôle-modèle pour de adolescentes. Cependant, mon père en a pris conscience lorsqu’il est venu me voir aux championnats du monde à charléty. Il s’est rendu compte de ce que je pouvais vivre lorsque le public parisien scandait mon nom et que je portais le maillot de l’équipe de France sur cette compétition. Bien évidemment, ils sont fiers de moi et ils regardent les reportages en disant vous voyez, c’est ma fille », constate-t-elle.
Et pourquoi pas désormais la suivre dans ses nouvelles aventures afin de l’accompagner jusqu’aux Jeux Paralympiques de Los Angeles 2028. Dans un peu plus de trois ans, la jeune femme aura eu le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné en 2024 afin de vivre son rêve américain. Avec l’objectif d’aller chercher sa première médaille paralympique en Californie. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette.
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