Mission to Metz

Handball. Le 4 janvier dernier, la Stella Saint-Maur avait joué les yeux dans les yeux avec Brest durant près d’une mi-temps ! Ce mercredi soir, les Étoiles auront la lourde tâche de se déplacer en Moselle pour y défier le Metz Handball pour le compte de la onzième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Une belle opportunité pour les protégées de Félix Garcia de se confronter à l’une des meilleures équipes européennes avant de disputer leur derby face à Paris 92 mercredi prochain.

À première vue, ce déplacement en terres messines semble perdue d’avance. Face à l’une des meilleures équipes européennes, le dixième du championnat signerait d’office pour sortir une prestation majuscule en Moselle. Ce mercredi soir à Metz, pour le compte de la onzoère journée de Ligue Butagaz Energie (KBE), le challenge sera de taille pour la Stella saint-Maur !

« C’est un grand défi pour nous. Nous sommes dans une bonne dynamique. L’objectif principal est de continuer à progresser en tant qu’équipe On ne ne sait jamais comment peut se dérouler un match contre des adversaires d’un tel niveau qui viennent de jouer en Ligue des champions. Notre devoir est de donner le meilleur de nous-même afin de montrer notre vrai visage dans une rencontre d’une exigence maximale », explique le coach de la stella saint-Maur, Félix Garcia, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

Une intensité à laquelle les Franciliennes ont déjà dû faire face le 4 janvier dernier avec la réception de Brest. À cette occasion, les partenaires d’Elise Delorme avaient joué les yeux dans les yeux avec la formation brestoise durant près d’une mi-temps. Ce mercredi, les Étoiles tenteront de faire aussi bien contre les Dragonnes. De quoi préparer au mieux le derby face à Paris 92, mercredi prochain…

Tiffany Logette court après son rêve paralympique

Portrait. Atteinte d’une rétinite depuis sa naissance, Tiffany Logette a réussi à transformer toute sa colère en quelque chose de fabuleux grâce à l’athlétisme. Multi-médaillée sur la scène nationale, la sportive de 30 ans a eu besoin de temps pour faire le deuil de sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris. Une fois ce moment délicat surmonté, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a pu analyser en détails les raisons de cet échec afin de mieux rebondir. Désormais, celle qui entame sa troisième saison à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la oerformance (Insep) souhaite mettre toutes les chances de son côté afin de vivre son rêve américain. Rendez-vous à Los Angeles en 2028 pour espérer la voir décrocher une première médaille paralympique sur le 100m ou le saut en longueur dans la catégorie T11. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette…

Se relever d’un échec, ce n’est jamais simple à digérer. Surtout lorsque c’est le projet de toute une vie.  Tiffany Logette a dû traverser cette épreuve pour réussir à se reconstruire après sa non-sélection pour les Jeux Paralympiques de Paris.

« On ne va pas se mentir ! Le fait de ne pas vivre ces Jeux à la maison a été difficile à digérer. Notre égo qui en prend un coup car on n’a pas été retenue pour cette compétition. Lorsque la cérémonie de Jeux Olympiques a eu lieu, un de mes amis voulait savoir si je souhaitais la regarder. J’ai répondu oui car je connais certains athlètes de l’équipe de France et je discutais avec eux. Cependant, pour celle des Paralympiques, je ne voulais en aucun la voir car la blessure était encore trop vive », avoue-t-elle.

Même si on peut se dire que ne pas faire les Jeux, ce n’est pas une fin en soi, comment arrive-t-on à se reconstruire en tant que sportive de haut niveau ? « Certains athlètes prennent des anti-dépresseurs, d’autres font appel à un psychologue pour évacuer cette déconvenue. Pour ma part, j’ai été me ressourcer auprès de ma famille et de mes amis durant tout l’été pour me changer les idées », précise Tiffany Logette.,

Tiffany Logette : « Au début, j’avais beaucoup de colère en moi »

Grâce à l’amour inconditionnel de ses proches, la jeune femme aura pu voir tout le chemin parcouru depuis son plus jeune âge. Atteinte d’une rétinite pigmentaire, elle peut compter sur Erwan Le Rolland pour la guider sur la piste. Et dans la vie de tous les jours, elle peut faire confiance à son fidèle compagnon « Méga » poue la rendre la plus autonome possible. Cependant, il lui aura fallu du temps pour accepter son handicap.

« Au début, j’avais beaucoup de colère en moi. À cette époque, j’étais une élève pas très sympathique avec mes professeurs. Lorsque je revois mes anciens enseignants, je m’excuse encore pour mon attitude », se rappelle-t-elle. Désormais, celle qui a obtenu son baccalauréat professionnel en comptabilité avec une mention européenne puis un BTS assistant-manager doit vivre avec cette maladie. « La pire chose qui me soit arrivée, c’est lac’est le handicap. Je remercie la vie pour m’avoir offert cette épreuve. Sans elle, je n’aurais jamais pu vivre des moments incroyables dans mon existence », relativise-t-elle.

L’athlétisme comme une évidence

Et dans tout cela, qu’en est-il du sport ? Pratiquant la danse classique et moderne entre 4 et 10-11 ans, elle a fait une pause avec l’activité physique pendant de nombreuses années. Et puis, en 2015, elle a décidé de se mettre à l’athlétisme. On peut se demander pourquoi Tiffany a choisi ce sport et pas un autre.

La réponse est toute simple. « Certains ont des prédispositions pour le dessin ou le chant, ou d’autres ont des qualités pour des activités diverses et variées. Moi, je cours vite », explique-t-elle.

Tiffany Logette : « Si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et m’entraîner un jour à l’Insep »

Tiffany se verrait bien en haut de l’affiche. « Lorsque j’ai rencontré mon tout premier entraîneur, je lui ai dit : si je fais de l’athlétisme, c’est pour intégrer l’équipe de France et de m’entraîner un jour à l’Institut national du soirt, de l’expertise et de la performance (Insep) . Et il m’a répondu : on verra bien », raconte-t-elle.

Quelques mois plus tard, son rêve deviendra réalité. « En juillet 2022, j’étais à la recherche d’un guide. Ma coache me dit’ de monter sur Paris car elle a potentiellement trouvé quelqu’un pour moi. J’y vais alors. À ma grande surprise, je rentre à l’Insep en septembre 2022 », se souvient-elle.

À la découverte d’un nouvel environnement pour performer

C’était un tout nouvel environnement à dompter. « La première fois que j’ai passé la porte de l’Insep, j’étais totalement perdue. C’est vrai qu’il est difficile de se repérer dans un endroit aussi grand », avance-t-elle. Finalement, la sportive en situation de handicap, actuellement 16e mondiale sur le 100m et le saut en longueur, a réussi à faire sa place au sein de ce lieu de l’excellence sportive à la française.

La vice-championne de France 2022 du 100m peut compter sur son entraîneur, son fidèle compagnon « Méga » pour ne pas se perdre dans l’Insep. Elle peut également s’appuyer sur la solution intitulée « Virtuoz » qui lui permet d’être autonome au sein du complexe sportif situé dans le bois de Vincennes. Tout est donc réuni pour que Tiffany Logette se transcende sur la piste.

Inspirer les jeunes générations

Surtout que la jeune génération pousse très fort derrière pour lui mordre les mollets. « Forcément, avec l’engouement des Jeux Paralympiques, on voit arriver de nouveaux visages en équipe de France. C’est une bonne nouvelle pour la santé de notre sport. Cependant, il ne faudrait pas qu’elles nous prennent déjà ma place, sourit-elle. Cela peut paraître un peu stressant de se faire dépasser par les jeunes. Mais cela me motive surtout pour rester la meilleure sur la piste. »

Pour le moment, la jeune femme n’a pas de crainte à avoir concernant son statut en équipe de France. L’essentiel semble être ailleurs pour Tiffany Logette. « Ce n’est pas bon pour moi de voir toujours les mêmes personnes et de penser toujours à la même chose. Je cherche un emploi pour me changer les idées », révèle-t-elle.

En attendant, elle intervient au sein des entreprises pour des mises en situation afin de sensibiliser leurs collaborateurs au handicap. Elle se produit également dans des écoles pour  transmettre toute son expertise auprès des jeunes générations.

« Vous dire que tout est possible, ce serait un mensonge. Il fau être en paix avec son handicap. Si vous souhaitez pratiquer une activité physique, il faut y aller à fond. Souvent, votre entourage va vous dire que vous n’y arriverez jamais. S’il vous plaît, ne les écouter pas. Sinon, vous passerez à côté de quelque chose de fantastique. Et puis, si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas grave. Au moins, vous autre pu voir de quoi vous êtes capables », témoigne-t-elle.

Rendez-vous à Los angeles en 2028

Pour sa part, Tiffany Logette a eu besoin de temps pour prendre conscience de ses qualités. Grâce à une féroce détermination, la native de Bar-le-Duc (Meuse) a réussi à s’émanciper pour devenir la jeune femme qu’elle est aujourd’hui. Ce qui n’aura pas été une mince à faire.

« Mon entourage me voit toujours comme Tiffany qui a cinq ans et qui mange ses céréales devant la télévision.Et non pas comme une sportive de haut niveau. Mes parents ne se rendent pas compte que je peux être un rôle-modèle pour de adolescentes. Cependant, mon père en a pris conscience lorsqu’il est venu me voir aux championnats du monde à charléty. Il s’est rendu compte de ce que je pouvais vivre lorsque le public parisien scandait mon nom et que je portais le maillot de l’équipe de France sur cette compétition. Bien évidemment, ils sont fiers de moi et ils regardent les reportages en disant vous voyez, c’est ma fille », constate-t-elle.

Et pourquoi pas désormais la suivre dans ses nouvelles aventures afin de l’accompagner jusqu’aux Jeux Paralympiques de Los Angeles 2028. Dans un peu plus de trois ans, la jeune femme aura eu le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné en 2024 afin de vivre son rêve américain. Avec l’objectif d’aller chercher sa première médaille paralympique en Californie. Le compte à rebours a commencé pour Tiffany Logette.

Premier top 10 pour les Madeleines sur le Tour Down Under

Cyclisme. C’est parti pour trois jours de course sous le soleil australien. Comme l’an passé, St-Michel-Preference Home-Auber 93 débute sa saison au pays des Wallabies. Ce vendredi sur l’étape inaugurale du Tour Down Under, Lucie Fityus offre un premier top 10 pour les Madeleines en 2025 sur le circuit World tour. De bon augure avant de disputer les deux dernières journées de course sur cette épreuve australienne.

Comme en 2024; St-Michel-Preference Home-Auber 93 est à l’autre bout du monde pour débuter sa saison sur le circuit World Tour. Sur ces trois jours de course, les Madeleines ont à coeur de briller cette édition du Tour Down Under. Avec une nouvelle directrice sportive à sa tête, le travail porte déjà ses fruits pour la formation de Seine-Saint-Denis.

Ce vendredi, sur cette première étape du Tour Down Under courue entre Brighton et Aldinga, les protégées de Roxane Fournier ont réalisé un joli travail pour permettre à Lucie Fityus de jouer les premiers rôles sur ses terres. En effet, au terme des 101,9 kilomètres de course, la jeune australienne de 24 apporte déjà un premier top 10 à la formation francilienne et termine à trente-six secondes de la lauréate du jour, la Néerlandaise Daniek Hengeveld (Ceratizit-WNT Pro Cycling).

Le Classement de l’étape :

Grâce à ce bon résultat, la jeune coureuse australienne occupe la dixième place du classement général, à moins de quarante secondes de la leader, la Néerlandaise Daniek Hengeveld. Rendez-vous ce samedi sur cette deuxième étape disputée entre Unley et Willunga Hill pour voir Lucie Fityus et les Madeleines briller en terres australiennes.

La Coupe, c’est déjà fini pour la Stella

Handball. Victorieuses mercredi en Ligue Butagaz Energie (LBE) ce mercredi face à Plan-de-Cuques (26-22), les Étoiles n’ont pas connu le même destin en Coupe de france. Les partenaires d’Elise Delorme quittent cette compétition après leur défaite en huitièmes de finale face à Saint-amand (26-31), ce samedi soir devant leur public. Maintenant, place au championnat avec deux déplacements périlleux, l’un dans le Doubs et l’autre en Moselle, d’ici la fin janvier pour la Stella.

Pour cette première semaine de compétition en 2025, le sentiment semble mitigé pour la Stella Saint-Maur ! Quatre jours après avoir subi la loi du Brest Bretagne handball, les Étoiles décrochaient une victoire précieuse en championnat face à Plan-de-cuques. Désormais, les Franciliennes avaient rendez-vous avec la Coupe de France pour disputer ce troisième match en l’espace de sept jours. Ce samedi soir, à domicile, les protégées de Félix Garcia retrouvaient sur leur chemin le club de Saint-Amand pour une place en quarts de finale. Comme en novembre dernier, les joueuses du Val-de-Marne ont une nouvelle fois buté sur les Nordistes (26-31).

Place désormais au championnat

Une défaite qui se sera dessinée dès l’entame de cette partie. Rapidement menées au score après seulement sept minutes de jeu (7-2), les Étoiles n’arriveront jamais à rattraper ce retard initial. Un écart qui va enfler au retour des vestiaires. Les Louves vont compter jusqu’à onze buts d’avance à moins de dix inutes du terme de cette partie. Sur un sursaut d’orgueil, les partenaires de Pauline Plotton vont faire une partie de leur retard mais le mal était déjà fait…

« Le résultat n’est pas celui qu’on espérait. Notre mauvaise entame de match nous a coûté la victoire. Maintenant, il est important de concentrer sur l’objectif principal : le match contre Besançon ce mercredi.
La bataille va être rude mais on a travaillé très dur ces dernières semaines pour cela »
, a réagi la gardienne de la Stella saint-Maur, Mélissa Gouali, sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

Car les deux prochaines rencontres en Ligue Butagaz Energie vont s’annoncer périlleuses pour la Stella Saint-Maur. D§s ce 15 janvier, les partenaires d’Elise Delorme, qui restent sur une victoire, seront dans le Doubs pour y affronter Besançon. Derrière, elles auront deux semaines pour préaprer au mieux le déplacement en Moselle pour se confronter à l’ogre messin. De quoi espérer ramener quelques points lors de l’un de ces deux matches hors de leurs bases pour les Étoiles. Ce qui pourrait lancer de la meilleure des manières ce début d’année pour la Stella.

Elise Delorme : « Brest était trop fort »

Handball. Durant vingt-cinq minutes, la Stella Saint-Maur a joué les yeux dans les yeux avec le Brest Bretagne handball ! Finalement, la logique a été respectée. Ce samedi, les Étoiles ont concédé leur cinquième défaite de la saison face aux Brestoises (27-34) pour le compte de la huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Rendez-vous ce mercredi, avec la réception de Plan-de-Cuques, pour enfin démarrer 2025 sous de meilleurs auspices…

« Si Brest nous ouvre une petite porte, on fera tout pour s’y engouffrer », avait alors déclaré le technicien francilien, Félix Garcia, dans une interview publiée sur les réseaux sociaux de la Stella Saint-Maur. Le temps d’une mi-temps, on y a cru ! « On ne va pas se mentir, on avait comme objectif de jouer les yeux fdans les yeux avec Brest. Je pense que cette année, on a une belle équipe. Certes, on n’a pas gagné de nombreux matches mais on a accroché des clubs du haut de tableau. On s’est dit alors pourquoi pas le faire face aux Brestoises », nous confiait l’ailière gauche de la stella Saint-Maur, Elise Delorme.  

Finalement, la logique a été respectée. Les Étoiles ont concèdé leur cinquième défaite de la saison face au BBH (27-34). « On a fait une très bonne première période et notre gardienne Marie Lachat  a réalisé de nombreuses parades . On a globalement bien défendu et en attaque, on n’a pas été ridicules face à la meilleure défense du championnat. On a inscrit plus de 25 buts et on a encaissé moins de 35 buts, c’est plutôt positif des deux côtés, je trouve pour ce début d’année », a-t-elle réagi après cette rencontre.

Elise Delorme : « Si on arrive à réaliser une telle performance face à Brest, on doit pouvoir le réitérer contre d’autres équipes »,

Les partenaires de Mélina Peillon n’ont pas à rougir de leur prestation du soir. Même les Brestoises ont été un brin surprises par le niveau de jeu affiché des joueuses de la Stella saint-Maur. « On savait que ce ne serait pas si simple que cela. On a étudié leurs précédents matches. On a vu qu’elles perdaient de peu leurs rencontres ou qu’elles ont réussi à accrocher certaines équipe du championnat. On s’attendait à une grosse opposition car la Stella est une formation qui monte en puissance au f fil des années », a précisé la pivot du Brest Bretagne handball, Pauletta Fopp. Les partenaires de coralie Lassource auront pris la mesure de leur adversaire en fin de première période (14-10, 30e).

Au retour des vestiaires, les Brestoises vont compter jusqu’à onze buts d’avance. Un écart irrémédiable pour les Étoiles. Malgré une belle fin de partie, les joueuses du Val-de-Marne n’avaient sans doute pas beaucup d’espoir sur l’issue de cette rencontre.

« On s’y attendait un peu même si on a essayé de faire quelque chose. Ce soir, Brest était trop fort. Mais ce que l’on va retenir de cette partie : c’est notre état d’esprit. Bien évidemment, on a coché le match de mercredi. Si on arrive à réaliser une telle performance face à Brest, on doit pouvoir le réitérer contre d’autres équipes », a-t-elle indiqué. Rendez-vous ce mercredi pour voir si Elise Delorme et les Étoiles vont enfin lancer leur saison en 2025.

La Stella Saint-Maur reçoit Brest

Handball. L’heure de la reprise a sonné pour la Stella Saint-Maur ! Ce samedi 4 janvier, les Étoiles accueillent le Brest Bretagne hadballl, leader du championnat, pour le compte de la huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). À cette occasion, les Franciliennes espèrent réaliser une prestation majuscule à domicile contre l’une des meilleures équipes d’Europe.

Avec une seule victoire en 2024, les partenaires de Pauline Plotton espèrent redémarrer 2025 avec de bonnes résolutions. Et pourquoi pas décrocher des succès précieux face à des concurrents directs pour le maintien en Ligue butagaz Energie (LBE). Pour y parvenir, les Franciliennes auront profité de cette longue pause pour se remettre au travail.

« Durant cette trêve hivernale, certaines de nos joueuses était absente car elles disputaient la Coupe d’Afrique des nations et d’autres revenaient de blessure. Malgré cela, on a fait une bonne préparation et on a mis des choses en place pour appréhender au mieux cette deuxième partie de saison », explique l’entraîneur de la Stella Saint-Maur, Félix Garcia, sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

Une semaine capitale pour la Stella

La reprise va sans doute piquer car les Étoiles auront la lourde tâche d’accueillir le leader du championnat, invaincu depuis le début de la saison, pour le compte de cette huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Pas une mince à faire pour le onzième du classement.

«  On va jour contre Brest qui est l’une des meilleures équipes d’Europe. Elle a réalisé un bon début de saison sur la scène nationale ainsi qu’en Ligue des champions. On ne va pas penser à cela. Nous, on va essayer de mettre tous les bons ingrédients pour faire le meilleur match possible à la maison. Et si Brest nous ouvre une petite porte, on fera tout pour s’y engouffrer », précise le technicien francilien.

Cependant, la porte devrait vite se refermer pour les Étoiles. Les Bretonnes ne viendront pas dans le Val-de-Marne pour leur faire un tel cadeau. Pour les Franciliennes, le match le plus important reste celui de mercredi face à Plan-de-Cuques. Sans oublier le huitième de finale de Coupe de France qui aura lieu le 11 janvier contre Saint-Amand. Ce sera donc une semaine capitale pour la Stella…