Premier test pour le Paris FC

Toujours invaincu en championnat, le Paris FC se déplace à Montpellier, ce vendredi pour le choc au sommet de cette sixième journée de D1 Arkema. Une belle occasion pour les partenaires de Mathilde Bourdieu pour lancer définitivement leur saison.

Le 15 avril dernier, le Paris FC s’était largement imposé face à Montpellier (3-1), à l’occasion du match retour de la saison 2021/2022 en D1 Arkema. Quelques mois plus tard, les deux équipes se retrouvent, ce vendredi soir dans l’Hérault, pour le choc au sommet de cette sixième journée de championnat. L’occasion d’assister à une magnifique rencontre entre deux formations qui jouent les premiers rôles en Première Division.

Ce contenu est réservé aux adhérents

Abonnez-vous !

 

Je me connecte

Le PSG cale à Madri

Comme on se retrouve ! Le Real Madrid et le Paris Saint-Germain se s’affrontaient en Espagne pour le compte de cette deuxième journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Les deux formations se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0), ce mercredi soir en Espagne. Dans cette affaire, les partenaires de kheira Hamraoui, qui faisait son retour à la compétition avec le club de la capitale, perdent deux points et devront réaliser un sans-faute face aux Albanaises de Vilaznia Shkodär pour espérer entrevoir les quarts de finale.

En novembre 2021, le Paris Saint-Germain était sorti victorieux de sa double confrontation face au Real Madrid (4-0 à l’aller, et 2-0 au retour, ndlr) en phase de poules de la Ligue des champions. Presqu’un an plus tard jour pour jour, les deux équipes se retrouvent à nouveau au même stade de la compétition. Cette fois-ci, les Parisiennes et les Madrilènes se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0), ce mercredi en Espagne.

Défait par Chelsea (0-1), jeudi dernier à Jean Bouin (Paris), le PSG espérait enfin lancer sa saison sur la scène européenne. À Madrid, les Parisiennes pouvaient compter sur le retour de Lieke Martens au sein de l’attaque parisienne. Car depuis le début de la saison, les joueuses de la capitale manquent cruellement d’efficacité dans la zone de vérité. Ce mercredi soir, cela a encore été le cas.

Ni la Néerlandaise, ni Kadidiatou Diani n’ont trouvé le chemin des filets. La première a heurté la barre transversale (19e) et la seconde a loupé un face-à-face contre la gardienne madrilène (55e). Derrière, les joueuses du Real Madrid ont failli ouvrir le score sur une frappe de Sandie Toletti qui s’envole alors que le but parisien était vide (58e).

Le retour de Kheira Hamraoui

Mais l’événement de cette partie est survenu à la 76e avec la rentrée de la milieu de terrain du PSG, Kheira Hamraoui. La Nordiste, âgée de 32 ans, n’avait plus rejoué avec le club de la capitale depuis le 16 avril dernier (victoire 6-1 contre Issy en D1 Arkema, ndlr). En cause, l’affaire autour de son agression survenue en novembre 2021, et qui avait divisé le vestiaire parisien.

Une entrée en vain puisque le PSG n’arrivera pas à ouvrir le score, tout comme son adversaire du soir. Mais le coach parisien semblait satisfait de l’état d’esprit montré par ses joueuses durant cette partie. « On a fait une bonne heure de jeu, on avait décidé de jouer haut et aller vite vers le but. Mais ça a été dur de garder le rythme. Le Real a pu prendre la maîtrise sur la dernière demi-heure, mais on a bien défendu », expliquait le technicien parisien, Gérard Prêcheur, sur le site officeil du club de la capitale.

 Avec résultat, le PSG est actuellement troisième de son groupe, avec un petit point au compteur et trois de retard sur son adversaire du soir. Les Parisiennes devront faire un carton plein contre les Albanaises de Vllaznia (23 novembre, puis le 8 décembre). « On a toujours le destin entre nos mains […] Ce sera, je pense, un combat entre nous et le Real Madrid pour la deuxième place », a rappelé Gérard Prêcheur. Espérons que le coach parisien aura vu juste…

Coralie Demay rempile avec St-Michel-Auber 93

Après une saison pleine sur la route sous les couleurs de St-Michel-Auber 93, Coralie Demay, 30 ans, a décidé de poursuivre l’aventure en 2023 avec les Madeleines, apprend-on ce mardi sur les réseaux sociaux de la formation francilienne. Rendez-vous l’année prochaine pour voir une Coralie Demay aussi performante qu’en 2022.

Pari réussi pour Coralie emay ! Après avoir dit stop à la piste pour se consacrer à 100% à la route, la Morbihannaise, qui vient de célébrer ses 30 ans, sort d’une saison pleine avec St-Michel-Auber 93 ! Fort logiquement, elle a décidé de poursuivre l’aventure avec la formation francilienne en 2023.

Ce contenu est réservé aux adhérents

Abonnez-vous !

 

Je me connecte

Olivia Onesti s’engage avec St-Michel-Auber 93

Après une saison passée au sein de Cofisi (Continental Pro), Olivia Onesti vient de s’engager pour la saison prochaine avec St-Michel-Auber 93, a-t-on appris ce week-end sur les réseaux sociaux de la formation francilienne. La native de Fontainebleau est la sixième recrue à rejoindre les rangs des Madeleines.

À seulement 18 ans, Olivia Onesti va poursuivre son apprentissage chez les professionnelles. Après une première saison passée au sein de Cofidis (Continental Pro), la native de Fontainebleau (Seine-et-Marne) a décidé de rejoindre les rangs de St-Michel-Auber 93 pour la saison prochaine, apprend-ton dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

« Je suis très heureuse et fière de représenter les couleurs de St Michel – Auber 93 l’année prochaine. J’espère pouvoir m’y épanouir à 100 % et montrer au plus haut niveau mes couleurs. J’ai hâte de découvrir mon nouveau staff, mes nouvelles coéquipières et mon nouveau matériel. Que l’aventure commence ! », se réjouit Olivia Onesti.

Olivia Onesti, 6e recrue de St-Michel-Auber 93

Déjà sacrée vice-championne d’Europe de VTT cross-country en 2020 chez les juniors, Onesti avait récidivé l’année suivante en décrochant le titre de vice-championne du monde, toujours dans la même catégorie. En 2022, pour ses premiers pas sur la route au sin d’une formation professionnelle, la jeune femme avait pris une belle cinquième place sur la ReVolta et avait décroché un top 10 sur l’Alpes Grésivaudan Classic (7e). Mais surtout, elle a pris part à son premier grand Tour, en participant au Tour d’Italie. Forcément, St-Michel-Auber 93 la suivait de près.

« Nous sommes contents de pouvoir renforcer nos rangs avec Olivia pour 2023. Olivia a plusieurs projets avec le VTT et le cyclo-cross. Nous voulons l’accompagner au mieux pour qu’elle puisse s’épanouir dans toutes ces disciplines », concède sa nouvelle directrice sportive, Charlotte Bravard.

Après la prolongation de contrat de Simone Boilard, et les arrivées de Camille Fahy, Célia Le Mouel, Dilyxine Miermont, Marion Borras, Olivia Onesti est la sixième recrue de l’équipe francilienne pour 2023. Et peut-être pas la dernière d’ici à la reprise de la saison sur route ?

Julie Michaux sur les traces de Mathilde Gros

À seulement vingt ans, Julie Michaux est l’un des nouveaux visages que l’on apprend à découvrir au sein de cette équipe de France de vitesse. À Saint-Quentin-en-Yvelines, la sociétaire de l’US Créteil va vivre ses premiers Championnats du monde. Engagée sur l’épreuve par équipes et le 500 mètres départ arrête, elle espère vivre un moment inoubliable sur cette piste où elle s’entraîne tous les jours.

Sans faire trop de bruit, Julie Michzux est en train de s’installer comme une cadre de cette équipe de France de vitesse. Pourtant, il y a encore quelques années, personne ne la connaissait. Aujourd’hui, elle compte bien faire chavirer tout le public français, à l’occasion de ces Championnats du monde organisés du 12 au 16 octobre à Saint-Quentin-en-Yvelines.

« Je ne vais pas vous le cacher, je vais disputer mes premiers Mondiaux à domicile devant mon public, mes proches et la France entière. Je m’attends à vivre un moment incroyable ! Pour le moment, je n’y pense pas trop sinon le stress va monter très vite. Je vis au jour le jour », avoue-t-elle.

Du basket au vélo, il n’y a qu’un pas

Une obligation pour celle qui ne connaissait pas grand-chose au vélo, il y a encore quelques temps. En l’espace de trois ans, elle a vite appris. Née à Dunkerque dans une famille de sportifs, Julie, qui réside aujourd’hui au Pôle olympique de Saint-Quentin-en-Yvelines, pratiquait le basket pendant neuf ans avant de découvrir la piste. Ce parcours pourrait nous rappeler celui d’une certaine Mathilde Gros, aujourd’hui devenue la patronne du sprint français.

« Oui, on pourrait le penser. La seule différence avec Mathilde, c’est que j’ai continué le basket à haut niveau à Nice. En parallèle, Je pratiquais le vélo. À un moment, c’était trop difficile de performer dans ces deux sports. Tellement que mon corps à dit stop. J’ai alors compris que je devrais faire un choix », précise-t-elle.

Direction le Pôle olympique de Saint-Quentin-en-Yvelines

Finalement, le cyclisme sur piste aura eu le dernier mot. Après avoir fait ses premiers coups de pédale sur le vélodrome de Costebelle à Hyères, la jeune femme à rejoint le Pôle olympique de Saint-Quentin-en-Yvelines pour continuer à faire ses armes sur la piste. Depuis l’arrivée de Grégory Baugé en janvier dernier, Julie n’avait plus le temps pour ses études en psychologie.

« Les entraînements sont devenus très intenses. Je n’avais plus de temps et d’énergie pour mes cours. J’ai alors demandé un aménagement auprès de ma faculté afin de passer ma deuxième année en psychologie en deux ans. Cela me permet de me consacrer à 100% à la piste », explique-t-elle. Un choix payant puisqu’aujourd’hui, Julie est un maillon essentiel au sein de cette vitesse par équipes tricolore.

Briller sur le 500 mètres

« En étant en deuxième position, je ne me repose jamais. En effet, je dois rester au contact de Taky Marie-Divine Kouamé et lancer Mathilde dans d’excellentes conditions. Si je fais la moindre erreur, cela peut nous faire perdre beaucoup de temps. J’ai beaucoup de responsabilité sur mes épaules », analyse-t-elle.

Ce mercredi pour leur entrée en lice dans ces Mondiaux, le trio français a réalisé une belle prestation pour seulement sa quatrième sortie sur la scène internationale. À la clé une cinquième place et beaucoup d’espoirs pour l’avenir. Désormais, Julie va se concentrer le 500 mètres départ arrêté.

Ce samedi, Julie aura à coeur de battre son record personnel mais surtout de prendre beaucoup d’expérience et de plaisir sur cette épreuve. Derrière, la pistarde de l’US Créteil sera dans les tribunes pour encourager ses copines de l’équipe de France, à l’occasion du dernier des Mondiaux sur le keirin. En tout cas une chose est sûre, Julie Michaux a pris date à deux ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 sur ce vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines.