Premier top 10 pour les Madeleines sur le Tour Down Under

Cyclisme. C’est parti pour trois jours de course sous le soleil australien. Comme l’an passé, St-Michel-Preference Home-Auber 93 débute sa saison au pays des Wallabies. Ce vendredi sur l’étape inaugurale du Tour Down Under, Lucie Fityus offre un premier top 10 pour les Madeleines en 2025 sur le circuit World tour. De bon augure avant de disputer les deux dernières journées de course sur cette épreuve australienne.

Comme en 2024; St-Michel-Preference Home-Auber 93 est à l’autre bout du monde pour débuter sa saison sur le circuit World Tour. Sur ces trois jours de course, les Madeleines ont à coeur de briller cette édition du Tour Down Under. Avec une nouvelle directrice sportive à sa tête, le travail porte déjà ses fruits pour la formation de Seine-Saint-Denis.

Ce vendredi, sur cette première étape du Tour Down Under courue entre Brighton et Aldinga, les protégées de Roxane Fournier ont réalisé un joli travail pour permettre à Lucie Fityus de jouer les premiers rôles sur ses terres. En effet, au terme des 101,9 kilomètres de course, la jeune australienne de 24 apporte déjà un premier top 10 à la formation francilienne et termine à trente-six secondes de la lauréate du jour, la Néerlandaise Daniek Hengeveld (Ceratizit-WNT Pro Cycling).

Le Classement de l’étape :

Grâce à ce bon résultat, la jeune coureuse australienne occupe la dixième place du classement général, à moins de quarante secondes de la leader, la Néerlandaise Daniek Hengeveld. Rendez-vous ce samedi sur cette deuxième étape disputée entre Unley et Willunga Hill pour voir Lucie Fityus et les Madeleines briller en terres australiennes.

La Coupe, c’est déjà fini pour la Stella

Handball. Victorieuses mercredi en Ligue Butagaz Energie (LBE) ce mercredi face à Plan-de-Cuques (26-22), les Étoiles n’ont pas connu le même destin en Coupe de france. Les partenaires d’Elise Delorme quittent cette compétition après leur défaite en huitièmes de finale face à Saint-amand (26-31), ce samedi soir devant leur public. Maintenant, place au championnat avec deux déplacements périlleux, l’un dans le Doubs et l’autre en Moselle, d’ici la fin janvier pour la Stella.

Pour cette première semaine de compétition en 2025, le sentiment semble mitigé pour la Stella Saint-Maur ! Quatre jours après avoir subi la loi du Brest Bretagne handball, les Étoiles décrochaient une victoire précieuse en championnat face à Plan-de-cuques. Désormais, les Franciliennes avaient rendez-vous avec la Coupe de France pour disputer ce troisième match en l’espace de sept jours. Ce samedi soir, à domicile, les protégées de Félix Garcia retrouvaient sur leur chemin le club de Saint-Amand pour une place en quarts de finale. Comme en novembre dernier, les joueuses du Val-de-Marne ont une nouvelle fois buté sur les Nordistes (26-31).

Place désormais au championnat

Une défaite qui se sera dessinée dès l’entame de cette partie. Rapidement menées au score après seulement sept minutes de jeu (7-2), les Étoiles n’arriveront jamais à rattraper ce retard initial. Un écart qui va enfler au retour des vestiaires. Les Louves vont compter jusqu’à onze buts d’avance à moins de dix inutes du terme de cette partie. Sur un sursaut d’orgueil, les partenaires de Pauline Plotton vont faire une partie de leur retard mais le mal était déjà fait…

« Le résultat n’est pas celui qu’on espérait. Notre mauvaise entame de match nous a coûté la victoire. Maintenant, il est important de concentrer sur l’objectif principal : le match contre Besançon ce mercredi.
La bataille va être rude mais on a travaillé très dur ces dernières semaines pour cela »
, a réagi la gardienne de la Stella saint-Maur, Mélissa Gouali, sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

Car les deux prochaines rencontres en Ligue Butagaz Energie vont s’annoncer périlleuses pour la Stella Saint-Maur. D§s ce 15 janvier, les partenaires d’Elise Delorme, qui restent sur une victoire, seront dans le Doubs pour y affronter Besançon. Derrière, elles auront deux semaines pour préaprer au mieux le déplacement en Moselle pour se confronter à l’ogre messin. De quoi espérer ramener quelques points lors de l’un de ces deux matches hors de leurs bases pour les Étoiles. Ce qui pourrait lancer de la meilleure des manières ce début d’année pour la Stella.

Elise Delorme : « Brest était trop fort »

Handball. Durant vingt-cinq minutes, la Stella Saint-Maur a joué les yeux dans les yeux avec le Brest Bretagne handball ! Finalement, la logique a été respectée. Ce samedi, les Étoiles ont concédé leur cinquième défaite de la saison face aux Brestoises (27-34) pour le compte de la huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Rendez-vous ce mercredi, avec la réception de Plan-de-Cuques, pour enfin démarrer 2025 sous de meilleurs auspices…

« Si Brest nous ouvre une petite porte, on fera tout pour s’y engouffrer », avait alors déclaré le technicien francilien, Félix Garcia, dans une interview publiée sur les réseaux sociaux de la Stella Saint-Maur. Le temps d’une mi-temps, on y a cru ! « On ne va pas se mentir, on avait comme objectif de jouer les yeux fdans les yeux avec Brest. Je pense que cette année, on a une belle équipe. Certes, on n’a pas gagné de nombreux matches mais on a accroché des clubs du haut de tableau. On s’est dit alors pourquoi pas le faire face aux Brestoises », nous confiait l’ailière gauche de la stella Saint-Maur, Elise Delorme.  

Finalement, la logique a été respectée. Les Étoiles ont concèdé leur cinquième défaite de la saison face au BBH (27-34). « On a fait une très bonne première période et notre gardienne Marie Lachat  a réalisé de nombreuses parades . On a globalement bien défendu et en attaque, on n’a pas été ridicules face à la meilleure défense du championnat. On a inscrit plus de 25 buts et on a encaissé moins de 35 buts, c’est plutôt positif des deux côtés, je trouve pour ce début d’année », a-t-elle réagi après cette rencontre.

Elise Delorme : « Si on arrive à réaliser une telle performance face à Brest, on doit pouvoir le réitérer contre d’autres équipes »,

Les partenaires de Mélina Peillon n’ont pas à rougir de leur prestation du soir. Même les Brestoises ont été un brin surprises par le niveau de jeu affiché des joueuses de la Stella saint-Maur. « On savait que ce ne serait pas si simple que cela. On a étudié leurs précédents matches. On a vu qu’elles perdaient de peu leurs rencontres ou qu’elles ont réussi à accrocher certaines équipe du championnat. On s’attendait à une grosse opposition car la Stella est une formation qui monte en puissance au f fil des années », a précisé la pivot du Brest Bretagne handball, Pauletta Fopp. Les partenaires de coralie Lassource auront pris la mesure de leur adversaire en fin de première période (14-10, 30e).

Au retour des vestiaires, les Brestoises vont compter jusqu’à onze buts d’avance. Un écart irrémédiable pour les Étoiles. Malgré une belle fin de partie, les joueuses du Val-de-Marne n’avaient sans doute pas beaucup d’espoir sur l’issue de cette rencontre.

« On s’y attendait un peu même si on a essayé de faire quelque chose. Ce soir, Brest était trop fort. Mais ce que l’on va retenir de cette partie : c’est notre état d’esprit. Bien évidemment, on a coché le match de mercredi. Si on arrive à réaliser une telle performance face à Brest, on doit pouvoir le réitérer contre d’autres équipes », a-t-elle indiqué. Rendez-vous ce mercredi pour voir si Elise Delorme et les Étoiles vont enfin lancer leur saison en 2025.

La Stella Saint-Maur reçoit Brest

Handball. L’heure de la reprise a sonné pour la Stella Saint-Maur ! Ce samedi 4 janvier, les Étoiles accueillent le Brest Bretagne hadballl, leader du championnat, pour le compte de la huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). À cette occasion, les Franciliennes espèrent réaliser une prestation majuscule à domicile contre l’une des meilleures équipes d’Europe.

Avec une seule victoire en 2024, les partenaires de Pauline Plotton espèrent redémarrer 2025 avec de bonnes résolutions. Et pourquoi pas décrocher des succès précieux face à des concurrents directs pour le maintien en Ligue butagaz Energie (LBE). Pour y parvenir, les Franciliennes auront profité de cette longue pause pour se remettre au travail.

« Durant cette trêve hivernale, certaines de nos joueuses était absente car elles disputaient la Coupe d’Afrique des nations et d’autres revenaient de blessure. Malgré cela, on a fait une bonne préparation et on a mis des choses en place pour appréhender au mieux cette deuxième partie de saison », explique l’entraîneur de la Stella Saint-Maur, Félix Garcia, sur les réseaux sociaux de la formation francilienne.

Une semaine capitale pour la Stella

La reprise va sans doute piquer car les Étoiles auront la lourde tâche d’accueillir le leader du championnat, invaincu depuis le début de la saison, pour le compte de cette huitième journée de Ligue Butagaz Energie (LBE). Pas une mince à faire pour le onzième du classement.

«  On va jour contre Brest qui est l’une des meilleures équipes d’Europe. Elle a réalisé un bon début de saison sur la scène nationale ainsi qu’en Ligue des champions. On ne va pas penser à cela. Nous, on va essayer de mettre tous les bons ingrédients pour faire le meilleur match possible à la maison. Et si Brest nous ouvre une petite porte, on fera tout pour s’y engouffrer », précise le technicien francilien.

Cependant, la porte devrait vite se refermer pour les Étoiles. Les Bretonnes ne viendront pas dans le Val-de-Marne pour leur faire un tel cadeau. Pour les Franciliennes, le match le plus important reste celui de mercredi face à Plan-de-Cuques. Sans oublier le huitième de finale de Coupe de France qui aura lieu le 11 janvier contre Saint-Amand. Ce sera donc une semaine capitale pour la Stella…

Sophia Azzi : « Continuer à se passionner pour le parasport en France »

Entretien. Trois semaines après la fin de la quatrième édition de la Women’s Cup organisée à la Halle Georges Carpentier (Paris 13e), la co-directrice du tournoi, Sophia Azzi, semble satisfaite. Malgré une petite pointe de déception sur l’affluence globale durant ces quatre jours de compétition, le rugby-fauteuil se conjugue de plus en plus. Fort de ce succès, le Comité paralympique sportif et français (CPSF) reste attentif à cet essor afin de lancer une compétition officielle cette fois-ci. Peut-être que World Rugby a devancé l’instance tricolore en mettant sur pied une Coupe du monde de rugby-fauteuil en marge du Mondial féminin à XV qui aura lieu en Angleterre en 2025. Ce serait une belle reconnaissance pour ce sport paralympique…

Sophia, quels enseignements retirez-vous faites-vous de cette quatrième édition de la Women’s Cup ?

Par rapport aux éditions précédentes, elle est plus que réussie.  D’une part, on est passé de 12 à 60 joueuses présentes sur cette compétition. D’autre part, on a eu cinq équipes nationales, dont la première sélection française. Sans oublier une semi-nationale avec la Team Euro-Ireland.

Vous attendiez-vous à voir autant d’équipes sur cette édition parisienne ?

C’était un peu un rêve d’avoir autant d’équipes présentes sur cette édition 2024 à Paris. Au tout début, je me souviens qu’il n’y avait que deux équipes lorsque l’on a lancé cette compétition en 2014. Au fil des années, on a vu un véritable engouement pour cette épreuve. Pour rappel, il n’existait aucun tournoi de ce genre pour les femmes. Fort de ce succès, la Fédération internationale de rugby a même décidé de lancer un groupe de travail pour organiser une compétition officielle en marge de la Coupe du monde féminine qui aura lieu en 2025 en Angleterre.  

Pouvez-vous nous faire un retour sur la fréquentation de ce tournoi ?

Sur la fréquentation du tournoi, je suis un peu déçue. On espérait surfer sur la vague des Jeux Paralympiques et l’enthousiasme qu’elle a pu susciter dans le public. Le contexte n’était pas trop favorable pour mobiliser du monde dans cette salle parisienne. Il a fallu composer avec le changement de gouvernement et la réouverture de Notre-Dame. Cependant, le public a répondu présent pour soutenir l’équipe de France. Le vendredi, on a réussi à faire venir quasiment 2 OOO enfants ont pu assister aux différents matches de cette journée.

« Le fait de proposer un tournoi comme celui-ci aux femmes va leur permettre d’avoir un vrai rôle sur le terrain »

Pour la première fois, la France a mis sur pied une sélection nationale pour cette Women’s Cup. Cela donne-t-il plus de légitimité pour le rugby-fauteuil féminin ?

Complètement ! De nombreuses féminines évoluent au sein des équipes masculines mais n’ont pas beaucoup de temps de jeu. Le fait de proposer un tournoi comme celui-ci aux femmes va leur permettre d’avoir un vrai rôle sur le terrain et peut-être d’encourager leurs clubs à les mettre davantage en avant.

Pouvez-vous nous faire un retour sur l’aspect médiatique de cet événement ?

Pour le moment, je n’ai pas encore de chiffres sur ce sujet. France Télévisions a suivi l’équipe de France pour son premier match dans ce tournoi. D’autres médias étaient présents sur cet événement pour relayer les performances des Bleues. Bien évidemment, on espérait avoir plus de médiatisation autour de la Women’s Cup. Malheureusement, d’autres actualités nationales ont pris le pas sur notre compétition. Mais on va essayer de poursuivre cette médiatisation après la fin de ce tournoi.

Trois mois après la fin des Jeux Paralympiques, quel était votre objectif en organisant cette compétition

Clairement, c’était un vrai challenge pour nous. Avant, les Jeux Paralympiques, on avait aucune visibilité sur la planification de cet événement. Il a fallu attendre fin septembre pour enfin mettre sur pied notre organisation. On a voulu le faire trois mois après la fin des Jeux Paralympiques. On souhaitait poursuivre sur cette bonne dynamique et inviter le public à continuer à sensibiliser, à découvrir et à se passionner pour le parasport en France.

« Au niveau international, on constate que de plus en plus de femmes se mettent au rugby-fauteuil »

Au-delà de cette compétition, comment fait-on pour sensibiliser les jeunes générations à la pratique du rugby-fauteuil ?

Tout d’abord, les comités départementaux et régionaux et la Fédération proposent des journées-découvertes pour mettre en avant des disciplines sportives qui concernent tous les types de handicap. Le rugby-fauteuil reste une activité physique particulière car elle concerne seulement les personnes tétraplégiques ou qui ont au moins une atteinte des trois membres. Ensuite, on a invité des centres spécialisés avec des filles éligibles à la pratique de ce sport. Pour vous donner un  exemple, Mélanie Sambrès, qui ne connaissait pas ce sport, a découvert le rugby-fauteuil en venant assister à l’édition 2023 de la Women’s Cup. Enfin, il faut faire beaucoup de pédagogie autour de cette discipline car les gens ont tendance à avoir les images du rugby classique. Alors que ce n’est pas le cas puisque le ballon n’est pas le même et les règles du jeu sont différentes. Cependant le rugby-fauteuil reste le sport paralympique par excellence.

La Women’s Cup peut-elle faire naître des vocations ?

Au ni veau international, on constate aujourd’hui que de plus en plus de femmes se mettent au rugby-fauteuil. Par ailleurs, le Comité paralympique sportif et français regarde ce sujet de près afin de voir comment le CPSF peut créer une compétition officielle 1J00% fémininedans cette discipline.

Et la création d’une Coupe du monde l’an prochain en Angleterre pourrait-elle changer la donne pour ce sport ?

Oui, on l’espère tous ! En effet, ce projet, porté par World Rugby et la Fédération internationale de rugby-fauteuil, est en train d’aboutir. On aurait une compétition officielle en marge de la Coupe du monde féminine de rugby à XV en 2025 en Angleterre. Ce serait chouette de retrouver lz sélection britannique pour jouer à nouveau un « Crunch » dans ce contexte-là.

« Le rugby-fauteuil est un sport exceptionnel et impactant »

Selon vous, comment voyez-vous l’évolution du rugby-fauteuil

Il faut en parler bien plus. Il faut mettre en avant certaines sportives afin que les jeunes filles puissent s’identifier à des rôles-modèles. C’est une chose importante à garder dans un coin de sa tête lorsque l’on subit un accident de la vie ou que l’on devient handicapé. Rien n’est perdu car on peut faire quelque chose de sa vie grâce à l’activité physique. Le sport a des bienfaits énorme sur son existence. On se se sent plus épanouie socialement et physiquement…

Quel message avez-vous envie de transmettre auprès des jeunes générations ?

Le rugby-fauteuil est un sport exceptionnel et impactant. Alors, n’hésitez pas à venir le tester. Vous ne serez pas déçues du voyage…