L’Entente Chartres-Auneau, une alliance déjà réussie

Handball. Née d’un rapprochement réussi entre le savoir-faire Anélois dans la formation et la dynamique de la capitale eurélienne, l’Entente Chartres-Auneau Handball aborde la Nationale 3 avec un appétit grandissant. La preuve ? Un premier succès référence glané d’entrée à ce samedi 12 septembre sur le parquet de Saumur (32-28). De quoi lancer ce projet sur de bons rails.

La réussite de l’Entente repose sur une belle complémentarité territoriale et humaine. D’un côté, le CHB Auneau s’impose historiquement comme une place forte de la formation en Eure-et-Loir, ayant vu éclore des talents du handball français comme Mélina Peillon (Paris 92), les sœurs Guégan Mila et Cali, Zinab Amtot. De l’autre, La MSD Chartres offre le rayonnement, l’attractivité et les infrastructures de niveau national d’une grande ville.

Tout en s’attachant à avoir une ambition commune de la part de dirigeants passionnés pour structurer un pôle fort pour faire grandir le handball féminin eurélien sans s’imposer de limites. Reste désormais à le prouver sur le terrain.

Un effectif étoffé

Après une première saison conclue par un titre et une accession directe en Nationale 3, l’équipe s’est renforcée cet été pour franchir un cap. Sans enregistrer le moindre départ, l’effectif a accueilli six recrues de qualité : Orlane Malet et Emma Almeida sur la base arrière, Lana Maugard et Justine Hue sur les ailes, la gardienne expérimentée Sophie Navicet, ainsi que Maedy Bermont. Pour encadrer ce collectif, le même duo que la saison dernière, les entraîneurs Camille Marie et Emmanuel Ruelle.

Après un stage de cohésion au vert en Auvergne et une préparation appliquée, l’Entente n’a pas tardé à concrétiser son potentiel sur le terrain. Dès la première journée de championnat, les Euréliennes ont signé une superbe victoire à l’extérieur sur le parquet de Saumur (32-28).

Des débuts prometteurs

Une performance d’autant plus prometteuse que l’équipe a su s’imposer alors même que plusieurs joueuses ne sont pas encore totalement aptes ou disponibles en ce début de saison. Afficher une telle maîtrise avec un effectif encore en rôdage envoie un signal fort à la concurrence.

Entre l’héritage formateur d’Auneau, l’élan de Chartres et cette entame de championnat réussie, l’Entente promet d’offrir une saison palpitante en N3. Un projet passionnant qu’il faudra suivre de très près tout au long de l’année !

Kristina Mladenovic fait de la résistance

Tennis. L’effervescence de Flushing Meadows s’empare à nouveau de la planète tennis. Alors que l’US Open débute ce dimanche 30 août, les regards se tournent naturellement vers les nouvelles têtes d’affiche et les numéros unes mondiales. Mais dans les travées du tournoi new-yorkais, au milieu de ce grand cirque médiatique et sportif, une figure familière continue d’écrire son histoire avec une constance qui force l’admiration : Kristina Mladenovic.

Alors que l’US Open débute ce dimanche 30 août dans la frénésie de New-York, tous les regards convergent vers les nouvelles étoiles du circuit WTA. Pourtant, derrière la quête éperdue de jeunes prodiges, le Grand Chelem américain célèbre aussi la résistance au temps.

À l’heure où le tennis de haut niveau use les corps et les esprits à un rythme effréné, Kristina Mladenovic continue de tracer sa route avec une passion inaltérable. Compétitrice acharnée aux mille vies tennistiques, la Nordiste fascine par sa longévité. Mais surtout, elle force le respect et l’admiration de ses pairs. Ce qui témoigne d’un amour viscéral pour son sport.

Plus de 15 ans dédiés au tennis

Il est bien loin le temps où « Kiki » souleaité le trophée de Roland-Garros chez les juniors 2009. Depuis, le circuit WTA a connu d’innombrables mutations, des, des révolutions athlétiques et tecniques. Et pourtant, Mladenovic, elle est toujours là.

Comment peut-on alors expliquer une telle longévité pour la Française de 33 ans ? La réponse est toute simple. Ce n’est pas qu’une questionn d’endurance physique. C’est d’abord un sport de combat mental. Même si les voyages incessants, les décalages horaires, les blessures et les inévitables baisses de confiance auraient pu avoir raison d’elle, sa motivation indéfectible pour s’aligner sur les plus grands tournois au monde lui aura permis de perdurer toutes ses années au plus haut niveau.

Une carrière aux deux visages

Pour comprendre l’empreinte de Kristina Mladenovic sur le tennis mondial, il faut accepter sa fascinante dualité et son incroyable polyvalence. Bien évidemment, quand on pense à elle, on l’associe forcément au double. C’est dans cette discipline qu’elle s’est forgée une carrure de légende. Ancienne numéro une mondiale, elle a accumulé les couronnes en Grand Chelem (avec 6 titres majeurs en double dames et 3 en double mixte).

Des performances rendues possibles grâce à sa vision du jeu, ses volées tranchantes et son sens aiguisé de l’anticipation lui ont permis de dominer cette discipline, notamment au côté de Caroline Garcia ou de Timea Babos. Mais en simple, elle n’est pas en reste.

Son parcours individuel a pris des allures de montagnes russes. Capable de se hisser dans le top 10 mondial (10e en 2017), d’atteindre les quarts de finale à l’US Open en 2015 et à Roland-Garros en 2017, elle a aussi traversé de longues périodes de doute. Mais c’est précisément dans cette vulnérabilité assumée, et dans son refus perpétuel d’abdiquer, que réside la beauté de sa carrière.

L’âme d’une guerrière avec les Bleues

S’il est un domaine où sa longévité prend une dimension héroïque, c’est bien sous les couleurs de l’équipe de France. Kristina Mladenovic et le maillot bleu, c’est une histoire de dépassement de soi.

Impossible d’oublier ce week-end de novembre 2019 à Perth. En véritable patronne, elle a porté l’équipe de France vers le titre en Fed Cup avec des victoires magistrales : d’abord en terrassant la numéro 1 mondiale de l’époque, Ashleigh Barty, devant son public, puis en concluant l’affaire lors du double décisif. Cette capacité à se sublimer dans l’adversité définit parfaitement la joueuse qu’elle est.

Alors que le ciment américain de l’US Open s’apprête à vibrer pour cette nouvelle quinzaine, Kristina Mladenovic ne figure peut-être plus parmi les grandes favorites en simple. Mais pour nous, sa seule présence sur la ligne de départ est un triomphe. Dans un sport ultra-exigeant, continuer de s’accrocher, de chercher de nouvelles sensations et de batailler sur chaque point est une performance magistrale. Plus qu’une joueuse de tennis, elle est aujourd’hui une authentique ambassadrice de la passion sportive.

Lana et Victoire dans la roue de Maëva Squiban

Cyclisme. Marrainée par Maëva Squiban, sacrée Super combative du Toour de France femmes avec Zwift 2025, Lana Le guilloux (15 ans) et Victoire Lamargot (13 ans) ont été sélectionnées parmi 590 candidatures pour suivre le programme « Dans la roue de Maëva Squiban by Teisseire ». À la clé, une immersion incroyable au cœur de la plus grande course au monde du cyclisme féminin. À l’issue de ce dispositif, les deux jeunes fillebénéficieront d’une  bourse de 2 500 euros chacune pour continuer à croire en leurs rêvetremplin ves.

Un rêve devenu réalité pour Victoire Lamargot et Lana Le Guilloux. Lauréates du programme « Dans la roue de Maëva Squiban by Teisseire », les deux cyclistes âgées respectivement de 13 ans pour l’une et de 15 ans pour l’autre auront vécu une aventure inoubliable.

Retenues parmi 590 candidatures, la sociétaire du club cycliste Le Boulou et la licenciée de l’Olympique cycliste de Locminé ont eu le privilège de participer à un entraînement avec leur marraine, Maëva Squiban, sur les pentes du Mont Ventoux en juin dernier. Avant de vivre une magnifique journée en pleine immersion au coeur du Tour de France femmes avec Zwift.

Ce samedi 8 aoPut, Lana et Victoire ont pu découvrir les coulisses de la plus grande course cycliste au monde, échanger avec leurs idoles, et surtout de remettre à Nice le trophée de la combative du jour

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« Être la marraine de ce programme est une immense fierté. C’est ma façon de rendre ce qu’on m’a donné : partager mes conseils, mon expérience… On ne devient pas championne seule : on le devient parce qu’un jour, quelqu’un acru en nous et nous a ouvert une porte. Tout est possible quand on est bien entourée », a réagi Maëva Squiban.

Entourées, elles le seront ! À l’issue de ce programme, Lana et Victoire bénéficieront d’une bourse de 2 500 euros chacune pour les accompagner dans la poursuite de leur carrière. Et pourquoi pas les retrouver un jour au départ du Tour de France femmes avec Zwift.

Alyssia Bataille prend date pour l’avenir

Tennis de table.. À l’heure où le sport féminin cherche sans cesse de nouveaux modèles, le tennis de table français tient peut-être sa future pépite. À seulement 10 ans, Alyssia Bataille redéfinit les standards de l’exigence et de la précocité.

Alors que la plupart des écoliers attendent la sonnerie de fin des cours, Alyssia est déjà sur les terrains du tennis de table. Depuis son enfance, cette jeune athlète bénéficie d’un emploi du temps scolaire aménagé, lui permettant de quitter l’école à 15 heures, pour se consacrer à un volume d’entraînement oscillant entre 15 et 20 heures par semaine. Une rigueur digne des professionnelles qui porte ses fruits. Aujourd’hui , elle est la solide numéro 1 française de sa catégorie d’âge.

Il y a quelques semaines, Alyssia a confirmé sa suprématie en étant sacrée Championne de France des moins de 11 ans. Un triomphe absolu puisqu’elle a remporté l’épreuve en simple ainsi qu’en double. Plus impressionnant encore, elle avait déjà réalisé ce même doublé l’année précédente, alors qu’elle n’était qu’en première année de sa catégorie, un exploit rarissime. À ce tableau de chasse vertigineux s’ajoutent une médaille d’or aux championnats de France par région avec l’équipe des Hauts-de-France et une victoire au prestigieux Top 16 national.

Le 7 juin, au WTT d’Helsingborg où elle a défendu les couleurs de l’équipe de France, elle a remporté le championnat dans la catégorie U13 et a terminé deuxième de sa poule un U15 avant d’être battue en huitièmes de finale. Autant dire que c’est un trophée de plus dans l’armoire de la jeune fille.

Au-delà des médailles, c’est l’attitude de la jeune athlète qui marque les esprits. Décrite comme extrêmement volontaire, perfectionniste et tonique, elle possède une sainte horreur de la défaite. À la table, sa concentration et sa détermination sont telles qu’elle parvient souvent à intimider ses adversaires avant même le début de l’échange. Son gabarit, supérieur d’une dizaine de centimètres à la moyenne des filles de son âge, est un atout athlétique supplémentaire qu’elle exploite pleinement.

L’évolution d’Alyssia ne doit rien au hasard. Elle s’inscrit dans un projet sportif structuré et familial. Baignant dans les salles de ping-pong depuis sa plus tendre enfance auprès de parents pongistes, elle s’entraîne aujourd’hui au club de l’ERS avec sa grande sœur Louane, âgée de 16 ans.

Direction le CREPS de Wattignies pour Alyssia Bataille

Surtout, elle est suivie de près par Nicolas Baudoux, un entraîneur professionnel dont la philosophie est fortement axée sur le développement du ping-pong féminin (ayant par le passé formé des championnes dans d’autres structures). Cette approche spécifique se traduit par des choix stratégiques forts pour la faire progresser, Mais ce dernier ne tarit pas d’éloges pour sa protégée. Alyssia évolue ainsi en Nationale 1 avec les Dames, et n’hésite pas à se mesurer à des hommes en Régionale 2.

Pour préserver son intégrité physique dans ce rythme effréné, rien n’est laissé au hasard. La préparation physique est intégrée aux séances, et un suivi kinésithérapeutique bihebdomadaire (soins et gainage préventif) assure la protection de ses articulations, notamment au niveau de l’épaule. Dès septembre, elle franchira un nouveau cap en intégrant le pôle espoir du CREPS de Wattignies en tant qu’interne.

Réussir à financer son projet sportif

Cependant, le talent et la rigueur ne suffisent pas toujours, et le parcours d’Alyssia met en exergue la réalité économique complexe du sport de haut niveau, particulièrement chez les jeunes filles. Le budget annuel nécessaire pour soutenir sa progression est estimé entre 40 000 et 45 000 euros.

Ces coûts vertigineux englobent :

  • La rémunération de son entraîneur privé lors des compétitions, indispensable pour lui garantir un suivi exclusif.
  • Les déplacements à l’étranger coûtent entre 1 000 et 1 500 euros chacun. Le passage imminent à la catégorie des moins de 13 ans, où la concurrence européenne s’intensifie, rend ces sorties cruciales.
  • L‘achat de 3 à 4 paires de chaussures par an et de changer les revêtements de sa raquette 8 à 9 fois par saison.

Pour faire face à cette charge financière et permettre à Alyssia de poursuivre son rêve sereinement, sa famille a fondé une association visant à rassembler des mécènes. Un soutien fondamental à l’aube de nouveaux défis qui attendent la jeune prodige du tennis de table.

Le podium pour Émilie Morier

Cyclisme. Un an après son titre de vice-championne de France chez les amateurs glané aux Herbiers (Vendée), Émilie Morier a décroché une belle troisième place sur son premier Championnat de France chez les professionnelles disputé ce samedi à La Tour-du-Pin (Isère).  De bon augure à un peu plus d’un mois du départ du Tour de France femmes avec Zwift.

L’histoire aurait pu être encore plus belle pour Émilie Morier. Sacrée vice-championne de France chez les amateurs, l’an dernier aux Herbiers (Vendée), la sociétaire de la formation St-Michel-Preference-Home-Auber 93 a réalisé une course quasi parfaite en allant chercher une très belle troisième place, ce samedi sous une chaleur écrasante à La Tour-du-Pin (Isère).

« Il y a encore un an, j’évoluais au niveau amateur. Cette année, ce Championnat de France représentait beaucoup pour moi, a-t-elle réagi au micro de France Télévisions. Le sentiment est un peu mitigé car j’avais la possibilité de jouer le titre mais Célia Gery (FDJ-United-Suez) était la plus forte. Au final, je suis plus que ravie car j’offre un premier podium à ma formation St-Michel-Preference-Home-Auber 93 sur cette épreuve. »

Lire Aussi : Le classement final

Ravie, elle peut l’être ! Pour son premier Championnat de France chez les professionnelles, la pensionnaire des Madeleines a montré le maillot. Partie dans une échappée, composée d’une dizaine de coureuses, l’ancienne triathlète, âgée de 29 ans, a flairé le bon coup. Derrière, le groupe des favorites fait exploser le peloton pour rentrer sur la tête de la course. Une fois rentrée sur les guyardes, Cédrine Kerbaol (EF Education-Oatly) discute avec les autres filles pour savoir comment elles peuvent s’allier pour mettre en échec le collectif de la FDJ. À ce moment-là de la course, ce n’est pas à Émilie Morier de sauter sur tout ce qui bouge. Elle se fait un peu tirer les oreilles par la Bretonne.

« Certaines concurrentes sont venues échanger avec moi durant l’épreuve pour me donner des conseils par rapport à des situations de course que je ne maîtrise pas encore. Je suis toujours en apprentissage mais j’ai beaucoup appris sur ce championnat »,a-t-elle précisé. Tout allait donc se jouer dans le denrier tour. Dans l’ultime ascension de la côte de Bejuy, Célia Géry a mis tout le monde à sa place. Seule Émilie Morier tente de s’accrocher.

D« J’avais faim ! J’avais beaucoup d’envie. Dans la dernière montée, je me parlais à moi-même pour me dire : « vas-y fonce ». Je savais que j’étais forte dans ce genre d’effort et il fallait tout donner. », a-t-elle raconté.

Des éfforts qu’elle va payer dans la descente permettant à Cédrine Kerbaol de la coiffer sur la ligne d’arrivée. Désormais place à la préparation pour le Tour de France femmes avec Zwift afin de rééditer ce genre d’exploit sur les routes de la plus grande course au monde.

La Stella en ballotage favorable

Handball. Malgré une première période accrochée, la Stella saint-Maur a finalement remporté ce barrage aller d’accession à la Ligue Butagaz Energie (LBE) face à Clermont (28-24), ce mercredi soir en terres franciliennes. Rendez-vous ce samedi du côté de l’Auvergne pour voir les Étoiles poursuivre leur aventure parmi l’élite du handball féminin français.

C’est une semaine qui s’annonçait capitale pour la Stella Saint-Maur. Après leur défaite face au Paris 92 (29-32), le 31 mai pour le compte de la dernière journée du championnat de France, les Étoiles allaient jouer un barrage contre Clermont, deuxième au sein de l’antichambre de la Ligue Butagaz Energie (LBE), pour valider son maintien parmi l’élite du handball français féminin.

Ce mercredi soir devant leur public, les Franciliennes ont fait respecter la hiérarchie face à Clermont (28-24), à l’occasion de ce barrage aller. Certes, la Stella est en ballotage favorable mais n’a pas de réelles certitudes concernant l’issue de cette double confrontation.

Une première période accrochée

 Même si les Étoiles ont débuté ce match par le bon bout, les Clermontoises ont réussi à trouver des solutions pour rester au contact de la stella (5-5, 12e). Derrière, les Franciliennes pensent avoir fait le plus dur en faisant un premier écart dans cette partie (10-8, 19e). Le moment choisi par la technicienne clermontoise, Florence Sauval, pour poser son temps-mort.

Derrière, les Auvergnates reviennent encore une fois au score fac dans ce premier acte (10-10, 23e). De son côté, la Stella Saint-Maur n’arrive pas à prendre la mesure de leurs adversaires du soir. Les deux équipes rejoignent la pause dos à dos (14-14, 30e

La Stella Saint-Maur passe la seconde

Au retour des vestiaires, les protégées de Dragan Zovko décident de changer de rythme pour enfin prendre le match à leur compte (18-14, 35e). Ce qui oblige l’entraîneure clermontoise à poser son deuxième temps-mort mort pour tenter de stopper cette hémorragie. Une pause qui n’aura pas eu les effets escomptés puisque puisque Clermont se casse les dents sur la défense saint-maurienne. Par conséquent, il faudra attendre près de dix minutes en seconde période pour voir le premir but des Auvergnates 20-15, 40e). On se dit alors que la victoire ne peut guère échapper à la Stella. Ce n’était sans compter sur un probable retour des Volcaniques dans cette rencontre.

Grâce à Maëlisse Ouvrard, Clermont refait petit petit une grande partie de son retard (25-23, 57e). On allait alors vivre une fin de match irrespirable. Heureusement pour elles, les Étoiles ont réussi à trouver un second souffle dans ces dernières minutes pour remporter ce premier round face à Clermont.

Tout reste ouvert pour les deux équipes avant ce match retour. Ce samedi soir en terres auvergnates, les Étoiles &uront à coeur de finir le travail pour valider définitivement leur maintien en Ligue Butagaz Energie (LBE) pour la saison prochaine…