Julie Langlois part à la conquête du Tour

Julie Langlois part à la conquête du Tour

Originaire de l’Essonne, Julie Langlois, âgée de 27 ans, va prendre part à son premier Tour de France, ce jeudi 30 juin avec le projet Donnons des elles au vélo j-1. Pour cette passionnée de sport, qui s’est mise au vélo il y a un peu moins de deux ans, son objectif sera de « donner envie à des femmes de se mettre au vélo et militer pour l’égalité hommes-femmes » durant ces trois semaines sur les routes de France.

Le 21 mai dernier, Julie Langlois, 27 ans, a participé à son premier Brevet des randonneurs mondiaux (BRM) 100% féminin « 200 Nanas sur 200 km ». Une occasion pour la jeune femme de peaufiner sa préparation pour le Tour de France. Désormais, il lui fallait encore patienter quelques semaines pour y être. C’e jeudi 30 juin, au départ de Meaux (Seine-et-Marne), c’est enfin parti pour cette huitième édition du projet Donnons des elles au vélo j-1.

Pour cette passionnée de sport , originaire de l’Essonne, ce sera sa grande première. Il y a encore moins de deux ans, celle qui travaille aujourd’hui en Suisse dans la recherche médicale sur les maladies neurodégénératives pour une entreprise pharmaceutique ne pratiquait même pas le vélo. Il aura fallu attendre pour le confinement pour qu’elle s’y mette.

« Je me suis donc mise à faire du vélo tous les jours pour découvrir les alentours et m’occuper pendant ces mois difficiles. Depuis, j’ai toujours envie de faire de plus en plus de kilomètres pour visiter, partager des moments de convivialité avec d’autres cyclistes », explique-t-elle dans une interview publiée sur le site officiel de Donnons des elles au vélo j-1.

Plus de 50 000 mètres de dénivelés positifs à avaler

Durant trois semaines, Julie va en manger des kilomètres avec les huit autres filles de Donnons des Elles au Vélo. Au programme, les cyclistes parcourront trois étapes du Tour de France femmes avec Zwift et les dix-huit du parcours masculin. Au programme, ce sera plus de 50 000 mètres de dénivelés positifs à avaler au terme de cette édition. Un vrai calvaire pour celles qui n’aiment pas quand la route s’élève…

« Ce sont les 50 000 mètres de dénivelés positifs à gravir qui m’effraient particulièrement. En effet, j’ai l’habitude de la longue distance mais sur des parcours plutôt plats. Etant originaire de la région parisienne et ayant commencé le vélo en Belgique, on peut dire que je ne suis pas habituée aux étapes de montagne », avoue-t-elle.

Délivrer la bonne parole

Pas d’inquiétude à avoir ! En cas de difficulté, Julie, qui est toujours de bonne humeur, pourra compter sur ses coéquipières pour aller au bout d’elle-même. Car l’essentiel sera sans doute ailleurs. Durant ces trois semaines, Julie espère bien délivrer la bonne parole sur les routes de France.

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Julie Langlois part à la conquête du Tour

Originaire de l’Essonne, Julie Langlois, âgée de 27 ans, va prendre part à son premier Tour de France, ce jeudi 30 juin avec le projet Donnons des elles au vélo j-1. Pour cette passionnée de sport, qui s’est mise au vélo il y a un peu moins de deux ans, son objectif sera de promouvoir

Le 21 mai dernier, Julie Langlois, 27 ans, a participé à son premier Brevet des randonneurs mondiaux (BRM) 100% féminin « 200 Nanas sur 200 km ». Une occasion pour la jeune femme de peaufiner sa préparation pour le Tour de France. Désormais, il lui fallait encore patienter quelques semaines pour y être. C’e jeudi 30 juin, c’est enfin parti pour cette huitième édition du projet Donnons des elles au vélo j-1.

Pour cette passionnée de sport , originaire de l’Essonne, ce sera sa grande première. Il y a encore moins de deux ans, celle qui travaille aujourd’hui en Suisse dans la recherche médicale sur les maladies neurodégénératives pour une entreprise pharmaceutique ne pratiquait même pas le vélo. Il aura fallu attendre pour le confinement pour qu’elle s’y mette.

« Je me suis donc mise à faire du vélo tous les jours pour découvrir les alentours et m’occuper pendant ces mois difficiles. Depuis, j’ai toujours envie de faire de plus en plus de kilomètres pour visiter, partager des moments de convivialité avec d’autres cyclistes », explique-t-elle dans une interview publiée sur le site officiel de Donnons des elles au vélo j-1.

Plus de 50 000 mètres de dénivelés positifs à avaler

Durant trois semaines, Julie va en manger des kilomètres avec les huit autres filles de Donnons des Elles au Vélo. Au programme, les cyclistes parcourront trois étapes du Tour de France femmes avec Zwift et les dix-huit du parcours masculin. Au programme, ce sera plus de 50 000 mètres de dénivelés positifs à avaler au terme de cette édition. Un vrai calvaire pour celles qui n’aiment pas quand la route s’élève…

« Ce sont les 50 000 mètres de dénivelés positifs à gravir qui m’effraient particulièrement. En effet, j’ai l’habitude de la longue distance mais sur des parcours plutôt plats. Etant originaire de la région parisienne et ayant commencé le vélo en Belgique, on peut dire que je ne suis pas habituée aux étapes de montagne », avoue-t-elle.

Délivrer la bonne parole

Pas d’inquiétude à avoir ! En cas de difficulté, Julie, qui est toujours de bonne humeur, pourra compter sur ses coéquipières pour aller au bout d’elle-même. Car l’essentiel sera sans doute ailleurs. Durant ces trois semaines, Julie espère bien délivrer la bonne parole sur les routes de France.

« J’aimerais, à travers ce projet, donner envie à des femmes de se mettre au vélo et militer pour l’égalité hommes-femmes. J’ai également candidaté pour vivre une véritable aventure humaine de trois semaines et accomplir un formidable défi sportif », espère-t-elle. Rendez-vous, le 23 juillet à Paris, pour voir si le pari est réussi…



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« J’aimerais, à travers ce projet, donner envie à des femmes de se mettre au vélo et militer pour l’égalité hommes-femmes. J’ai également candidaté pour vivre une véritable aventure humaine de trois semaines et accomplir un formidable défi sportif », espère-t-elle. Rendez-vous, le 23 juillet à Paris, pour voir si le pari est réussi…

Lenaïg Corson : « On est à mi-distance entre amateurisme et professionnalisme »

Lenaïg Corson : « On est à mi-distance entre amateurisme et professionnalisme »

Ce jeudi 7 avril, la joueuse du Stade Français Paris, Lenaïg Corson, était l’invitée du podcas « 48”25 » impulsé par le média Les Sportives. À cette occasion, la membre du comité directeur du Prévale, le syndicat des joueurs et joueuses de rugby, a rappelé que depuis 2014, la Fédération a fait un travail considérable pour professionnaliser l’Élite 1, le Championnat de France féminin de rugby à xv. Aujourd’hui, 50 filles sont sous contrat avec l’équipe de France à 7 et à 15. Concrètement, cela veut dire qu’elles touchent un salaire en fin de mois. Et pour les autres, il y a aucune rémunération pécuniaire.

20 000 euros. C’est le salaire moyen par mois pour un joueur du Top 14. Pour les joueuses de l’Élite 1, le Championnat de France féminin de rugby à xv, on est très loin de ce montant. Pour les féminines, le salaire moyen avoisine entre 1 500 et 2 500 euros par mois. Mais cela ne concerne qu’une cinquantaine de filles qui sont sous contrat professionnel avec la Fédération. Pour celles qui n’évoluent pas en équipe de France, il n’y a aucune rémunération pécuniaire.

Un constat évoqué, ce jeudi 7 avril, par la joueuse du Stade Français Paris, Lenaïg Corson, lors de son passage dans le podcast « 48”25  » impulsé par le média Les Sportives. « Même si on est bien accompagnées en équipe de France, il faut aller voir ce qu’il se passe sous le sommet de la pyramide. Il y a l’Élite 1. Et en dessous, il y a les différents niveaux amateurs. Il faut communiquer davantage sur notre Championnat de France. Aujourd’hui, on est à mi-distance entre amateurisme et professionnalisme », rappelle Lenaïg Corson.

Pourtant la Fédération française de rugby (FFR) a opéré, depuis 2014, un travail considérable pour améliorer les conditions des féminines tant sur le plan sportif que sur le plan salarial. Il reste encore des choses à effectuer pour tendre vers un certain professionnalisme en Élite 1.

Pour le moment, les filles, pour la plupart d’entre elles, ont encore un statut d’amatrices. Elles doivent jongler entre leur journée de travail et l’entraînement le soir afin de performantes le week-end en championnat.

« Les filles sont passionnées. C’est pour cette raison qu’elles jouent au rugby même si à la fin du mois, elles ne touchent pas un sou. Cela reste des filles qui ont envie de s’éclater sur un terrain et de remporter des titres », explique-t-elle. Peut-être qu’au sortir de la prochaine Coupe du monde en fin d’année en Nouvelle-Zélande, les féminines espèrent ainsi évoluer à l’avenir dans un Championnat de France féminin de rugby à xv 100% professionnel…

Médias. Le film “Sportives : Le parcours médiatique des combattantes” projeté à Bonneuil

Médias. Le film “Sportives : Le parcours médiatique des combattantes” projeté à Bonneuil

Depuis mars 2020, plusieurs villes, cinémas et entités se sont déjà portées candidates pour organiser des conférences-débats autour du film. Le documentaire « Sportives : Le parcours médiatique des combattantes » sera projeté ce dimanche 20 mars, à la salle Gérard-Philippe, à Bonneuil-sur-Marne. À la suite de la projection, un débat aura lieu avec le public présent pour échanger autour de la médiatisation du sport féminin.

Choqué, interpellé, circonspect… Ce sont toujours ces mêmes réactions qui surgissent, une fois le documentaire « Sportives : Le parcours médiatique des combattantes » projeté dans les salles. Sa réalisatrice, Marie-Lopez Vivanco, nous le confirme, ce dimanche 20 mars à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne).

« On a toujours cette même atmosphère car notre film s’adresse au grand public. On a les mêmes interrogations lorsque l’on échange après la projection du documentaire.  Parfois, on a des remarques pertinentes. Mais les gens prennent conscience de ce problème, et sont choqués d’être habitués à quelque chose qui n’est pas normal. »

Marie-Lopez Vivanco : « Cela m’a alors intéressé de comprendre pourquoi on ne voyait pas d’athlètes féminines dans les médias. »

Un électrochoc était nécessaire pour sensibiliser autour de la sous-représentation de la pratique sportive fméinine dans les médias. En 2012, seulement 7% des retransmissions à la télévision étaient dédiées au sport féminin. Il y avait alors urgence ! À cette époque, Patrick Chevalier, très engagé sur ce sujet, décide de réaliser un documentaire de 13 minutes pour mettre en lumière des sportives au parcours hors du commun. 

La rencontre en 2017 avec Marie-Lopez Vivanco va prendre une toute autre dimension. La jeune femme va alors lui proposer un projet fou : celui de réaliser un documentaire de 52 minutes. Marie veut surtout comprendre les raisons d’un tel manque d’intérêt pour le sport féminin.

« Lorsque l’on est une adolescente, ete que l’on est sportive, on a envie d’accrocher le poster de ses idoles au mmur de sa chambre. C’était difficile d’en avoir de sportives. Le seul endroit où je pouvais en trouver était dans le journal Ouest France à l’occasion des Jeux olympiques lorsque je partais en vacances en Bretagne chez mes grands-parents. Je pensais alors que le sport féminin n’existit pas. En travaillant sur ce sujet, j’ai découvert qu’il existait des équipes féminines dans le sport. Cela m’a alors intéressé de comprendre pourquoi on ne voyait pas d’athlètes féminines dans les médias », s’interroge-t-elle.

Marie-Lopez Vivanco, avec le soutien de Juvacom Médias, va alors lancer le tournage et le montage de ce documentaire entre juin 2019 et mars 2020. Depuis la sortie du documentaire, plusieurs villes, cinémas et entités se sont déjà portées candidates pour organiser des conférences-débats autour du film.  

Bonneuil-sur-Marne se mobilise pour le sport féminin

Ce dimanche 20 mars, à 16 heures, la salle Gérard-Philipe de Bonneuil-sur-Marne a décidé de mettre à l’honneur le sport féminin en diffusant le documentaire « Sportives : Le parcours médiatique des combattantes ».

À cette occasion, l’adjointe au maire de Bonneuil en charge des Sports, Sandra Besnier, a pu prendre connaissance d’une réalité glaçante autour de la pratique sportive féminine. Même si les associations sportives de la commune du Val-de-Marne sont réceptives à promouvoir le sport féminin, l’élue de Bonneuil se heurte à une difficulté majeure avant même de parler de médiatisation.

« La complexité, c’est d’avoir des entraîneurs pour les féminines. Jusqu’à l’adolescence, elles peuvent s’entraîner avec les garçons. Après un certain âge, on a une eprte d’adhésion de la part des filles dans les clubs. Car c’est plus intéressant d’entraîner les hommes. Dans l’imaginaire commun, les garçons vont plus loin, et non, les filles. Pour ma part, sur les derniers Jeux de Tokyo, ce n’est pas le football qui prend la lumière mais bien les sports collectifs féminins », conclut l’adjointe au maire en charge des Sports, Sandra Besnier.

Violences sexuelles dans le sport : 6655 personnes mises en cause en 2021

Violences sexuelles dans le sport : 6655 personnes mises en cause en 2021

Le temps du silence est révolu. Désormais, mesdames, vous n’êtes plus toute seule. À l’occasion de cette troisième convention de prévention nationale des violences dans le sport organisée ce mercredi 9 mars à l’Assemblée nationale, un premier message est d’ores et déjà passé : l’impunité, c’est terminé !

Elles s’appellent Sarah, Cathérine, Isabelle, Audrey, Marie, Ludivine… Elles ont eu le courage de dévoiler au grand des violences sexuelles qu’elles ont subies dans leur jeunesse. Souvent, au terme d’un combat de tous les instants pour se faire entendre. 

« Nous vous entendons, nous vous croyons et nous sommes prêts à vous accompagner. Nous allons essayer d’avoir autant de courage que vous, clame la ministre chargé edes Sports, Roxana Maracineanu, ce mercredi 9 mars à l’occasion de la troisième convention nationale de prévention des violences dans le sport organisée à l’Assemblée nationale.  Le temps du silence est désormais révolu. La souffrance ne disparaîtra pas mais vous n’êtes plus toute seule. Plus d’impunité que l’on soit médiatique ou anonyme. »

Cette nouvelle convention a notamment permis de dresser un bilan du travail réalisé depuis le mouvement inédit de libération de la parole des victimes, et de rendre compte de l’action des services déconcentrés du ministère chargé des Sports. 

Depuis 2019, et les révélations d’une enquête journalistique, une cellule, qui gère et traite tous les signalements de violences dans le sport, a vu le jour au sein des services déconcentrés du ministère des Sports.

Au 31 décembre 2021, 655 personnes ont été mises en cause dans 610 affaires de violences. Par conséquent, 291 mesures ont été prononcées par les préfets de département, dont 120 décisions en urgence interdisant d’exercer pour six mois maximum.

Sensibiliser tous les acteurs du sport

Pour continuer à combattre ce fléau, un plan national de prévention, initié en 2020 sous la coordination de la déléguée ministérielle en charge de la lutte contre les violences dans le sport, Fabienne Bourdais, a permis l’élaboration d’outils pédagogiques de prévention largement diffusés aux acteurs sportifs.

À ce titre, le ministère a conventionné dix-huit associations en 2022 afin qu’elles puissent intervenir auprès des jeunes sportifs et de leurs encadrants dans le réseau du Grand INSEP. Bien évidemment, il ne faut pas oublier certaines fédérations sportives qui sensibilisent et déploient déjà des modules de formation auprès de leurs licencié.e.s.

 ­­­Grâce à leur engagement au quotidien, leur travail commence déjà à porter ses fruits. Au 14 février 2022, 17 mesures d’incapacité d’exercer comme éducateurs sportifs (6) ou exploitants (11) ont été prononcées, à la suite d’une condamnation inscrite au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violents (FIJAIS) et trois mesures d’urgence ont été infligées. Le combat n’est donc pas près de s’arrêter de sitôt.

Tribune : « La santé gynécologique c’est tous les jours ! »

Tribune : « La santé gynécologique c’est tous les jours ! »

Aujourd’hui, plus de 150 000 femmes sont traitées tous les ans pour des problèmes liés à leur fertilité3. Et personne n’en parle ! L’association parisienne  Fibrome Info France i publie cette tribune, ce mardi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, afin d’interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur la santé gynécologique.